PRESS RELEASE

from CREDIT AGRICOLE DU MORBIHAN (EPA:CMO)

Pillier 3 - Informations prudentielles au 31 décembre 2024

CAISSE REGIONALE DU    MORBIHAN

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INFORMATIONS AU

TITRE DU PILIER 3

   Au 31 dĂ©cembre 2024

M. Philippe BALDOUS, Directeur Finances Risques et Data du Crédit Agricole du Morbihan,

ATTESTATION DU RESPONSABLE

.

Je certifie qu’à ma connaissance les informations requises en vertu de la partie 8 du RĂšglement (UE) n° 575/2013 (et modifications ultĂ©rieures) ont Ă©tĂ© publiĂ©es en conformitĂ© avec les politiques formelles et les procĂ©dures, systĂšme et contrĂŽles internes.

Fait Ă  Vannes, le 22 Avril 2025

Le Directeur Finances Risques et Data du Crédit Agricole du Morbihan

Philippe BALDOUS

Sommaire

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1.             INDICATEURS CLES (EU KM1)            3

2.             COMPOSITION ET PILOTAGE DU CAPITAL     5

2.1          Cadre rĂ©glementaire applicable  6

2.2          Supervision et pĂ©rimĂštre prudentiel         8

2.3          Politique de capital        9

2.4          Fonds propres prudentiels          10

2.5          AdĂ©quation du capital    13

2.6          Ratio de levier   19

2.7          Liens en capital entre CrĂ©dit Agricole S.A. et les Caisses rĂ©gionales         25

2.8          ConglomĂ©rat financier    28

3.             ANNEXES AUX FONDS PROPRES PRUDENTIELS       29

4.             COMPOSITION ET EVOLUTION DES EMPLOIS PONDERES    33

4.1          SynthĂšse des emplois pondĂ©rĂ©s 33

4.2          Risque de crĂ©dit et de contrepartie          78

4.3          Risque de contrepartie   148

4.4          Techniques de rĂ©duction du risque de crĂ©dit et de contrepartie     163

4.5          Expositions sur actions du portefeuille bancaire   165

4.6          Expositions de titrisation 166

4.7          Risques de marchĂ©        167

4.8          Risque opĂ©rationnel       169

5.             RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITE          174

5.1          Gestion du Risque de LiquiditĂ©   174

6.             RISQUES DE TAUX D’INTERET GLOBAL         182

6.1          Informations qualitatives sur la gestion du risque de taux des activitĂ©s du portefeuille bancaire       182

6.2          Informations quantitatives sur le risque de taux   188

7.             ACTIFS GREVES         190

8.             EXPOSITIONS SUR CRYPTO-ACTIFS ET ACTIVITES CONNEXES       193

9.             POLITIQUE DE REMUNERATION          193

9.1          Gouvernance de la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de politique de rĂ©munĂ©ration       193

9.2          Politique de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale           196

10.          ANNEXES        206


1.      INDICATEURS CLÉS (EU KM1)

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INDICATEURS CLÉS PHASES AU NIVEAU DE CAISSE RÉGIONALE DU MORBIHAN (EU KM1)

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Le tableau des indicateurs clĂ©s ci-dessous rĂ©pond aux exigences de publication des articles 447 (points a Ă  g) et 438 (b) de CRR2. Il prĂ©sente une vue globale des diffĂ©rents ratios prudentiels de solvabilitĂ©, de levier et de liquiditĂ© de l’établissement, leurs composants et les exigences minimales qui leur sont associĂ©es.

À noter que les montants composant les ratios prudentiels de solvabilitĂ© et de levier affichĂ©s ci-aprĂšs tiennent compte des dispositions transitoires relatives aux instruments de dette hybride. Ils incluent Ă©galement le rĂ©sultat conservĂ© de la pĂ©riode.

EU KM1 - Indicateurs clés phasés en millers d'euros

31/12/2024

30/06/2024

31/12/2023

30/06/2023

31/12/2022

Fonds propres disponibles (montants)

1

Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1)

1 191 967

1 133 017

1 137 591

1 114 064

1 130 280

2

Fonds propres de catégorie 1

1 191 967

1 133 017

1 137 591

1 114 064

1 130 280

3

Fonds propres totaux

1 207 072

1 148 042

1 152 123

1 128 726

1 144 033

Montants d'expositions pondérés

4

Montant total d'exposition au risque

4 593 840

4 415 337

4 370 971

4 281 489

4 229 208

Ratios des fonds propres (en pourcentage % du montant d'exposition au risque)

5

Ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (%)

25,95%

25,66%

26,03%

26,02%

26,73%

6

Ratio de fonds propres de catégorie 1 (%)

25,95%

25,66%

26,03%

26,02%

26,73%

7

Ratio de fonds propres totaux (%)

26,28%

26,00%

26,36%

26,36%

27,05%

Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le levier excessif (en pourcentage du montant d'exposition au risque)

EU 7a

Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

EU 7b

dont: Ă  satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de pourcentage)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

EU 7c

dont: à satisfaire avec des fonds propres de catégorie 1 (points de pourcentage)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

EU 7d

Exigences totales de fonds propres SREP (%)

8,00%

8,00%

8,00%

8,00%

8,00%

Exigences globales de et exigence globale de fonds propres (en pourcentage du montant

8

Coussin de conservation des fonds propres (%)

2,50%

2,50%

2,50%

2,50%

2,50%

EU 8a

Coussin de conservation découlant du risque macroprudentiel ou systémique constaté au niveau d'un

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

État membre (%)

9

Coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement (%)

0,97%

0,97%

0,50%

0,50%

0,03%

EU 9a

Coussin pour le risque systémique (%)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10

Coussin pour les établissements d'importance systémique mondiale (%)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

EU 10a

Coussin pour les autres établissements d'importance systémique (%)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

11

Exigence globale de coussin (%)

3,47%

3,47%

3,00%

3,00%

2,53%

EU

Exigences globales de fonds propres (%)

11,47%

11,47%

11,00%

11,00%

10,53%

EU KM1 - Indicateurs clés phasés en millers d'euros

31/12/2024

30/06/2024

31/12/2023

30/06/2023

31/12/2022

12

Fonds propres CET1 disponibles aprĂšs le respect des exigences totales de fonds propres SREP (%)

18,28%

18,00%

18,36%

18,36%

19,05%

Ratio de levier

 

 

13

Mesure de l’exposition totale

11 571 108

11 334 442

11 407 846

11 227 274

11 118 849

14

Ratio de levier (%)

10,30%

10,00%

9,97%

9,92%

10,17%

Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (en

pourcentage de la mesure de l’exposition totale)

 

 

14a

Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (%)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

14b

dont: Ă  satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de pourcentage)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

14c

Exigences de ratio de levier SREP totales (%)

3,00%

3,00%

3,00%

3,00%

3,00%

Exigence de coussin lié au ratio de levier et exigence de ratio de levier globale (en pourcentage de

la mesure de l’exposition totale)

 

 

14d

Exigence de coussin lié au ratio de levier (%)

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

14e

Exigence de ratio de levier globale (%)

3,00%

3,00%

3,00%

3,00%

3,00%

Ratio de couverture des besoins de liquidité

 

 

15

Actifs liquides de qualité élevée (HQLA) totaux (valeur pondérée -moyenne)

704 859

735 057

840 545

1 197 237

971 394

16a

Sorties de trĂ©sorerie — Valeur pondĂ©rĂ©e totale

879 377

879 884

912 099

981 173

1 018 720

16b

EntrĂ©es de trĂ©sorerie — Valeur pondĂ©rĂ©e totale

250 372

222 910

188 006

153 057

198 374

16

Sorties de trésorerie nettes totales (valeur ajustée)

629 005

656 974

724 093

828 117

820 346

17

Ratio de couverture des besoins de liquidité (%) (1)

112,24%

112,02%

115,79%

144,57%

118,41%

Ratio de financement stable net

 

 

18

Financement stable disponible total

10 488 301

10 442 572

10 365 959

10 364 646

10 434 096

19

Financement stable requis total

9 886 358

9 923 687

9 853 980

9 783 110

9 893 493

20

Ratio NSFR (%)

106,09%

105,23%

105,20%

105,94%

105,46%

(1) Moyenne des 12 taux mensuels de l’annĂ©e

2.      COMPOSITION ET PILOTAGE DU CAPITAL

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Dans le cadre des accords de BĂąle 3 et de sa finalisation, le rĂšglement (UE) n°575/2013 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit “CRR”) tel que complĂ©tĂ© par CRR n°2019/876 (dit “CRR 2”) et modifiĂ© par le rĂšglement n°2024/1623 (« CRR3 » communĂ©ment appelĂ© par les banques « BĂąle IV ») impose aux Ă©tablissements assujettis (incluant notamment les Ă©tablissements de crĂ©dit et les entreprises d’investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives Ă  leur activitĂ© de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d’exposition aux risques de Caisse rĂ©gionale du Morbihan sont dĂ©crits dans la prĂ©sente partie et dans la partie “Gestion des risques”. Les accords de BĂąle 3 s’organisent autour de trois piliers :

ÂĄ  le Pilier 1 dĂ©termine les exigences minimales d’adĂ©quation des fonds propres et le niveau des ratios conformĂ©ment au cadre rĂ©glementaire en vigueur ;

ÂĄ  le Pilier 2 complĂšte l’approche rĂ©glementaire avec la quantification d’une exigence de capital couvrant les risques majeurs auxquels est exposĂ©e la banque, sur la base de mĂ©thodologies qui lui sont propres (cf. partie “AdĂ©quation du capital en vision interne”) ;

ÂĄ  le Pilier 3 instaure des normes en matiĂšre de communication financiĂšre Ă  destination du marchĂ© ; cette derniĂšre doit dĂ©tailler les composantes des fonds propres rĂ©glementaires et l’évaluation des risques, tant au plan de la rĂ©glementation appliquĂ©e que de l’activitĂ© de la pĂ©riode.

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan a fait le choix de communiquer les informations au titre du Pilier 3 dans une partie distincte des Facteurs de risque et Gestion des risques, afin d’isoler les Ă©lĂ©ments rĂ©pondant aux exigences prudentielles en matiĂšre de publication.

Le pilotage de la solvabilitĂ© vise principalement Ă  Ă©valuer les fonds propres et Ă  vĂ©rifier qu’ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels la Caisse rĂ©gionale du Morbihan est, ou pourrait ĂȘtre exposĂ© compte tenu de ses activitĂ©s.

Pour la rĂ©alisation de cet objectif, la Caisse rĂ©gionale du Morbihan mesure les exigences de capital rĂ©glementaire (Pilier1) et assure le pilotage du capital rĂ©glementaire en s’appuyant sur des mesures prospectives Ă  court et Ă  moyen terme, cohĂ©rentes avec les projections budgĂ©taires, sur la base d’un scĂ©nario Ă©conomique central.

Par ailleurs, la Caisse rĂ©gionale du Morbihan s’appuie sur un processus interne appelĂ© ICAAP (Internal Capital Adequacy and Assessment Process), dĂ©veloppĂ© conformĂ©ment Ă  l’interprĂ©tation des textes rĂ©glementaires prĂ©cisĂ©s ci-aprĂšs. L’ICAAP comprend en particulier : ÂĄ une gouvernance de la gestion du capital, adaptĂ©e aux spĂ©cificitĂ©s des filiales du Groupe qui permet un suivi centralisĂ© et coordonnĂ© au niveau Groupe ;

ÂĄ  une mesure des besoins de capital Ă©conomique, qui se base sur le processus d’identification des risques et une quantification des exigences de capital selon une approche interne (Pilier 2) ;

ÂĄ  la conduite d’exercices de stress tests ICAAP, qui visent Ă  simuler la destruction de capital aprĂšs trois ans de scĂ©nario Ă©conomique adverse ;

ÂĄ  le pilotage du capital Ă©conomique (cf. partie “AdĂ©quation du capital en vision interne”) ;

ÂĄ  un dispositif d’ICAAP qualitatif qui formalise notamment les axes d’amĂ©lioration de la maĂźtrise des risques. L’ICAAP est en forte intĂ©gration avec les autres processus stratĂ©giques de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan tels que l’ILAAP (Internal Liquidity Adequacy and Assessment Process), l’appĂ©tence au risque, le processus budgĂ©taire, le plan de rĂ©tablissement, l’identification des risques.

Enfin, les ratios de solvabilitĂ© font partie intĂ©grante du dispositif d’appĂ©tence au risque appliquĂ© au sein de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan (dĂ©crit dans le chapitre “Gestion des risques”).

2.1    Cadre rĂ©glementaire applicable

Les premiers accords de Bùle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.

Renforçant davantage ce dispositif, la finalisation rĂ©cente des accords de BĂąle 3 vient complĂ©ter et affiner les exigences initiales en matiĂšre de fonds propres en rĂ©visant, notamment, l’ensemble des mĂ©thodes de calcul des risques et en introduisant un plancher (« output floor ») pour limiter les avantages que les banques peuvent tirer de l'utilisation de modĂšles internes pour le calcul des exigences de fonds propres.

Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux Ă©tablissements de crĂ©dit et aux entreprises d’investissement ont Ă©tĂ© publiĂ©s au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 26 juin 2013. Ils comprennent le rĂšglement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») et la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite « CRD 4 ») et sont entrĂ©s en application le 1er janvier 2014, conformĂ©ment aux dispositions transitoires prĂ©vues par les textes.

En complĂ©ment, un cadre rĂ©glementaire spĂ©cifique, permettant une alternative Ă  la mise en faillite des banques a Ă©tĂ© instaurĂ© suite Ă  la crise financiĂšre de 2008. 

La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution

Directive (dite « BRRD »), a Ă©tĂ© publiĂ©e le 12 juin 2014 au Journal officiel de l’Union europĂ©enne et est applicable en France depuis le 1er janvier 2016.

Le rÚglement européen « Mécanisme de Résolution Unique » ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit « SRMR », rÚglement 806/2014) a été publié le 15 juillet 2014 et est entré en vigueur le 19 août 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.

Par la suite, quatre textes constituant le “paquet bancaire” ont Ă©tĂ© publiĂ©s au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 7 juin 2019 :

ÂĄ  CRR 2 : RĂšglement (UE) 2019/876 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant le RĂšglement (UE) n° 575/2013 ; ÂĄ SRMR 2 : RĂšglement (UE) 2019/877 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant le rĂšglement (UE) n° 806/2014 ;

ÂĄ  CRD 5 : directive (UE) 2019/878 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant la directive 2013/36/EU ;

ÂĄ  BRRD 2 : directive (UE) 2019/879 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant la directive 2014/59/EU.

Les rĂšglements SRMR 2 et CRR 2 sont entrĂ©s en vigueur le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n’étant toutefois pas d’application immĂ©diate). Les directives CRD 5 et BRRD 2 ont Ă©tĂ© transposĂ©es le 21 dĂ©cembre 2020 en droit français par les ordonnances 2020-1635 et 2020-1636 et sont entrĂ©es en vigueur le 28 dĂ©cembre 2020.

Le rĂšglement 2020/873 dit ‘Quick-Fix’ a Ă©tĂ© publiĂ© le 26 juin 2020 et est entrĂ© en application le 27 juin 2020, venant amender les rĂšglements 575/2013 (‘CRR’) et 2019/876 (‘CRR2’) en rĂ©ponse Ă  la pandĂ©mie de COVID19, dont les derniĂšres mesures transitoires prennent fin au 31 dĂ©cembre 2024 (exceptĂ© les dispositions reprises dans la finalisation de BĂąle 3).

Le rĂšglement (UE) 2024/1623 dit ‘CRR3’ du 31 mai 2024, publiĂ© au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 19 juin 2024, modifiant le rĂšglement ‘CRR’ et ‘CRR2’, constitue une Ă©tape majeure dans la finalisation des accords de BĂąle 3, communĂ©ment dĂ©signĂ©e sous le terme de « normes BĂąle IV ». Ce texte entre en vigueur au 1er janvier 2025, bien que certaines des dispositions soient applicables dĂšs 2024 (mesures relatives au pĂ©rimĂštre de consolidation prudentielle notamment) ou aprĂšs cette date. ParallĂšlement, la directive (UE)

2024/1619 (dite « CRD VI ») du 31 mai 2024, Ă©galement publiĂ© au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 19 juin 2024, devra ĂȘtre transposĂ©e par les Etats membres au plus tard le 10 janvier 2026, la date d’application des amendements Ă©tant conditionnĂ©e Ă  leur transposition effective dans les lĂ©gislations nationales.

Dans le rĂ©gime CRR 2/CRD 5, quatre niveaux d’exigences de fonds propres sont calculĂ©s :

ÂĄ  le ratio de fonds propres de base de catĂ©gorie 1 ou ratio Common Equity Tier 1 (CET1) ;

ÂĄ  le ratio de fonds propres de catĂ©gorie 1 ou ratio Tier 1 ;

ÂĄ  le ratio de fonds propres totaux ; ÂĄ le ratio de levier.

Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :

ÂĄ  les critĂšres d’éligibilitĂ© dĂ©finis par CRR 2 (jusqu’au 28 juin 2025, s’agissant des instruments de fonds propres) ;

ÂĄ  les impacts liĂ©s Ă  l’application de la norme comptable IFRS9 jusqu’au 31 dĂ©cembre 2024.

2.2    Supervision et pĂ©rimĂštre prudentiel

Les Ă©tablissements de crĂ©dit et certaines activitĂ©s d’investissement agréés visĂ©s Ă  l’annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilitĂ©, de levier, de rĂ©solution et de grands risques sur base individuelle ou, le cas Ă©chĂ©ant, sous-consolidĂ©e.

L’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution (ACPR) a acceptĂ© que certaines filiales du Groupe puissent bĂ©nĂ©ficier de l’exemption Ă  titre individuel ou, le cas Ă©chĂ©ant, sur base sous-consolidĂ©e dans les conditions prĂ©vues par l’article 7 du rĂšglement CRR. Dans ce cadre, la Caisse rĂ©gionale du Morbihan a Ă©tĂ© exemptĂ©e par l’ACPR de l’assujettissement sur base individuelle.

Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale europĂ©enne n’a pas remis en cause les exemptions individuelles accordĂ©es prĂ©cĂ©demment par l’ACPR.

2.3    Politique de capital

Lors de la journée Investisseurs du 22 juin 2022, le Groupe a dévoilé sa trajectoire financiÚre pour le Plan moyen terme « Ambitions 2025 », qui s'inscrit dans la continuité du précédent Plan dont les résultats financiers ont été atteints avec un an d'avance :

ÂĄ  Les objectifs de ratio de solvabilitĂ© CET1 Ă  fin 2025 pour le Groupe CrĂ©dit Agricole et CrĂ©dit Agricole S.A. sont trĂšs supĂ©rieurs aux exigences rĂ©glementaires. Le Groupe CrĂ©dit Agricole est en effet le plus solide parmi les G-SIB europĂ©ens. Le modĂšle mutualiste a permis une gĂ©nĂ©ration organique de capital CET1 de 60 points de base par an au niveau du Groupe CrĂ©dit Agricole entre 2015 et 2021. ÂĄ La cible de CET1 pour le Groupe CrĂ©dit Agricole Ă  horizon 2025 est supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  17 %. Celle pour le TLAC est supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  26 % hors dette senior prĂ©fĂ©rĂ©e Ă©ligible. 

ÂĄ  La structure du Groupe, efficace et flexible, permet de fixer une cible optimisĂ©e de ratio CET1 pour CrĂ©dit Agricole S.A. sur toute la durĂ©e du Plan moyen terme, Ă  11 %, et un plancher, Ă  tout instant, de 250 points de base au-dessus des exigences SREP (avec une stratĂ©gie d’optimisation du compartiment AT1). La croissance des revenus devrait ĂȘtre supĂ©rieure Ă  celle des actifs pondĂ©rĂ©s par les risques (Risk-Weighted Assets ou RWAs) pour CrĂ©dit Agricole S.A.

ÂĄ  Enfin, la cible de distribution du dividende pour CrĂ©dit Agricole S.A. est de 50 % en numĂ©raire, et ce, mĂȘme en cas de fluctuation du ratio CET1 autour de la cible fixĂ©e dans le Plan moyen terme. Elle permet de respecter un juste Ă©quilibre entre rĂ©munĂ©ration attractive et financement de la croissance de CrĂ©dit Agricole S.A. En 2023, l'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire de CrĂ©dit Agricole S.A. a dĂ©cidĂ© la distribution d'un dividende de 1,05€ par action (dont 0,85€ au titre de la politique de distribution de 50% du rĂ©sultat et 0,20€ au titre du rattrapage du dividende 2019). Les augmentations de capital rĂ©servĂ©es aux salariĂ©s devraient par ailleurs ĂȘtre associĂ©es Ă  des opĂ©rations de rachat d'actions (sous rĂ©serve de l'approbation du Superviseur), visant Ă  compenser leur effet dilutif.

GrĂące Ă  leur structure financiĂšre, les Caisses rĂ©gionales ont une forte capacitĂ© Ă  gĂ©nĂ©rer du capital par la conservation de la majeure partie de leur rĂ©sultat. Le capital est Ă©galement renforcĂ© par les Ă©missions de parts sociales rĂ©alisĂ©es par les Caisses locales. 

Les filiales de CrĂ©dit Agricole S.A. sous contrĂŽle exclusif et assujetties au respect d’exigences en fonds propres sont dotĂ©es en capital Ă  un niveau cohĂ©rent, prenant en compte notamment les exigences rĂ©glementaires locales et les besoins en fonds propres nĂ©cessaires au financement de leur dĂ©veloppement.

2.4    Fonds propres prudentiels

Bùle 3 définit trois niveaux de fonds propres :

ÂĄ  les fonds propres de base de catĂ©gorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1) ;

ÂĄ  les fonds propres de catĂ©gorie 1 (Tier 1), constituĂ©s du Common Equity Tier 1 et des fonds propres additionnels de catĂ©gorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1) ;

ÂĄ  les fonds propres totaux, qui sont constituĂ©s des fonds propres de catĂ©gorie 1 et des fonds propres de catĂ©gorie 2 (Tier 2).

L’ensemble des tableaux et commentaires ci-aprĂšs inclut le rĂ©sultat conservĂ© de la pĂ©riode.

2.4.1 Fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1)

Ils comprennent :

ÂĄ  le capital ;

ÂĄ  les rĂ©serves, y compris les primes d’émission, le report Ă  nouveau, le rĂ©sultat net d’impĂŽt aprĂšs distribution ainsi que les autres Ă©lĂ©ments du rĂ©sultat global accumulĂ©s incluant notamment les plus ou moins-values latentes sur les actifs financiers dĂ©tenus Ă  des fins de collecte et vente et les Ă©carts de conversion ;

ÂĄ  les intĂ©rĂȘts minoritaires, qui font l’objet d’un Ă©crĂȘtage, voire d’une exclusion, selon que la filiale est un Ă©tablissement de crĂ©dit Ă©ligible ou non ; cet Ă©crĂȘtage correspond Ă  l’excĂ©dent de fonds propres par rapport au niveau nĂ©cessaire Ă  la couverture des exigences de fonds propres de la filiale et s’applique Ă  chaque compartiment de fonds propres ;

ÂĄ  les dĂ©ductions, qui incluent principalement les Ă©lĂ©ments suivants :

o    les dĂ©tentions d’instruments CET1, au titre des contrats de liquiditĂ© et des programmes de rachat, o les actifs incorporels, y compris les frais d’établissement et les Ă©carts d’acquisition,

o    la prudent valuation ou â€œĂ©valuation prudente” qui consiste en l’ajustement du montant des actifs et des passifs de l’établissement si, comptablement, il n’est pas le reflet d’une valorisation jugĂ©e prudente par la rĂ©glementation (voir dĂ©tail dans le tableau EU PV1 en annexe),

o    les impĂŽts diffĂ©rĂ©s actifs (IDA) dĂ©pendant des bĂ©nĂ©fices futurs liĂ©s Ă  des dĂ©ficits reportables, o     les insuffisances de provisions par rapport aux pertes attendues pour les expositions suivies en approche notations internes ainsi que les pertes anticipĂ©es relatives aux expositions sous forme d’actions,

o    les instruments de fonds propres dĂ©tenus dans les participations du secteur financier infĂ©rieures ou Ă©gales Ă  10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dĂ©passe un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l’établissement souscripteur, Ă  hauteur de la proportion d’instruments CET1 dans le total des instruments de fonds propres dĂ©tenus ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s

(pondĂ©ration variable selon les natures d’instruments et la mĂ©thode bĂąloise), o les impĂŽts diffĂ©rĂ©s actifs (IDA) dĂ©pendant des bĂ©nĂ©fices futurs liĂ©s Ă  des diffĂ©rences temporelles pour le montant qui dĂ©passe un plafond individuel de 10 % des fonds propres

CET1 de l’établissement ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s (pondĂ©ration Ă  250 %),

o    les instruments de CET1 dĂ©tenus dans les participations du secteur financier supĂ©rieures Ă  10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dĂ©passe un plafond individuel de

10 % des fonds propres CET1 de l’établissement ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s (pondĂ©ration Ă  250 %),

o    la somme des impĂŽts diffĂ©rĂ©s actifs (IDA) dĂ©pendant des bĂ©nĂ©fices futurs liĂ©s Ă  des diffĂ©rences temporelles et des instruments de CET1 dĂ©tenus dans les participations financiĂšres supĂ©rieures Ă  10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dĂ©passe un plafond commun de 17,65 % des fonds propres CET1 de l’établissement, aprĂšs calculs des plafonds individuels explicitĂ©s ci-dessus ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s (pondĂ©ration Ă  250 %).

2.4.2 Fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1)

Ils comprennent :

ÂĄ  les fonds propres additionnels de catĂ©gorie 1 (AT1) Ă©ligibles qui correspondent aux instruments de dette perpĂ©tuelle, dĂ©gagĂ©s de toute incitation ou obligation de remboursement (en particulier le saut dans la rĂ©munĂ©ration ou step up clause) ;

ÂĄ  les dĂ©ductions directes d’instruments AT1 (dont market making) ;

ÂĄ  les dĂ©ductions d’instruments de fonds propres dĂ©tenus dans les participations du secteur financier infĂ©rieures ou Ă©gales Ă  10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dĂ©passe un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l’établissement souscripteur, Ă  hauteur de la proportion d’instruments AT1 dans le total des instruments de fonds propres dĂ©tenus ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s (pondĂ©ration variable selon les natures d’instruments et la mĂ©thode bĂąloise) ;

ÂĄ  les dĂ©ductions d’instruments AT1 dĂ©tenus dans les participations du secteur financier supĂ©rieures Ă  10 % (dits investissements importants) ;

ÂĄ  les autres Ă©lĂ©ments de fonds propres AT1 ou autres dĂ©ductions (dont les intĂ©rĂȘts minoritaires Ă©ligibles en AT1).

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’émet pas d’instruments de fonds propres AT1.

Le rĂšglement CRR 2 ajoute des critĂšres d’éligibilitĂ©. Par exemple, les instruments Ă©mis par un Ă©tablissement installĂ© dans l’Union europĂ©enne qui relĂšvent d’un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bail-in (renflouement interne) pour ĂȘtre Ă©ligibles. Ces dispositions s’appliquent pour chacune des catĂ©gories d’instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.

2.4.3 Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2)

Ils comprennent :

ÂĄ  les instruments de dette subordonnĂ©e qui doivent ĂȘtre d’une durĂ©e minimale de cinq ans et pour lesquels :

-       les incitations au remboursement anticipĂ© sont interdites,

-       une dĂ©cote s’applique pendant la pĂ©riode des cinq annĂ©es prĂ©cĂ©dant leur Ă©chĂ©ance ;

ÂĄ  les dĂ©ductions de dĂ©tentions directes d’instruments Tier 2 (dont market making) ;

ÂĄ  l’excĂšs de provisions par rapport aux pertes attendues Ă©ligibles dĂ©terminĂ©es selon l’approche notations internes, limitĂ© Ă  0,6 % des emplois pondĂ©rĂ©s en IRB (Internal Rating Based) ;

ÂĄ  les dĂ©ductions d’instruments de fonds propres dĂ©tenus dans les participations du secteur financier infĂ©rieures ou Ă©gales Ă  10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dĂ©passe un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l’établissement souscripteur, Ă  hauteur de la proportion d’instruments Tier 2 dans le total des instruments de fonds propres dĂ©tenus ; les Ă©lĂ©ments non dĂ©duits sont pris en compte dans les emplois pondĂ©rĂ©s (pondĂ©ration variable selon les natures d’instruments et la mĂ©thode bĂąloise) ;

ÂĄ  les dĂ©ductions d’instruments Tier 2 dĂ©tenus dans les participations financiĂšres supĂ©rieures Ă  10 % (dits investissements importants), majoritairement du secteur des assurances ;

ÂĄ  les Ă©lĂ©ments de fonds propres Tier 2 ou autres dĂ©ductions (dont les intĂ©rĂȘts minoritaires Ă©ligibles en Tier 2).

Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n°575/2013 tel que modifié par CRR n°2019/876 (CRR 2).

Ces instruments sont publiés et détaillés dans l'annexe "Caractéristiques principales des instruments de fonds propres et d'engagements éligibles réglementaires (EU CCA)". Ils correspondent aux titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI), aux titres participatifs (TP) et aux titres subordonnés remboursables (TSR).

2.4.4 Dispositions transitoires 

Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 5, des assouplissements ont été consentis à titre transitoire, grùce à l'introduction progressive des nouveaux traitements prudentiels sur les fonds propres.

Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1er janvier 2018 ; celles portant sur les instruments de dette hybride se sont achevées le 1er janvier 2022.

CRR 2 est venu introduire une nouvelle clause de maintien des acquis (ou clause de grand-pÚre) : les instruments non éligibles émis avant le 27 juin 2019 restent éligibles en dispositions transitoires jusqu'au 28 juin 2025.

Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 1 retenu dans les ratios correspond Ă  la somme :

ÂĄ  des fonds propres additionnels de catĂ©gorie 1 Ă©ligibles sous CRR 2 (AT1) ;

ÂĄ  des instruments de fonds propres additionnels de catĂ©gorie 1 Ă©ligibles CRR Ă©mis avant le 27 juin 2019 ; Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond Ă  la somme :

ÂĄ  du Tier 2 Ă©ligible CRR 2 ;

ÂĄ  des instruments de fonds propres de catĂ©gorie 2 Ă©ligibles CRR Ă©mis avant le 27 juin 2019 ;

2.4.5 Situation au 31 décembre 2024
FONDS PROPRES PRUDENTIELS SIMPLIFIÉS

image

Fonds propres prudentiels simplifiés (en milliers d'euros)

31/12/2024

31/12/2023

phasé

phasé

FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) 

1 191 967

1 137 591

dont Instruments de capital

486 332

478 121

dont Réserves

1 613 609

1 474 063

dont Filtres prudentiels et autres ajustements réglementaires

(907 974)

(814 593)

FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1

-

‐

TOTAL TIER 1

1 191 967

1 137 591

Instruments Tier 2

-

‐

Autres éléments Tier 2

15 105

14 532

TOTAL CAPITAL

1 207 072

1 152 123

MONTANT TOTAL D'EXPOSITION AU RISQUE (RWA)

4 593 840

4 370 971

Ratio CET1

25,95%

26,03%

Ratio Tier 1

25,95%

26,03%

Ratio Total capital

26,28%

26,36%

Par souci de lisibilité, les tableaux complets sur la composition des fonds propres (EU CC1 et EU CC2) sont disponibles directement en annexe.

Évolution sur la pĂ©riode

Les fonds propres de base de catĂ©gorie 1 (CET1) non phasĂ©s s’élĂšvent Ă  1 191 967 milliers d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 et font ressortir une hausse de 54 376 milliers d’euros par rapport Ă  la fin de l’exercice 2023. 

Cette variation s’explique principalement du fait :

‱       de l’évolution des instruments de capital de + 8 211 milliers d’euros

‱       de l’évolution des rĂ©serves de + 139 546 milliers d’euros

‱       de l’évolution des Filtres prudentiels de  - 93 381 milliers d’euros 

2.5    AdĂ©quation du capital

L’adĂ©quation du capital en vision rĂ©glementaire porte sur les ratios de solvabilitĂ© et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels Ă  une exposition en risque ou en levier. Les dĂ©finitions et les calculs de ces expositions sont dĂ©veloppĂ©s dans la partie “Composition et Ă©volution des emplois pondĂ©rĂ©s”. La vision rĂ©glementaire est complĂ©tĂ©e de l’adĂ©quation du capital en vision interne, qui porte sur la couverture du besoin de capital Ă©conomique par le capital interne.

2.5.1 Ratios de solvabilité

Les exigences au titre du Pilier 1 sont régies par le rÚglement CRR. Le superviseur fixe en complément, de façon discrétionnaire, des exigences minimales dans le cadre du Pilier 2.

L’exigence globale de capital ressort comme suit :

Exigences de fonds propres SREP

31/12/2024

31/12/2023

Exigence minimale de CET1 au titre du Pilier 1

4,50%

4,50%

Exigence additionnelle de Pilier 2 (P2R) en CET1

0,00%

0,00%

Exigence globale de coussins de fonds propres

3,47%

3,00%

Exigence de CET1

7,97%

7,50%

Exigence minimale d'AT1 au titre du Pilier 1

1,50%

1,50%

P2R en AT1

0,00%

0,00%

Exigence globale de Tier 1

9,47%

9,00%

Exigence minimale de Tier 2 au titre du Pilier 1

2,00%

2,00%

P2R en Tier 2

0,00%

0,00%

Exigence globale de capital

11,47%

11,00%

Exigences minimales au titre du Pilier 1

Les exigences en fonds propres fixées au titre du Pilier 1 comprennent un ratio minimum de fonds propres CET 1 de 4,5 %, un ratio minimum de fonds propres Tier 1 de 6 % et un ratio minimum de fonds propres globaux de 8 %

Exigence globale de coussins de fonds propres et seuil de restrictions de distribution

La rĂ©glementation a prĂ©vu la mise en place de coussins de fonds propres, Ă  couvrir intĂ©gralement par des fonds propres de base de catĂ©gorie 1 et dont l’exigence globale ressort comme suit :

Exigences globales de coussins de fonds propres

31/12/2024

31/12/2023

Coussin de conservation phasé

2,50%

2,50%

Coussin systémique phasé

0,00%

0,00%

Coussin contracyclique

0,97%

0,50%

Exigence globale de coussins de fonds propres

3,47%

3,00%

Plus spécifiquement :

ÂĄ  le coussin de conservation (2,5 % des risques pondĂ©rĂ©s depuis le 1er janvier 2019) vise Ă  absorber les pertes dans une situation de stress Ă©conomique intense ;

ÂĄ  le coussin contracyclique (taux en principe fixĂ© dans une fourchette de 0 Ă  2,5 %) vise Ă  lutter contre une croissance excessive du crĂ©dit. Le taux est fixĂ© par les autoritĂ©s compĂ©tentes de chaque Etat (le Haut Conseil de StabilitĂ© FinanciĂšre – HCSF – dans le cas français) et le coussin s’appliquant au niveau de l’établissement rĂ©sulte alors d’une moyenne pondĂ©rĂ©e par les valeurs exposĂ©es au risque (EAD) pertinentes des coussins dĂ©finis au niveau de chaque pays d’implantation de l’établissement ; lorsque le taux d’un coussin contracyclique est calculĂ© au niveau d’un des pays d’implantation, la date d’application est 12 mois au plus aprĂšs la date de publication sauf circonstances exceptionnelles ;

ÂĄ  le coussin pour le risque systĂ©mique (entre 0 % et 3 % dans le cas gĂ©nĂ©ral et jusqu’à 5 % aprĂšs accord de la Commission europĂ©enne et plus exceptionnellement au-delĂ ) vise Ă  prĂ©venir ou attĂ©nuer la dimension non cyclique du risque. Il est fixĂ© par les autoritĂ©s compĂ©tentes de chaque Etat (le HCSF dans le cas français) et dĂ©pend des caractĂ©ristiques structurelles du secteur bancaire, notamment de sa taille, de son degrĂ© de concentration et de sa part dans le financement de l’économie.

ÂĄ  les coussins pour les Ă©tablissements d’importance systĂ©mique (entre 0 % et 3 % dans le cas gĂ©nĂ©ral et jusqu’à 5 % aprĂšs accord de la Commission europĂ©enne et plus exceptionnellement au-delĂ ) ; pour les Ă©tablissements d’importance systĂ©mique mondiale (G-SII) (entre 0 % et 3,5 %) ou pour les autres Ă©tablissements d’importance systĂ©mique (O-SII), (entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, sauf exception, c’est le taux du coussin le plus Ă©levĂ© qui s’applique. Seul le Groupe CrĂ©dit Agricole fait partie des Ă©tablissements d’importance systĂ©mique et a un coussin de 1 % depuis le 1er janvier 2019 et passera Ă  1,5% Ă  compter du 1er janvier 2026. La Caisse rĂ©gionale du

Morbihan n’est pas soumis Ă  ces exigences. Lorsqu’un Ă©tablissement est soumis Ă  un coussin pour les Ă©tablissements d’importance systĂ©mique (G-SII ou O-SII) et Ă  un coussin pour le risque systĂ©mique, les deux coussins se cumulent.

ÂĄ  Au 31 dĂ©cembre 2024, les coussins contracycliques ont Ă©tĂ© activĂ©s dans de nombreux pays par les autoritĂ©s nationales compĂ©tentes. Compte tenu des expositions portĂ©es par la Caisse rĂ©gionale du Morbihan dans ces pays, le taux de coussin contracyclique s'Ă©lĂšve Ă  0.97% Ă  la mĂȘme date.

ÂĄ  Par ailleurs, Ă  la suite de la dĂ©cision du HCSF n°2023-3, entrĂ©e en vigueur le 1er aoĂ»t 2023, un coussin pour risque systĂ©mique sectoriel a Ă©tĂ© activĂ© en France afin de prĂ©venir le risque de concentration excessive des Ă©tablissements d’importance systĂ©mique mondiale et autres Ă©tablissements d’importance systĂ©mique envers les grandes entreprises françaises fortement endettĂ©es. La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’étant pas soumis Ă  ce coussin.

ÂĄ  A noter Ă©galement que le HCSF reconnaĂźt la rĂ©ciprocitĂ© d’application des coussins pour risque systĂ©mique sectoriel activĂ©s par l’Allemagne, la Lituanie, la Belgique, la NorvĂšge et l’Italie.

ÂĄ  Compte tenu des modalitĂ©s d’application des coussins Ă©noncĂ©s ci-dessus et de la matĂ©rialitĂ© des expositions portĂ©es par la Caisse rĂ©gionale du Morbihan, le taux de coussin pour risque systĂ©mique est Ă  0,00% au 31 dĂ©cembre 2024.


Les tableaux ci-aprĂšs rĂ©pondent aux exigences de publication de l’article 440 (a et b) de CRR2.

RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES EXPOSITIONS DE CRÉDIT PERTINENTES POUR LE CALCUL DU COUSSIN CONTRACYCLIQUE (EU CCYB1)

image

31/12/2024 (en milliers d'euros)

Expositions générales de crédit

Expositions de crédit pertinentes - risque de

marché

Expositions

de titrisation 

Valeur exposée au risque pour

le

portefeuille hors

négociation

Valeur d'exposition totale

Exigences de fonds propres

 

Montants d'exposition pondĂ©rĂ©s 

Pondérations des exigences de fonds propres (%)

Taux de coussin contracyclique (%)

Valeur exposée au risque selon

l’approche standard

Valeur exposĂ©e au risque selon l’approche NI

Somme des positions

longues et

courtes des expositions relevant du portefeuille de

négociation pour

l’approche standard

Valeur des expositions du

portefeuille de

négociation pour les

modĂšles internes

Expositions au risque de crédit

pertinentes

– risque de crĂ©dit

Expositions de crédit

pertinentes -

risque de marché

Expositions de crédit

pertinentes

– positions de titrisation dans le

portefeuille hors

nĂ©gociation 

 Total

1

Ventilation par pays

2

Allemagne

-

19 544

-

-

-

19 544

256

-

-

256

3 198

0,08%

0,75%

3

Arménie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,50%

4

Australie

-

1 423

-

-

-

1 423

3

-

-

3

39

0,00%

1,00%

5

Belgique

-

9 408

-

-

-

9 408

183

-

-

183

2 293

0,06%

1,00%

6

Bulgarie

-

15

-

-

-

15

0

-

-

0

4

0,00%

2,00%

7

Chili

-

1

-

-

-

1

0

-

-

0

0

0,00%

0,50%

8

Chypre

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,00%

9

Coree du sud

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,00%

10

Croatie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,50%

11

Danemark

-

2 226

-

-

-

2 226

36

-

-

36

444

0,01%

2,50%

12

Espagne

-

3 512

-

-

-

3 512

47

-

-

47

588

0,01%

0,00%

13

Estonie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,50%

14

France

386 424

8 458 619

-

-

159

8 845 201

303 078

-

3

303 080

3 788 503

94,09%

1,00%

15

Hong Kong

-

479

-

-

-

479

0

-

-

0

5

0,00%

0,50%

16

Hongrie

-

1

-

-

-

1

0

-

-

0

1

0,00%

0,50%

17

Irlande

-

1 133

-

-

-

1 133

16

-

-

16

203

0,01%

1,50%

18

Islande

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

2,50%

19

Lettonie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

0,50%

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             16/216

20

Lituanie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

1,00%

21

Luxembourg

760

2 842 227

-

-

-

2 842 987

16 793

-

-

16 793

209 911

5,21%

0,50%

22

Norvege

-

2 229

-

-

-

2 229

36

-

-

36

447

0,01%

2,50%

23

Pays-Bas

-

12 277

-

-

-

12 277

221

-

-

221

2 768

0,07%

2,00%

24

Republique TchĂšque

-

2

-

-

-

2

0

-

-

0

0

0,00%

1,25%

25

Roumanie

-

232

-

-

-

232

3

-

-

3

32

0,00%

1,00%

26

Royaume Uni

-

8 601

-

-

-

8 601

164

-

-

164

2 051

0,05%

2,00%

27

Slovaquie

-

2

-

-

-

2

0

-

-

0

0

0,00%

1,50%

28

Slovénie

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,00%

0,50%

29

Suede

-

4 817

-

-

-

4 817

71

-

-

71

892

0,02%

2,00%

30

Autres pays *

-

37 582

-

-

-

37 582

1 193

-

-

1 193

14 912

0,37%

0,00%

31

Total

387 184

11 404 329

-

-

159

11 791 672

322 101

-

3

322 103

           4 026 291 

100,00%

0,97%

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             17/216


MONTANT DU COUSSIN DE FONDS PROPRES CONTRACYCLIQUE SPÉCIFIQUE À L’ÉTABLISSEMENT (EU CCYB2)

image

Montant du coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement (EU CCYB2)

31/12/2024

1

Montant total d'exposition au risque

4 593 840

2

Taux de coussin de fonds propres contracyclique spĂ©cifique Ă  l’établissement

0,97%

3

Exigence de coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement

44 637

La transposition de la réglementation bùloise dans la loi européenne (CRD) a instauré un mécanisme de restriction des distributions applicables aux dividendes, aux instruments AT1 et aux rémunérations variables.

Le principe du Montant Maximal Distribuable (MMD), somme maximale qu’une banque est autorisĂ©e Ă  consacrer aux distributions, vise Ă  restreindre les distributions lorsque ces derniĂšres rĂ©sulteraient en un nonrespect de l’exigence globale de coussins applicable.

La distance au seuil de déclenchement du MMD correspond ainsi au minimum entre les distances respectives aux exigences SREP en capital CET1, Tier 1 et fonds propres totaux.

Au 31 dĂ©cembre 2024, la Caisse rĂ©gionale du Morbihan dispose d’une marge de sĂ©curitĂ© de 1 481 points de base au-dessus du seuil de dĂ©clenchement du MMD, soit 680,1 milliers d’euros de capital CET1.

 

Exigence SREP  CET1

Exigence SREP 

Tier 1

Exigence globale de capital

Exigence minimale de Pilier 1

4,50%

6,00%

8,00%

Exigence de Pilier 2 (P2R)

0,00%

0,00%

0,00%

Coussin de conservation

2,50%

2,50%

2,50%

Coussin systémique

Coussin contracyclique

0,97%

0,97%

0,97%

Exigence SREP (a)

7,97%

9,47%

11,47%

Ratios phasés au 31/12/2024 (b)

25,95%

25,95%

26,28%

Distance Ă  l'exigence SREP (b-a)

1 798 pb

1 648 pb

1 481 pb

Distance au seuil de déclenchement du MMD

 

 

1 481 pb ( 680,1 M€)

Le ratio CET1 passe de 26,03% au 31/12/2023 Ă  25,95 % sur l’annĂ©e 2024.

Les exigences minimales applicables sont pleinement respectées.

2.6    Ratio de levier
2.6.1 Cadre réglementaire

Le ratio de levier a pour objectif de contribuer Ă  prĂ©server la stabilitĂ© financiĂšre en agissant comme filet de sĂ©curitĂ© en complĂ©ment des exigences de fonds propres fondĂ©es sur le risque et en limitant l’accumulation d’un levier excessif en pĂ©riode de reprise Ă©conomique. Il a Ă©tĂ© dĂ©fini par le ComitĂ© de BĂąle dans le cadre des accords de BĂąle 3 et transposĂ© dans la loi europĂ©enne via l’article 429 du CRR, modifiĂ© par le rĂšglement dĂ©lĂ©guĂ© 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publiĂ© au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 18 janvier 2015.

Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catĂ©gorie 1 et l’exposition en levier, soit les Ă©lĂ©ments d’actifs et de hors-bilan aprĂšs certains retraitements sur les dĂ©rivĂ©s, les opĂ©rations entre entitĂ©s affiliĂ©es du Groupe, les opĂ©rations de financements sur titres, les Ă©lĂ©ments dĂ©duits du numĂ©rateur et le hors-bilan.

Depuis la publication au Journal officiel de l’Union europĂ©enne le 7 juin 2019 du rĂšglement europĂ©en CRR 2, le ratio de levier fait l’objet d’une exigence minimale de Pilier 1 de 3% applicable depuis le 28 juin 2021.

La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les Ă©tablissements peuvent choisir de publier un ratio non phasĂ© ou un ratio phasĂ©. Si l’établissement dĂ©cide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la premiĂšre publication, un rapprochement des donnĂ©es correspondant Ă  l’ensemble des ratios publiĂ©s prĂ©cĂ©demment, avec les donnĂ©es correspondant au nouveau ratio choisi.

La Caisse régionale du Morbihan a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé.

Situation au 31 décembre 2024

Les Ă©lĂ©ments ci-aprĂšs rĂ©pondent aux exigences de publication de l’article 451 de CRR2.

PUBLICATION D'INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RATIO DE LEVIER (EU LRA)

image

Le ratio de levier de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan s’élĂšve Ă  10,30% sur une base de Tier 1 phasĂ©.

Le ratio de levier est en hausse de 0,33 point de pourcentage sur l’annĂ©e 2024.

Cela s’explique essentiellement par l’augmentation des fonds propres de base de 54 376 milliers d’euros ainsi que l’augmentation des actifs de 163 262 milliers d’euros. 

Le ratio reste Ă  un niveau Ă©levĂ©, supĂ©rieur de 7,30 points de pourcentage Ă  l’exigence.

Le ratio de levier n’est pas un ratio sensible aux facteurs de risque et Ă  ce titre, il est considĂ©rĂ© comme une mesure venant complĂ©ter le dispositif de pilotage de la solvabilitĂ© et de la liquiditĂ© limitant dĂ©jĂ  la taille de bilan. Dans le cadre du suivi du levier excessif, un pilotage est rĂ©alisĂ© au niveau de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan fixant des contraintes de taille de bilan Ă  certaines activitĂ©s peu consommatrices d'emplois pondĂ©rĂ©s.

             

RATIO DE LEVIER – DÉCLARATION COMMUNE (EU LR2)

image

LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros

31/12/2024

31/12/2023

Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)

1

ÉlĂ©ments inscrits au bilan (dĂ©rivĂ©s et OFT exclus, mais sĂ»retĂ©s incluses)

13 442 206

13 142 377

2

Rajout du montant des sûretés fournies pour des dérivés, lorsqu'elles sont déduites des actifs du bilan selon le référentiel comptable applicable

‐

‐

3

(DĂ©duction des crĂ©ances comptabilisĂ©es en tant qu’actifs pour la marge de variation en espĂšces fournie dans le cadre de transactions sur dĂ©rivĂ©s)

(40)

(148)

4

(Ajustement pour les titres reçus dans le cadre d’opĂ©rations de financement sur titres qui sont comptabilisĂ©s en tant qu’actifs)

‐

‐

5

(Ajustements pour risque de crédit général des éléments inscrits au bilan)

‐

‐

6

(Montants d’actifs dĂ©duits lors de la dĂ©termination des fonds propres de catĂ©gorie 1)

(899 170)

(805 466)

7

Total des expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)

12 542 997

12 336 763

Expositions sur dérivés

8

CoĂ»t de remplacement de toutes les transactions dĂ©rivĂ©es SA-CCR (c’est-Ă -dire net des marges de variation en espĂšces Ă©ligibles)

10 737

33 008

EU-8a

Dérogation pour dérivés : contribution des coûts de remplacement selon l'approche standard simplifiée

‐

‐

9

Montants de majoration pour l’exposition future potentielle associĂ©e Ă  des opĂ©rations sur dĂ©rivĂ©s SA-CCR

57 643

52 753

EU-9a

DĂ©rogation pour dĂ©rivĂ©s : Contribution de l’exposition potentielle future selon l'approche standard simplifiĂ©e

‐

‐

EU-9b

Exposition dĂ©terminĂ©e par application de la mĂ©thode de l’exposition initiale

‐

‐

10

(Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients) (SACCR)

‐

‐

EU-10a

(Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients) (approche standard simplifiée)

‐

‐

EU-10b

(Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients (méthode de l'exposition initiale)

‐

‐

11

Valeur notionnelle effective ajustée des dérivés de crédit vendus

‐

‐

12

(Différences notionnelles effectives ajustées et déductions des majorations pour les dérivés de crédit vendus)

‐

‐

13

Expositions totales sur dĂ©rivĂ©s 

68 379

85 760

Expositions sur opérations de financement sur titres (OFT)

14

Actifs OFT bruts (sans prise en compte de la compensation) aprÚs ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes

44 800

‐

15

(Valeur nette des montants en espĂšces Ă  payer et Ă  recevoir des actifs OFT bruts)

1 305

‐

16

Exposition au risque de crédit de la contrepartie pour les actifs OFT

‐

‐

EU-16a

DĂ©rogation pour OFT : Exposition au risque de crĂ©dit de contrepartie conformĂ©ment Ă  l’article 429 sexies, paragraphe 5, et Ă  l’article 222 du CRR

‐

‐

17

Expositions lorsque l’établissement agit en qualitĂ© d’agent

‐

‐

EU-17a

(Jambe CCP exemptée des expositions sur OFT compensées pour des clients)

‐

‐

18

Expositions totales sur opérations de financement sur titres

46 105

‐

Autres expositions de hors bilan 

19

Expositions de hors bilan en valeur notionnelle brute

1 179 456

1 286 311

20

(Ajustements pour conversion en montants de crédit équivalents)

(448 230)

(473 646)

21

(Provisions générales déduites lors de la détermination des fonds propres de catégorie 1 et provisions spécifiques associées aux expositions de hors bilan)

‐

‐

LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros

31/12/2024

31/12/2023

Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)

22

Expositions de hors bilan

731 226

812 665

Expositions exclues

EU-22a

(Expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR)

(1 817 599)

(1 827 342)

EU-22b

(Expositions exemptĂ©es en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR (au bilan et hors bilan))

‐

‐

EU-22c

(Exclusions d’expositions de banques (ou unitĂ©s de banques) publiques de dĂ©veloppement – Investissements publics)

‐

‐

EU-22d

(Exclusions d’expositions de banques (ou unitĂ©s de banques) publiques de dĂ©veloppement –

PrĂȘts incitatifs)

‐

‐

EU-22e

(Exclusions d’expositions dĂ©coulant du transfert de prĂȘts incitatifs par des banques (ou unitĂ©s de banques) qui ne sont pas des banques publiques de dĂ©veloppement)

‐

‐

EU-22f

(Exclusions de parties garanties d’expositions rĂ©sultant de crĂ©dits Ă  l’exportation)

‐

‐

EU-22g

(Exclusions de sĂ»retĂ©s excĂ©dentaires dĂ©posĂ©es auprĂšs d’agents tripartites)

‐

‐

EU-22h

(Exclusions de services liĂ©s aux DCT fournis par les Ă©tablissements/DCT, en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point o), du CRR)

‐

‐

EU-22i

(Exclusions de services liĂ©s aux DCT fournis par des Ă©tablissements dĂ©signĂ©s, en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point p), du CRR)

‐

‐

EU-22j

(RĂ©duction de la valeur d’exposition des crĂ©dits de prĂ©financement ou intermĂ©diaires)

‐

‐

EU-22k

(Total des expositions exemptées)

(1 817 599)

(1 827 342)

Fonds propres et mesure de l'exposition totale

23

Fonds propres de catégorie 1

1 191 967

1 137 591

24

Mesure de l’exposition totale

11 571 108

11 407 846

Ratio de levier

25

Ratio de levier (%)

10,30%

9,97%

EU-25

Ratio de levier (hors incidence de l’exemption des investissements publics et des prĂȘts incitatifs)

(%)

10,30%

9,97%

25a

Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) (%)

10,30%

9,97%

26

Exigence réglementaire de ratio de levier minimal (%)

3,00%

3,00%

EU-26a

Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (%)

0,00%

0,00%

EU-26b

dont : Ă  constituer avec des fonds propres CET1

0,00%

0,00%

27

Exigence de coussin lié au ratio de levier (%)

0,00%

0,00%

EU-27a

Exigence de ratio de levier global (%)

3,00%

3,00%

Choix des dispositions transitoires et expositions pertinentes

EU-27b

Choix en matiÚre de dispositions transitoires pour la définition de la mesure des fonds propres

Transitoire

Transitoire

Publication des valeurs moyennes

28

Moyenne des valeurs quotidiennes des actifs OFT bruts, aprÚs ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espÚces à payer et à recevoir correspondants

46 105

‐

29

Valeur de fin de trimestre des actifs OFT bruts, aprÚs ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espÚces à payer et à recevoir correspondants

46 105

‐

30

Mesure de l’exposition totale (en incluant l’incidence de toute exemption temporaire de rĂ©serves de banque centrale applicable) intĂ©grant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (aprĂšs ajustement pour transactions comptabilisĂ©es en tant que vente et net des montants en espĂšces Ă  payer et Ă  recevoir correspondants)

11 571 108

11 407 846

LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros

31/12/2024

31/12/2023

Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)

30a

Mesure de l’exposition totale (hors incidence de toute exemption temporaire de rĂ©serves de banque centrale applicable) intĂ©grant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (aprĂšs ajustement pour transactions comptabilisĂ©es en tant que vente et net des montants en espĂšces Ă  payer et Ă  recevoir correspondants)

11 571 108

11 407 846

31

Ratio de levier (en incluant l’incidence de toute exemption temporaire de rĂ©serves de banque centrale applicable) intĂ©grant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (aprĂšs ajustement pour transactions comptabilisĂ©es en tant que vente et net des montants en espĂšces Ă  payer et Ă  recevoir correspondants)

10,30%

9,97%

31a

Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (aprÚs ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espÚces à payer et à recevoir correspondants)

10,30%

9,97%

             

RÉSUMÉ DU RAPPROCHEMENT ENTRE ACTIFS COMPTABLES ET EXPOSITIONS AUX FINS DU RATIO DE LEVIER (EU LR1)

image

Montant applicable - en milliers d'euros

31/12/2024

Montants Phasés

Montants Non Phasés

1

Total de l’actif selon les Ă©tats financiers publiĂ©s

13 684 106

13 684 106

2

Ajustement pour les entitĂ©s consolidĂ©es d’un point de vue comptable mais qui n’entrent pas dans le pĂ©rimĂštre de la consolidation prudentielle

‐

‐

3

(Ajustement pour les expositions titrisĂ©es qui satisfont aux exigences opĂ©rationnelles pour la prise en compte d’un transfert de risque)

‐

‐

4

(Ajustement pour l’exemption temporaire des expositions sur les banques centrales (le cas Ă©chĂ©ant))

‐

‐

5

(Ajustement pour actifs fiduciaires comptabilisĂ©s au bilan conformĂ©ment au rĂ©fĂ©rentiel comptable applicable mais exclus de la mesure totale de l’exposition au titre de l’article 429 bis, paragraphe 1, point i), du CRR)

‐

‐

6

Ajustement pour achats et ventes normalisĂ©s d’actifs financiers faisant l’objet d’une comptabilisation Ă  la date de transaction

‐

‐

7

Ajustement pour les transactions éligibles des systÚmes de gestion centralisée de la trésorerie

‐

‐

8

Ajustement pour instruments financiers dérivés

(126 978)

(126 978)

9

Ajustement pour les opérations de financement sur titres (OFT)

1 305

1 305

10

Ajustement pour les éléments de hors bilan (résultant de la conversion des expositions de hors bilan en montants de crédit équivalents)

731 226

731 226

11

(Ajustement pour les corrections de valeur à des fins d'évaluation prudente et les provisions spécifiques et générales qui ont réduit les fonds propres de catégorie 1)

‐

‐

EU-11a

(Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR)

(1 817 599)

(1 817 599)

EU-11b

(Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR)

‐

‐

12

Autres ajustements

(900 952)

(900 952)

13

Mesure de l’exposition totale

11 571 108

11 571 108

VENTILATION DES EXPOSITIONS AU BILAN (EXCEPTÉ DÉRIVÉS, OFT ET EXPOSITIONS EXEMPTÉES) (EU LR3)

image

Expositions aux fins du ratio de levier en vertu du CRR (en milliers d'euros)

31/12/2024

EU-1

Total des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées), dont :

12 040 440

EU-2

Expositions du portefeuille de négociation

‐

EU-3

Expositions du portefeuille bancaire, dont :

12 040 440

EU-4

Obligations garanties

‐

EU-5

Expositions considérées comme souveraines

329 058

EU-6

Expositions aux gouvernements régionaux, banques multilatérales de développement, organisations internationales et entités du secteur public non considérés comme des emprunteurs souverains

416 114

EU-7

Établissements

73 376

EU-8

Expositions garanties par une hypothĂšque sur un bien immobilier

5 709 350

EU-9

Expositions sur la clientÚle de détail

2 392 384

EU-10

Entreprises

1 789 166

EU-11

Expositions en défaut

205 875

EU-12

Autres expositions (notamment actions, titrisations et autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit)

1 125 117


2.7     Liens en capital entre CrĂ©dit Agricole S.A. et les Caisses rĂ©gionales
Liens en capital entre Crédit Agricole S.A et les Caisses régionales

Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces derniÚres et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrÎle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.


2.7.1 Adéquation du capital en vision interne

Dans l’optique d’évaluer et de conserver en permanence des fonds propres adĂ©quats afin de couvrir les risques auxquels il est (ou peut ĂȘtre) exposĂ©, la Caisse rĂ©gionale du Morbihan complĂšte son dispositif d’adĂ©quation du capital en vision rĂ©glementaire par l’adĂ©quation du capital en vision interne. De ce fait, la mesure des exigences de capital rĂ©glementaire (Pilier 1) est enrichie par une mesure du besoin de capital Ă©conomique (Pilier 2), qui s’appuie sur le processus d’identification des risques et sur une Ă©valuation selon une approche interne. Le besoin de capital Ă©conomique doit ĂȘtre couvert par le capital interne qui correspond Ă  la vision interne des fonds propres disponibles dĂ©finie par le Groupe.

L’évaluation du besoin de capital Ă©conomique est un des Ă©lĂ©ments de la dĂ©marche ICAAP qui couvre Ă©galement le programme de stress-tests afin d’introduire une vision prospective de l’impact de scĂ©narios plus dĂ©favorables sur le niveau de risque et sur la solvabilitĂ© de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan

Le suivi et la gestion de l’adĂ©quation du capital en vision interne est dĂ©veloppĂ© conformĂ©ment Ă  l’interprĂ©tation des principaux textes rĂ©glementaires :

ÂĄ  les accords de BĂąle ;

ÂĄ  la CRD 5 via sa transposition dans la rĂ©glementation française par l’ordonnance du 21 dĂ©cembre 2020 ;

ÂĄ  les lignes directrices de l’AutoritĂ© bancaire europĂ©enne ;

ÂĄ  les attentes prudentielles relatives Ă  l’ICAAP et l’ILAAP et la collecte harmonisĂ©e d’informations en la matiĂšre.

L’ICAAP est avant tout un processus interne et il appartient Ă  chaque Ă©tablissement de le mettre en Ɠuvre de maniĂšre proportionnĂ©e. La mise en Ɠuvre, mais Ă©galement l’actualisation de la dĂ©marche ICAAP Ă  leur niveau, sont ainsi de la responsabilitĂ© de chaque entitĂ©.

ICAAP INFORMATION (EU OVC)

image

Les Ă©lĂ©ments ci-aprĂšs rĂ©pondent aux exigences de publication de l’article 438 (points a et c) de CRR2.

Le Groupe a mis en Ɠuvre un dispositif de mesure du besoin de capital Ă©conomique au niveau du Groupe CrĂ©dit Agricole, de CrĂ©dit Agricole S.A. et des principales entitĂ©s françaises et Ă©trangĂšres du Groupe.

Le processus d’identification des risques majeurs vise, dans une premiĂšre Ă©tape, Ă  recenser de la maniĂšre la plus exhaustive possible l’ensemble des risques susceptibles d’impacter le bilan, le compte de rĂ©sultat, les ratios prudentiels ou la rĂ©putation d’une entitĂ© ou du Groupe et Ă  les classer par catĂ©gorie et sous catĂ©gories, selon une nomenclature homogĂšne pour l’ensemble du Groupe. Dans une seconde Ă©tape, l’objectif est d’évaluer l’importance de ces risques d’une maniĂšre systĂ©matique et exhaustive afin d’identifier les risques majeurs. Le processus d’identification des risques allie plusieurs sources : une analyse interne Ă  partir d’informations recueillies auprĂšs de la filiĂšre Risques et des autres fonctions de contrĂŽle et une analyse complĂ©mentaire fondĂ©e sur des donnĂ©es externes. Il est formalisĂ© pour chaque entitĂ© et pour le Groupe, coordonnĂ© par la filiĂšre Risques et approuvĂ© par le Conseil d’administration.

Pour chacun des risques majeurs identifiĂ©s, la quantification du besoin de capital Ă©conomique s’opĂšre de la façon suivante :

ÂĄ  les mesures de risques dĂ©jĂ  traitĂ©s par le Pilier 1 sont revues et, le cas Ă©chĂ©ant, complĂ©tĂ©es par des ajustements de capital Ă©conomique ;

ÂĄ  les risques absents du Pilier 1 font l’objet d’un calcul spĂ©cifique de besoin de capital Ă©conomique, fondĂ© sur des approches internes ;

ÂĄ  de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, les mesures de besoin de capital Ă©conomique sont rĂ©alisĂ©es avec un horizon de calcul Ă  un an ainsi qu’un quantile (probabilitĂ© de survenance d’un dĂ©faut) dont le niveau est fonction de l’appĂ©tence du Groupe en matiĂšre de notation externe ;

ÂĄ  enfin, la mesure du besoin de capital Ă©conomique tient compte de façon prudente des effets de diversification rĂ©sultant de l’exercice d’activitĂ©s diffĂ©rentes au sein du mĂȘme Groupe, y compris entre la banque et l’assurance.

La cohĂ©rence de l’ensemble des mĂ©thodologies de mesure du besoin de capital Ă©conomique est assurĂ©e par une gouvernance spĂ©cifique au sein du Groupe.

La mesure du besoin de capital Ă©conomique est complĂ©tĂ©e par une projection sur l’annĂ©e en cours, en cohĂ©rence avec les prĂ©visions du capital planning Ă  cette date, de façon Ă  intĂ©grer l’impact des Ă©volutions de l’activitĂ© sur le profil de risques.

Sont pris en compte pour l’évaluation du besoin de capital Ă©conomique au 31 dĂ©cembre 2023 l’ensemble des risques majeurs recensĂ©s lors du processus d’identification des risques. La Caisse rĂ©gionale du Morbihan mesure notamment le risque de taux sur le portefeuille bancaire, le risque de variation de valeur du portefeuille titres, le risque d’activitĂ© et risque stratĂ©gique, le risque de crĂ©dit, le risque de prix de la liquiditĂ©.

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan s’assure que l’ensemble du besoin de capital Ă©conomique est couvert par le capital interne, vision interne des fonds propres, dĂ©finie en tenant compte du principe de continuitĂ© d’exploitation.

Outre le volet quantitatif, l’approche du Groupe repose Ă©galement sur un volet qualitatif complĂ©tant les mesures de besoin de capital Ă©conomique par des indicateurs d’exposition au risque et de contrĂŽle permanent des mĂ©tiers. Le volet qualitatif rĂ©pond Ă  trois objectifs :

ÂĄ  l’évaluation du dispositif de maĂźtrise des risques et de contrĂŽle des entitĂ©s du pĂ©rimĂštre de dĂ©ploiement selon diffĂ©rents axes, cette Ă©valuation Ă©tant une composante du dispositif d’identification des risques ;

ÂĄ  si nĂ©cessaire, l’identification et la formalisation de points d’amĂ©lioration du dispositif de maĂźtrise des risques et de contrĂŽle permanent, sous forme d’un plan d’action formalisĂ© par l’entitĂ© ;

ÂĄ  l’identification d’éventuels Ă©lĂ©ments qui ne sont pas correctement apprĂ©hendĂ©s dans les mesures d’ICAAP quantitatif.

2.8    ConglomĂ©rat financier 
PARTICIPATIONS DANS DES ENTREPRISES D’ASSURANCE NON DÉDUITES DES FONDS PROPRES (INS1)

image

INFORMATIONS RELATIVES AUX EXIGENCES EN FONDS PROPRE ET AU RATIO D'ADÉQUATION DU CAPITAL DES CONGLOMÉRATS FINANCIERS (INS2)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication des tableaux INS1 « Participations dans des entreprises d’assurance non dĂ©duites des fonds propres » et INS2 « Informations relatives aux exigences en fonds propre et au ratio d'adĂ©quation du capital des conglomĂ©rats financiers ».


3.      ANNEXES AUX FONDS PROPRES PRUDENTIELS 

image

DIFFÉRENCES ENTRE LES PÉRIMÈTRES DE CONSOLIDATION COMPTABLE ET RÉGLEMENTAIRE ET CORRESPONDANCE ENTRE LES ÉTATS FINANCIERS ET LES CATÉGORIES DE RISQUES RÉGLEMENTAIRES (LI1)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeurs comptables

telles que

déclarées dans les états

financiers publiés

Valeurs comptables selon

le périmÚtre de consolidation prudentielle

Valeurs comptables des éléments

Soumis au cadre du

risque de crédit

Soumis au cadre du

risque de crédit de

contreparti

Soumis au cadre des titrisations

Soumis au cadre du

risque de marché

Non soumis Ă  des exigences de fonds

propres ou

soumis à des déductions des fonds propres

Actif

1

Caisse, banques centrales

33 640

33 640

33 640

‐

‐

‐

‐

2

Actifs financiers à la juste valeur par résultat

192 138

192 138

181 707

10 431

‐

10 431

‐

3

Actifs financiers détenus à des fins de transaction

10 431

10 431

‐

10 431

‐

10 431

‐

4

Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat

181 707

181 707

181 707

‐

‐

‐

‐

5

Instruments dérivés de couverture

185 364

185 364

‐

185 364

‐

‐

‐

6

Actifs financiers Ă  la juste valeur par capitaux propres

1 252 357

1 252 357

1 252 198

‐

159

‐

‐

7

Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables

90 000

90 000

89 841

‐

159

‐

‐

8

Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables

1 162 357

1 162 357

1 162 357

‐

‐

‐

‐

9

Actifs financiers au coût amorti

11 840 858

11 840 858

11 794 753

46 105

‐

‐

‐

10

PrĂȘts et crĂ©ances sur les Ă©tablissements de crĂ©dit

1 443 148

1 443 148

1 397 043

46 105

‐

‐

‐

11

PrĂȘts et crĂ©ances sur la clientĂšle

10 034 615

10 034 615

10 034 615

‐

‐

‐

‐

12

Titres de dettes

363 095

363 095

363 095

‐

‐

‐

‐

13

Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux

(60 363)

(60 363)

‐

‐

‐

‐

(60 363)

14

Actifs d'impÎts courants et différés

35 749

35 749

35 749

‐

‐

‐

‐

15

Compte de régularisation et actifs divers

147 363

147 363

145 882

1 444

‐

‐

37

16

Actifs non courants destinĂ©s Ă  ĂȘtre cĂ©dĂ©s et activitĂ©s abandonnĂ©es

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

17

Participation aux bénéfices différés

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

18

Participation dans les entreprises mises en équivalence

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

19

Immeubles de placement

1 032

1 032

1 032

‐

‐

‐

‐

20

Immobilisations corporelles

55 903

55 903

55 903

‐

‐

‐

‐

21

Immobilisations incorporelles

65

65

‐

‐

‐

‐

65

22

Ecart d'acquisition

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Total de l'actif

13 684 106

13 684 106

13 500 864

243 344

159

10 431

(60 261)

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeurs comptables

telles que

déclarées dans les états

financiers publiés

Valeurs comptables selon

le périmÚtre de consolidation prudentielle

Valeurs comptables des éléments

Soumis au cadre du

risque de crédit

Soumis au cadre du

risque de crédit de

contreparti

Soumis au cadre des titrisations

Soumis au cadre du

risque de marché

Non soumis Ă  des exigences de fonds

propres ou

soumis à des déductions des fonds propres

Passif

1

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

2

Passifs financiers à la juste valeur par résultat

10 383

10 383

‐

‐

‐

‐

10 383

3

Passifs financiers détenus à des fins de transaction

10 383

10 383

‐

‐

‐

‐

10 383

4

Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

5

Instruments dérivés de couverture

117 370

117 370

‐

‐

‐

‐

117 370

6

Passifs financiers au coût amorti

11 114 236

11 114 236

‐

46 089

‐

‐

11 068 147

7

Dettes envers les établissements de crédit

7 421 798

7 421 798

‐

46 089

‐

‐

7 375 709

8

Dettes envers la clientĂšle

3 667 103

3 667 103

‐

‐

‐

‐

3 667 103

9

Dettes représentées par un titre

25 335

25 335

‐

‐

‐

‐

25 335

10

Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux

(6 111)

(6 111)

‐

‐

‐

‐

(6 111)

11

Passifs d'impÎts courants et différés

572

572

42

‐

‐

‐

530

12

Comptes de régularisation et passifs divers

293 469

293 469

18 889

‐

‐

‐

274 580

13

Dettes liĂ©es aux actifs non courants destinĂ©s Ă  ĂȘtre cĂ©dĂ©s et activitĂ©s abandonnĂ©es

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

14

Provisions techniques des contrats d'assurance

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

15

Provisions

26 630

26 630

‐

‐

‐

‐

26 630

16

Dettes subordonnées

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

17

Total dettes

11 556 549

11 556 549

18 931

46 089

‐

‐

11 491 529

18

Capitaux propres

2 127 557

2 127 557

‐

‐

‐

‐

2 127 557

19

Capitaux propres - part du groupe

2 127 557

2 127 557

‐

‐

‐

‐

2 127 557

20

Capital et réserves liées

488 796

488 796

‐

‐

‐

‐

488 796

21

Réserves consolidées

1 183 254

1 183 254

‐

‐

‐

‐

1 183 254

22

Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

386 707

386 707

‐

‐

‐

‐

386 707

23

Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

24

Résultat de l'exercice

68 800

68 800

‐

‐

‐

‐

68 800

25

Participations ne donnant pas le contrĂŽle

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Total de passif

13 684 106

13 684 106

18 931

46 089

‐

‐

13 619 086

Les valeurs comptables sur le périmÚtre de consolidation réglementaire (colonne b) ne sont pas égales à la somme de leur ventilation par type de risque (colonne c à g).

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                        30/216

PRINCIPALES SOURCES D’ÉCARTS ENTRE LES VALEURS COMPTABLES ET RÉGLEMENTAIRES DES EXPOSITIONS (LI2)

image

31/12/2024

(en millions d'euros)

TOTAL

ÉlĂ©ments soumis au:

Cadre du risque de crédit

Cadre du risque de contrepartie

Dispositions relatives Ă  la titrisation

Cadre du risque de marchĂ© 

1

Valeur comptable des actifs dans le cadre du pĂ©rimĂštre de consolidation rĂ©glementaire (selon le modĂšle EU LI1) 

13 744 367

13 500 864

243 344

159

10 431

2

Valeur comptable des passifs dans le cadre du périmÚtre de consolidation réglementaire (selon le modÚle EU LI1)

65 020

18 931

46 089

‐

‐

3

Montant total net dans le cadre du périmÚtre de consolidation réglementaire

13 679 347

13 481 933

197 255

159

10 431

4

Montants hors bilan 

4 567 516

1 216 556

‐

‐

‐

5

Écarts de valorisation

74 669

10 610

64 059

‐

6

Écarts dus Ă  des rĂšgles de compensation diffĂ©rentes, autres que celles dĂ©jĂ  indiquĂ©es Ă  la ligne 2

(127 753)

‐

(127 753)

‐

7

Écarts dus à la prise en compte des provisions

226 356

226 356

‐

‐

8

Ecarts dus à l'utilisation de techniques d'Atténuation du Risque de Crédit (ARC)

‐

‐

‐

‐

9

Ecarts dus aux facteurs de conversion du crédit

37 103

‐

‐

‐

10

Ecarts dus Ă  la titrisation avec transfert du risque

‐

‐

‐

‐

11

Autres ajustements 

(841 977)

(773 958)

(68 018)

‐

12

Montants d’exposition pris en compte Ă  des fins rĂ©glementaires

14 227 198

14 161 496

65 543

159

‐


DESCRIPTION DES DIVERGENCES ENTRE LES PÉRIMÈTRES DE CONSOLIDATION (LI3 : ENTITÉ PAR ENTITÉ)

image

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’a pas de divergence entre les mĂ©thodes de consolidation comptable et rĂ©glementaire et n’est pas concernĂ© par la publication du tableau LI3

EXPLICATIONS DES ÉCARTS ENTRE LES MONTANTS COMPTABLES ET LES EXPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES (EU LIA)

image

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’a pas d’écarts entre les montants comptables et rĂ©glementaires et n’est donc pas concernĂ© par la publication du tableau LIA

AUTRES INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE CHAMP D'APPLICATION (EU LIB)

image

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’a pas de divergence entre les mĂ©thodes de consolidation comptable et rĂ©glementaire et n’est pas concernĂ© par la publication du tableau LIB.

image

 

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                               32/216


4.       COMPOSITION ET ÉVOLUTION DES EMPLOIS PONDÉRÉS

image

4.1    SynthĂšse des emplois pondĂ©rĂ©s
4.1.1 Emplois pondérés par type de risque (EU OV1)

Les emplois pondĂ©rĂ©s au titre du risque de crĂ©dit, des risques de marchĂ© et du risque opĂ©rationnel s’élĂšvent Ă  4 593 840 milliers d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 contre 4 370 971 milliers d’euros au 31 dĂ©cembre 2023.

Montant total d’exposition au risque (TREA)

Exigences totales de fonds propres

31/12/2024

31/12/2023

31/12/2024

1

Risque de crédit (hors CCR)

4 227 187

4 003 771

338 175

2

Dont approche standard

357 285

379 712

28 583

3

Dont approche NI simple (F-IRB)

483 794

498 489

38 704

4

Dont approche par référencement

‐

‐

‐

EU 4a

Dont actions selon la méthode de pondération simple

1 316 133

1 165 273

105 291

5

Dont approche NI avancée (A-IRB)

2 069 975

1 960 297

165 598

6

Risque de crédit de contrepartie - CCR

29 432

22 415

2 355

7

Dont approche standard

3 386

2 783

271

8

Dont méthode du modÚle interne (IMM)

‐

‐

‐

EU 8a

Dont expositions sur une CCP

‐

‐

‐

EU 8b

Dont ajustement de l’évaluation de crĂ©dit — CVA

26 046

19 632

2 084

9

Dont autres CCR

‐

‐

‐

15

Risque de rĂšglement

‐

‐

‐

16

Expositions de titrisation dans le portefeuille hors négociation (aprÚs le plafond)

32

31

3

17

Dont approche SEC-IRBA

‐

‐

‐

18

Dont SEC-ERBA (y compris IAA)

‐

‐

‐

19

Dont approche SEC-SA

32

31

3

EU 19a

Dont 1 250 % / déduction

‐

‐

‐

20

Risques de position, de change et de matiÚres premiÚres (Risque de marché)

‐

‐

‐

21

Dont approche standard

‐

‐

‐

22

Dont approche fondée sur les modÚles internes

‐

‐

‐

EU 22a

Grands risques

‐

‐

‐

23

Risque opérationnel

337 190

344 753

26 975

EU 23a

Dont approche élémentaire

‐

‐

‐

EU 23b

Dont approche standard

3 009

2 663

241

EU 23c

Dont approche par mesure avancée

334 181

342 091

26 734

24

Montants inférieurs aux seuils de déduction (soumis à pondération de 250 %)

89 187

85 233

7 135

25

Total

4 593 840

4 370 971

367 507

Les emplois pondĂ©rĂ©s s’établissent Ă  4 593 840 milliers d’euros, en hausse de 223 milliers d’euros (soit +5,10%) sur l’annĂ©e.

APPROCHE DE L’ÉTABLISSEMENT EN MATIÈRE DE GESTION DES RISQUES (EU OVA)

¥ BrÚve déclaration sur les risques

(DĂ©claration Ă©tablie en conformitĂ© avec l’article 435(1) (f) du rĂšglement UE n° 575/2013)

Le Conseil d’Administration du CrĂ©dit Agricole du Morbihan exprime annuellement son appĂ©tit pour le risque par une dĂ©claration formelle. Pour l’annĂ©e 2023, celle-ci a Ă©tĂ© discutĂ©e et validĂ©e le 24 fĂ©vrier 2023 aprĂšs examen et recommandation du ComitĂ© des risques. La dĂ©claration d’appĂ©tit pour le risque du Groupe est Ă©laborĂ©e en cohĂ©rence avec la dĂ©marche d’appĂ©tit menĂ©e dans les diffĂ©rentes entitĂ©s. Cette dĂ©claration est une partie intĂ©grante et directrice du cadre de rĂ©fĂ©rence de la gouvernance englobant la stratĂ©gie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financiĂšre globale du Groupe. Les orientations stratĂ©giques du Plan Ă  Moyen Terme, de la dĂ©claration d’appĂ©tit pour le risque, du processus budgĂ©taire et de l’allocation des ressources aux diffĂ©rents mĂ©tiers sont cohĂ©rentes entre elles. 

L’appĂ©tit pour le risque (« Risk Appetite ») de la Caisse RĂ©gionale du CrĂ©dit Agricole du Morbihan, reprĂ©sente le type et le niveau agrĂ©gĂ© de risque que la Caisse RĂ©gionale est prĂȘte Ă  assumer, dans le cadre de ses objectifs stratĂ©giques.

La dĂ©termination de l’appĂ©tit pour le risque de la Caisse RĂ©gionale s’appuie en particulier sur la politique financiĂšre et la politique crĂ©dit qui sont fondĂ©es sur :

â–Ș  Une politique de financement sĂ©lective et responsable ;

â–Ș  Une exposition au risque de marchĂ© d’intensitĂ© limitĂ©e ;

â–Ș  La maĂźtrise des risques ALM (LiquiditĂ©, RTIG et Change) ainsi que la surveillance de la croissance des emplois pondĂ©rĂ©s et de la taille de bilan ;

â–Ș  L’encadrement strict de l’exposition aux risques opĂ©rationnels (dont ceux liĂ©s aux TIC) avec un appĂ©tit nul au risque juridique ;

â–Ș  La maitrise du risque de modĂšle Ă  travers une gouvernance des modĂšles Ă©prouvĂ©e et une surveillance de niveau Groupe ;

â–Ș  L’encadrement du risque de non-conformitĂ© ;

â–Ș  L’encadrement des risques environnementaux

La formalisation de l’appĂ©tit pour le risque permet Ă  la Direction GĂ©nĂ©rale et au Conseil d’Administration d’orienter la trajectoire de dĂ©veloppement de la Caisse RĂ©gionale en cohĂ©rence avec son Plan Moyen Terme et de la dĂ©cliner en stratĂ©gies opĂ©rationnelles. Elle rĂ©sulte d’une dĂ©marche coordonnĂ©e et partagĂ©e entre la Direction GĂ©nĂ©rale, la Direction Finances et des Risques et le Responsable des Risques, de la ConformitĂ© et des ContrĂŽles Permanents. 

Cette dĂ©claration vise notamment Ă  : 

â–Ș  Engager les administrateurs et la Direction dans une rĂ©flexion et un dialogue sur la prise de risque,

â–Ș  Formaliser et expliciter le niveau de risque acceptable en lien avec une stratĂ©gie donnĂ©e,

â–Ș  IntĂ©grer pleinement la dimension risque/rentabilitĂ© dans le pilotage stratĂ©gique et les processus de dĂ©cision,

â–Ș  Disposer d’indicateurs avancĂ©s et de seuils d’alertes permettant Ă  la Direction d’anticiper les dĂ©gradations excessives des indicateurs stratĂ©giques et d’amĂ©liorer la rĂ©silience en activant des leviers d’action en cas d’atteinte de niveaux d’alerte par rapport Ă  la norme d’appĂ©tit pour le risque,

â–Ș  AmĂ©liorer la communication externe vis-Ă -vis des tiers sur la soliditĂ© financiĂšre et la maĂźtrise des risques.

L’appĂ©tit pour le risque de la Caisse RĂ©gionale s’exprime au moyen :

â–Ș  D’indicateurs clĂ©s : 

La solvabilitĂ© qui garantit la pĂ©rennitĂ© de la Caisse RĂ©gionale en assurant un niveau de fonds propres suffisants au regard des risques pris par l’établissement ; 

La liquidité dont la gestion vise à éviter un assÚchement des sources de financement de la Caisse

Régionale pouvant conduire à un défaut de paiement, voire à une mise en résolution ;

L’activitĂ©, dont le suivi permet Ă  la fois de donner une mesure du risque business et d’assurer l’atteinte de la stratĂ©gie dĂ©finie par le CrĂ©dit Agricole du Morbihan et ainsi de garantir sa pĂ©rennitĂ© Ă  long terme,

Le résultat, car il nourrit directement la solvabilité et constitue un élément clé de la communication financiÚre de la Caisse Régionale ; de plus, son niveau reflÚte également la matérialisation des risques,

Lles risques de taux et d’inflation qui sont de nature Ă  impacter fortement les rĂ©sultats du CrĂ©dit Agricole du Morbihan compte tenu de son activitĂ© de transformation et de collecteur d’épargne rĂ©glementĂ©e,

Le risque de crĂ©dit de la Caisse RĂ©gionale qui constitue son principal risque compte tenu de son positionnement commercial et de sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement. Une vigilance toute particuliĂšre lui est dĂ©diĂ©e dans le contexte liĂ© notamment Ă  la montĂ©e du risque gĂ©opolitique (conflits en Ukraine et au Moyen Orient, tensions entre les États-Unis et la Chine) et Ă  la montĂ©e du risque de crĂ©dit en France

        â–Ș     De limites, seuils d’alerte et enveloppes sur les risques dĂ©finis en cohĂ©rence avec ces indicateurs. 

Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux de risques :

L’appĂ©tit correspond Ă  une gestion normale et courante des risques. Elle se dĂ©cline sous forme d’objectifs budgĂ©taires dans le cadre de limites opĂ©rationnelles, dont les Ă©ventuels dĂ©passements sont immĂ©diatement signalĂ©s Ă  la Direction GĂ©nĂ©rale qui statue sur des actions correctrices ; 

La tolĂ©rance correspond Ă  une gestion exceptionnelle d’un niveau de risque dĂ©gradĂ©. Le dĂ©passement des seuils de tolĂ©rance dĂ©clenche une information immĂ©diate au ComitĂ© des Risques du Conseil d’Administration, puis au Conseil d’Administration. Les actions correctrices adaptĂ©es doivent alors ĂȘtre prĂ©sentĂ©es. la capacitĂ© dĂ©finie uniquement pour les indicateurs pour lesquels il existe un seuil rĂ©glementaire, commence lors du franchissement de ce seuil rĂ©glementaire. L’entrĂ©e dans la zone de capacitĂ© conduit Ă  un dialogue rapprochĂ© avec les superviseurs.

Le profil de risque de la Caisse RĂ©gionale est suivi et prĂ©sentĂ© rĂ©guliĂšrement en ComitĂ© des Risques et Conseil d’Administration. Le franchissement des niveaux tolĂ©rĂ©s des indicateurs ou des limites du dispositif conduisent Ă  l’information et Ă  la proposition d’actions correctrices au Conseil d’Administration. L’organe exĂ©cutif est rĂ©guliĂšrement informĂ© de l’adĂ©quation du profil de risque avec l’appĂ©tit pour le risque.

Au 31 dĂ©cembre 2024, les principaux indicateurs de la Caisse RĂ©gionale sont satisfaisants et se situent dans la zone d’appĂ©tit dĂ©finie par la Caisse RĂ©gionale. Sur l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, aucune alerte n’a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e au conseil d’administration et remontĂ©es Ă  CASA/DRG sur des dĂ©passements de seuils.

ÂĄ Organisation de la gestion des risques 

La gestion des risques, inhĂ©rente Ă  l’exercice des activitĂ©s bancaires, est au cƓur du dispositif de contrĂŽle interne du CrĂ©dit Agricole du Morbihan, mis en Ɠuvre par tous les acteurs intervenant de l’initiation des opĂ©rations jusqu’à leur maturitĂ© finale.

La responsabilitĂ© de la mesure des risques et de leur surveillance au niveau du Groupe CrĂ©dit Agricole est assurĂ©e par une fonction dĂ©diĂ©e, la ligne mĂ©tier Risques (pilotĂ©e par la DRG – Direction des Risques Groupe), indĂ©pendante des mĂ©tiers et rapportant directement Ă  la Direction GĂ©nĂ©rale.

Si la maßtrise des risques relÚve en premier lieu de la responsabilité des pÎles métiers qui assurent le développement de leur activité, la DRG a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé le Groupe sont conformes aux stratégies risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critÚres de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.

La DRG assure un suivi consolidĂ© des risques Ă  l’échelle du Groupe, s’appuyant sur un rĂ©seau de responsables des Risques et des contrĂŽles permanents, rattachĂ©s hiĂ©rarchiquement au Directeur des risques et des contrĂŽles permanents et fonctionnellement Ă  l’organe exĂ©cutif de l’entitĂ© ou du pĂŽle mĂ©tier. Les du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques) des Caisses RĂ©gionales sont, pour leur part, rattachĂ©s hiĂ©rarchiquement au Directeur GĂ©nĂ©ral de leur entitĂ© et fonctionnellement au RFGR Groupe.

Afin d’assurer une vision homogĂšne des risques au sein du Groupe, la DRG assure les missions suivantes : â–Ș coordonner le processus d’identification des risques et la mise en Ɠuvre du cadre d’appĂ©tit pour le risque du Groupe en collaboration avec les fonctions Finances, StratĂ©gie et ConformitĂ© et les lignes mĂ©tiers ;

â–Ș dĂ©finir et/ou valider les mĂ©thodes et les procĂ©dures d’analyse, de mesure et de suivi de l’ensemble des risques jugĂ©s majeurs du Groupe tels que dĂ©finis dans le process annuel d’identification des risques. 

â–Ș contribuer Ă  l’analyse critique des stratĂ©gies commerciales de dĂ©veloppement des pĂŽles mĂ©tiers, en s’attachant aux impacts de ces stratĂ©gies en termes de risques encourus ;

â–Ș fournir des avis indĂ©pendants Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale sur l’exposition aux risques induite par les prises de position des pĂŽles mĂ©tiers (opĂ©rations de crĂ©dit, fixation des limites des risques de marchĂ©) ou anticipĂ©es par leur stratĂ©gie risques ;

â–Ș assurer le recensement et l’analyse des risques des entitĂ©s collectĂ©s dans les systĂšmes d’informations risques.

La gestion des risques structurels de gestion de bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement et le pilotage des besoins en capital du Groupe Crédit Agricole sont assurés par le département Pilotage Financier de la Direction des finances Groupe (FIG).

La surveillance de ces risques par la Direction GĂ©nĂ©rale de CrĂ©dit Agricole S.A. s’exerce dans le cadre des ComitĂ©s de trĂ©sorerie et de gestion actif-passif, auxquels participe la DRG.

La DRG tient informĂ©s les dirigeants effectifs et l’organe de surveillance du degrĂ© de maĂźtrise du risque dans le Groupe CrĂ©dit Agricole, leur prĂ©sente les diverses stratĂ©gies risques des grands mĂ©tiers du Groupe pour validation et les alerte de tout risque de dĂ©viation par rapport aux politiques risques validĂ©es par les organes exĂ©cutifs. Elle les informe des performances et des rĂ©sultats du dispositif de prĂ©vention, dont ils valident les principes d’organisation. Elle leur soumet toute proposition d’amĂ©lioration du dispositif rendue nĂ©cessaire par l’évolution des mĂ©tiers et de leur environnement.

En outre, chaque entitĂ© opĂ©rationnelle au sein du Groupe doit dĂ©finir son cadre d’appĂ©tit pour le risque et mettre en place une fonction Risques et contrĂŽles permanents. Ainsi, dans chaque pĂŽle mĂ©tier et entitĂ© juridique, dont le CrĂ©dit Agricole du Morbihan :

â–Ș un responsable de la fonction de Gestion des risques (RFGR) il bĂ©nĂ©ficie de moyens humains, techniques et financiers adaptĂ©s. Il doit disposer de l’information nĂ©cessaire Ă  sa fonction et d’un droit d’accĂšs systĂ©matique et permanent Ă  toute information, document, instance (comitĂ©s
), outil ou encore systĂšmes d’information, et ce sur tout le pĂ©rimĂštre dont il est responsable. Il est associĂ© aux projets de l’entitĂ©, suffisamment en amont pour pouvoir assurer son rĂŽle de maniĂšre effective.

Ce principe de dĂ©centralisation de la fonction Risques au sein des entitĂ©s opĂ©rationnelles vise Ă  assurer l’efficience des dispositifs de pilotage et contrĂŽles permanents des risques mĂ©tier.

La gestion des risques au sein du Groupe repose Ă©galement sur un certain nombre d’outils qui permettent Ă  la DRG et aux organes dirigeants du Groupe d’apprĂ©hender les risques encourus dans leur globalitĂ© : â–Ș un systĂšme d’information et de consolidation globale des risques robuste et s’inscrivant dans la trajectoire dĂ©finie par le ComitĂ© de BĂąle sur le contrĂŽle bancaire pour les Ă©tablissements de nature systĂ©mique globale (BCBS 239) ;

‱              une utilisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e des mĂ©thodologies de stress test dans les procĂ©dures Groupe sur le risque de crĂ©dit, les risques financiers ou le risque opĂ©rationnel ;

â–Ș des normes et des procĂ©dures de contrĂŽle formalisĂ©es et Ă  jour, qui dĂ©finissent les dispositifs d’octroi, sur la base d’une analyse de la rentabilitĂ© et des risques, de contrĂŽle des concentrations gĂ©ographiques, individuelles ou sectorielles, ainsi que de limites en risques de taux, de change et de liquiditĂ© ;

â–Ș un plan de rĂ©tablissement Groupe mis Ă  jour Ă  frĂ©quence annuelle, en conformitĂ© avec d’une part les dispositions de la Directive 2014/59 UE du 15 mai 2014 modifiĂ©e qui Ă©tablit un cadre pour le redressement et la rĂ©solution des Ă©tablissements de crĂ©dit et d’autre part celles du rĂšglement dĂ©lĂ©guĂ© (UE) 2016/1075 du 23 mars 2016.

¥ Procédure de contrÎle interne et gestion des risques

L’organisation du contrĂŽle interne du CrĂ©dit Agricole du Morbihan rĂ©pond aux exigences lĂ©gales et rĂ©glementaires, ainsi qu’aux recommandations du ComitĂ© de BĂąle.

Le dispositif et les procĂ©dures de contrĂŽle interne sont dĂ©finis, au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole, comme l’ensemble des dispositifs visant la maĂźtrise des activitĂ©s et des risques de toute nature et permettant la rĂ©gularitĂ© (au sens du respect des lois, rĂšglements et normes internes), la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© des opĂ©rations, conformĂ©ment aux rĂ©fĂ©rences prĂ©sentĂ©es au point ci-aprĂšs.

Le dispositif et les procédures de contrÎle interne se caractérisent par les objectifs qui leur sont assignés :

‱              application des instructions et orientations fixĂ©es par la Direction GĂ©nĂ©rale ;

‱              performance financiĂšre, par l’utilisation efficace et adĂ©quate des actifs et ressources du Groupe, ainsi que la protection contre les risques de pertes ;

‱              connaissance exhaustive, prĂ©cise et rĂ©guliĂšre des donnĂ©es nĂ©cessaires Ă  la prise de dĂ©cision et Ă  la gestion des risques ;

‱              conformitĂ© aux lois et rĂšglements et aux normes internes ;

‱              prĂ©vention et dĂ©tection des fraudes et erreurs ;

‱              exactitude, exhaustivitĂ© des enregistrements comptables et Ă©tablissement en temps voulu d’informations comptables et financiĂšres fiables.

Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrÎle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.

ConformĂ©ment aux principes en vigueur au sein du Groupe, le dispositif de contrĂŽle interne s’applique sur un pĂ©rimĂštre large visant Ă  l’encadrement et Ă  la maĂźtrise des activitĂ©s, ainsi qu’à la mesure et Ă  la surveillance des risques sur base consolidĂ©e. Ce principe est dĂ©ployĂ© Ă  chacun des niveaux du Groupe CrĂ©dit Agricole afin de rĂ©pondre au mieux aux obligations rĂ©glementaires propres aux activitĂ©s bancaires.

Les moyens, outils et reportings mis en Ɠuvre dans cet environnement normatif permettent une information rĂ©guliĂšre, notamment au Conseil d’Administration, au ComitĂ© des risques, Ă  la Direction GĂ©nĂ©rale et au management, sur le fonctionnement des dispositifs de contrĂŽle interne et sur leur adĂ©quation (systĂšme de contrĂŽle permanent et pĂ©riodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d’actions correctives, etc.).

a. Références en matiÚre de contrÎle interne

Les rĂ©fĂ©rences en matiĂšre de contrĂŽle interne procĂšdent des dispositions du Code monĂ©taire et financier (1), de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution (ACPR), du RĂšglement gĂ©nĂ©ral de l’AMF et des recommandations relatives au contrĂŽle interne, Ă  la maĂźtrise des risques et Ă  la solvabilitĂ© Ă©mises par le ComitĂ© de BĂąle et sa transposition europĂ©enne (CRR2/CDR5), et les orientations de l’AutoritĂ© bancaire europĂ©enne (ABE) relatives Ă  la gouvernance d’entreprise et au contrĂŽle interne des Ă©tablissements).

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(1) Article L. 511-41.

Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes internes propres au Crédit Agricole :

â–Ș corpus des communications Ă  caractĂšre permanent, rĂ©glementaire (rĂ©glementation externe et rĂšgles internes au Groupe) et d’application obligatoire, relatives notamment Ă  la comptabilitĂ© (Plan comptable du CrĂ©dit Agricole), Ă  la gestion financiĂšre, aux risques et aux contrĂŽles permanents, applicables Ă  l’ensemble du Groupe CrĂ©dit Agricole ;

â–Ș           Charte de dĂ©ontologie du Groupe CrĂ©dit Agricole ;

â–Ș corps de “notes de procĂ©dure”, portant sur l’organisation, le fonctionnement ou les risques. Dans ce cadre, CrĂ©dit Agricole S.A. avait dĂšs 2004 adoptĂ© un ensemble de notes de procĂ©dures visant au contrĂŽle de la conformitĂ© aux lois et rĂšglements. Ce dispositif procĂ©dural a Ă©tĂ© depuis lors adaptĂ© aux Ă©volutions rĂ©glementaires et dĂ©ployĂ© dans les entitĂ©s du Groupe, notamment en matiĂšre de sĂ©curitĂ© financiĂšre (prĂ©vention du blanchiment de capitaux, lutte contre le financement du terrorisme, gel des avoirs, respect des embargos
) ou de dĂ©tection des dysfonctionnements dans l’application des lois, rĂšglements, normes professionnelles et dĂ©ontologiques, par exemple. Ces notes de procĂ©dure font l’objet d’une actualisation rĂ©guliĂšre, autant que de besoin, en fonction notamment des Ă©volutions de la rĂ©glementation et du pĂ©rimĂštre de surveillance sur base consolidĂ©e.

b. Principes d’organisation du dispositif de contrîle interne

Afin que les dispositifs de contrĂŽle interne soient efficaces et cohĂ©rents entre les diffĂ©rents niveaux d’organisation du Groupe, le Groupe CrĂ©dit Agricole s’est dotĂ© d’un corps de rĂšgles et de recommandations communes, basĂ©es sur la mise en Ɠuvre et le respect de principes fondamentaux.

Ainsi, chaque entitĂ© du Groupe CrĂ©dit Agricole (Caisses RĂ©gionales, CrĂ©dit Agricole S.A., filiales Ă©tablissements de crĂ©dit ou entreprises d’investissement, assurances, autres, etc.) se doit d’appliquer ces principes Ă  son propre niveau.

Principes fondamentaux

Les principes d’organisation et les composantes des dispositifs de contrĂŽle interne du CrĂ©dit Agricole du Morbihan, communs Ă  l’ensemble des entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole, recouvrent des obligations en matiĂšre

:

â–Ș d’information de l’organe de surveillance (stratĂ©gies risques, limites fixĂ©es aux prises de risques, activitĂ© et rĂ©sultats du contrĂŽle interne, incidents significatifs) ;

â–Ș d’implication directe de l’organe de direction dans l’organisation et le fonctionnement du dispositif de contrĂŽle interne ;

â–Ș           de couverture exhaustive des activitĂ©s et des risques, de responsabilitĂ© de l’ensemble des acteurs ; â–Ș       de dĂ©finition claire des tĂąches, de sĂ©paration effective des fonctions d’engagement et de contrĂŽle, de dĂ©lĂ©gations formalisĂ©es et Ă  jour ;

â–Ș           de normes et procĂ©dures formalisĂ©es et Ă  jour.

Ces principes sont complétés par :

â–Ș des dispositifs de mesure, de surveillance et de maĂźtrise des risques : de crĂ©dit, de marchĂ©, de liquiditĂ©, financiers, opĂ©rationnels (traitements opĂ©rationnels, qualitĂ© de l’information financiĂšre et comptable, processus informatiques), risques de non-conformitĂ© et risques juridiques ;

â–Ș un systĂšme de contrĂŽle, s’inscrivant dans un processus dynamique et correctif, comprenant des contrĂŽles permanents rĂ©alisĂ©s par les unitĂ©s opĂ©rationnelles ou par des collaborateurs dĂ©diĂ©s, et des contrĂŽles pĂ©riodiques (rĂ©alisĂ©s par les unitĂ©s d’Inspection gĂ©nĂ©rale ou d’audit) ;

â–Ș l’adaptation des politiques de rĂ©munĂ©rations du Groupe (suite aux dĂ©libĂ©rations du Conseil d’Administration des 9 dĂ©cembre 2009 et 23 fĂ©vrier 2011) et des procĂ©dures de contrĂŽle interne – en application de la rĂ©glementation nationale, europĂ©enne ou internationale en vigueur et notamment les rĂ©glementations liĂ©es Ă  la Capital Requirements Directive 4 (CRD 4), Ă  l’AIFM, Ă  UCITS V et Ă  solvabilitĂ© 2, aux dispositions relatives Ă  la Volcker Rule, Ă  la loi de SĂ©paration bancaire et Ă  la directive MIF ainsi que les recommandations professionnelles bancaires relatives d’une part, Ă  l’adĂ©quation entre la politique de rĂ©munĂ©ration et les objectifs de maĂźtrise des risques, et d’autre part, Ă  la rĂ©munĂ©ration des membres des organes exĂ©cutifs et de celle des preneurs de risques.

Pilotage du dispositif

En application de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 modifiĂ© en 2021, l’obligation est faite Ă  chaque responsable d’entitĂ© ou de mĂ©tier, chaque manager, chaque collaborateur et instance du Groupe, d’ĂȘtre Ă  mĂȘme de rendre compte et de justifier Ă  tout moment de la correcte maĂźtrise de ses activitĂ©s et des risques induits, conformĂ©ment aux normes d’exercice des mĂ©tiers bancaires et financiers, afin de sĂ©curiser de façon pĂ©renne chaque activitĂ© et chaque projet de dĂ©veloppement et d’adapter les dispositifs de contrĂŽle Ă  mettre en Ɠuvre Ă  l’intensitĂ© des risques encourus.

Cette exigence repose sur des principes d’organisation et une architecture de responsabilitĂ©s, de procĂ©dures de fonctionnement et de dĂ©cision, de contrĂŽles et de reportings Ă  mettre en Ɠuvre de façon formalisĂ©e et efficace Ă  chacun des niveaux du Groupe : fonctions centrales, pĂŽles mĂ©tiers, filiales, unitĂ©s opĂ©rationnelles et fonctions support.

Comité de contrÎle interne Groupe

Le Comité de contrÎle interne du Groupe et de Crédit Agricole S.A., instance faßtiÚre de pilotage des dispositifs, se réuni réguliÚrement sous la présidence du Directeur général délégué de Crédit Agricole S.A.

Ce ComitĂ© Ă  caractĂšre a vocation Ă  examiner les problĂ©matiques de contrĂŽle interne communes Ă  l’ensemble du Groupe (CrĂ©dit Agricole S.A., filiales de CrĂ©dit Agricole S.A., Caisses rĂ©gionales, structures communes de moyens) et Ă  s’assurer de la cohĂ©rence et de l’efficacitĂ© du contrĂŽle interne sur base consolidĂ©e. Le ComitĂ© de contrĂŽle interne Groupe, Ă  caractĂšre dĂ©cisionnel et Ă  dĂ©cisions exĂ©cutoires, est composĂ© de dirigeants salariĂ©s de CrĂ©dit Agricole S.A. À ce titre, il est distinct du ComitĂ© des risques, dĂ©membrement du Conseil d’administration, et il est notamment chargĂ© de la coordination des trois fonctions de contrĂŽle : Audit interne, Gestion des risques, VĂ©rification de la conformitĂ©.

Trois lignes mĂ©tiers intervenant sur l’ensemble du Groupe

Le responsable de la Direction des risques Groupe, l’Inspecteur gĂ©nĂ©ral Groupe et le Directeur de la conformitĂ© Groupe sont directement rattachĂ©s au Directeur gĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A. et disposent d’un droit d’accĂšs au ComitĂ© des risques ainsi qu’au Conseil d’Administration de CrĂ©dit Agricole S.A.

Par ailleurs, en application de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution, le Directeur des risques Groupe a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme responsable de la gestion des risques pour CrĂ©dit Agricole S.A., ainsi que pour le Groupe CrĂ©dit Agricole.

Les fonctions de contrĂŽle sont chargĂ©es d’accompagner les mĂ©tiers et les unitĂ©s opĂ©rationnelles pour assurer la rĂ©gularitĂ©, la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© des opĂ©rations. Elles effectuent Ă  ce titre :

‱               le pilotage et le contrĂŽle des risques de crĂ©dit, de marchĂ©, de liquiditĂ©, financiers et opĂ©rationnels, par la Direction des risques Groupe, Ă©galement en charge du contrĂŽle de dernier niveau de l’information comptable et financiĂšre et du suivi du dĂ©ploiement par le responsable de la sĂ©curitĂ© informatique Groupe de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information et des plans de continuitĂ© d’activitĂ©s ;

‱               la prĂ©vention et le contrĂŽle des risques de non-conformitĂ© par la Direction de la conformitĂ© Groupe qui assure notamment la prĂ©vention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prĂ©vention de la fraude, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs ; 

‱               le contrĂŽle indĂ©pendant et pĂ©riodique du bon fonctionnement de l’ensemble des entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole par l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe.

En complĂ©ment de l’intervention des diffĂ©rentes fonctions de contrĂŽle, les autres fonctions centrales de CrĂ©dit Agricole S.A., les Directions et les lignes mĂ©tiers concourent Ă  la mise en Ɠuvre des dispositifs de contrĂŽle interne sur base consolidĂ©e, que ce soit au sein de comitĂ©s spĂ©cialisĂ©s ou via des actions de normalisation des procĂ©dures et de centralisation de donnĂ©es.

OrganisĂ©e en ligne mĂ©tier, la Direction des affaires juridiques a deux objectifs principaux : la maĂźtrise du risque juridique, potentiellement gĂ©nĂ©rateur de litiges et de responsabilitĂ©s, tant civiles que disciplinaires ou pĂ©nales, et l’appui juridique nĂ©cessaire aux entitĂ©s afin de leur permettre d’exercer leurs activitĂ©s, tout en maĂźtrisant les risques juridiques et en minimisant les coĂ»ts associĂ©s.

Pour les Caisses RĂ©gionales, l’application de l’ensemble des rĂšgles du Groupe est facilitĂ©e par la diffusion de recommandations nationales sur le contrĂŽle interne par le ComitĂ© plĂ©nier de contrĂŽle interne des Caisses RĂ©gionales et par l’activitĂ© des fonctions de contrĂŽles centrales de CrĂ©dit Agricole S.A. Le ComitĂ© plĂ©nier, chargĂ© de renforcer le pilotage des dispositifs de contrĂŽle interne des Caisses RĂ©gionales, est composĂ© de Directeurs gĂ©nĂ©raux, de cadres de direction et de responsables des fonctions de contrĂŽle des Caisses RĂ©gionales, ainsi que de reprĂ©sentants de CrĂ©dit Agricole S.A. Son action est prolongĂ©e au moyen de rencontres rĂ©gionales rĂ©guliĂšres et de rĂ©unions de travail et d’information entre responsables des fonctions de contrĂŽle de CrĂ©dit Agricole S.A. et leurs homologues des Caisses RĂ©gionales.

Le rĂŽle d’organe central dĂ©volu Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. amĂšne celui-ci Ă  ĂȘtre trĂšs actif et vigilant en matiĂšre de contrĂŽle interne. En particulier, un suivi spĂ©cifique des risques et des contrĂŽles des Caisses rĂ©gionales est exercĂ© Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. par des unitĂ©s dĂ©diĂ©es de la Direction des risques Groupe, par la Direction de la conformitĂ© Groupe ainsi qu’au travers de missions pĂ©riodiques menĂ©es par l’Inspection GĂ©nĂ©rale Groupe.

c. Dispositifs de contrÎle interne spécifiques et dispositifs de maßtrise et surveillance des

risques Chaque entitĂ© du Groupe CrĂ©dit Agricole met en Ɠuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maĂźtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marchĂ©, opĂ©rationnels, risques financiers, etc.) adaptĂ©s Ă  ses activitĂ©s et Ă  son organisation, faisant partie intĂ©grante du dispositif de contrĂŽle interne, dont il est pĂ©riodiquement rendu compte Ă  l’organe de direction, Ă  l’organe de surveillance, au ComitĂ© des risques, notamment via les rapports sur le contrĂŽle interne et la mesure et la surveillance des risques.

Les Ă©lĂ©ments dĂ©taillĂ©s relatifs Ă  la gestion des risques sont prĂ©sentĂ©s dans le chapitre « Gestion des risques » et dans l’annexe aux comptes consolidĂ©s qui leur est consacrĂ©e.

Fonction Risques et contrĂŽles permanents

La ligne mĂ©tier Risques, créée en 2006 en application des modifications du rĂšglement 97-02 (abrogĂ© et remplacĂ© par l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution.

La ligne mĂ©tier Risques a en charge Ă  la fois la gestion globale et le dispositif de contrĂŽle permanent des risques du Groupe : risques de crĂ©dit, financiers et opĂ©rationnels, notamment ceux liĂ©s Ă  la qualitĂ© de l’information financiĂšre et comptable, Ă  la sĂ©curitĂ© physique et des systĂšmes d’information, Ă  la continuitĂ© d’activitĂ© et Ă  l’encadrement des prestations de services essentielles externalisĂ©es.

La gestion des risques s’appuie sur un dispositif Groupe selon lequel les stratĂ©gies des mĂ©tiers, y compris en cas de lancement de nouvelles activitĂ©s ou de nouveaux produits, font l’objet d’un avis risques, et de limites de risques formalisĂ©es dans les stratĂ©gies risques pour chaque entitĂ© et activitĂ© sensible. Ces limites sont revues a minima une fois par an ou en cas d’évolution d’une activitĂ© ou des risques et sont validĂ©es par le ComitĂ© des risques Groupe. Elles sont accompagnĂ©es de limites Groupe transverses, notamment sur les grandes contreparties. La cartographie des risques potentiels, la mesure et le suivi des risques avĂ©rĂ©s font l’objet d’adaptations rĂ©guliĂšres au regard de l’activitĂ©.

Les plans de contrĂŽle sont adaptĂ©s au regard des Ă©volutions de l’activitĂ© et des risques, auxquels ils sont proportionnĂ©s.

La ligne mĂ©tier est placĂ©e sous la responsabilitĂ© de la Directrice des risques Groupe de CrĂ©dit Agricole S.A., indĂ©pendant de toute fonction opĂ©rationnelle et rattachĂ© au Directeur GĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A. Elle rĂ©unit les fonctions transverses de CrĂ©dit Agricole S.A. (Direction des risques Groupe) et les fonctions Risques et contrĂŽles permanents dĂ©centralisĂ©es, au plus proche des mĂ©tiers, au niveau de chaque entitĂ© du Groupe, en France ou Ă  l’international.  

Fonctions Risques et contrÎles permanents centrales de Crédit Agricole S.A.

Au sein de Crédit Agricole S.A., la Direction des risques Groupe assure le pilotage et la gestion globale des risques et des dispositifs de contrÎle permanent du Groupe.

Gestion globale des risques Groupe

La mesure consolidĂ©e et le pilotage de l’ensemble des risques du Groupe sont assurĂ©s de façon centralisĂ©e par la Direction des risques Groupe, avec des unitĂ©s spĂ©cialisĂ©es par nature de risque qui dĂ©finissent et mettent en Ɠuvre les dispositifs de consolidation et de risk management (normes, mĂ©thodologies, systĂšme d’information).

La supervision des risques des Caisses Régionales est assurée par un département spécifique de la Direction des risques Groupe.

Le dispositif de la Direction des risques Groupe comprend Ă©galement une fonction de “pilotage risques mĂ©tier” en charge de la relation globale et individualisĂ©e avec chacune des filiales de CrĂ©dit Agricole S.A. et les Caisses RĂ©gionales.

Le suivi des risques Groupe par les unitĂ©s de pilotage risque mĂ©tiers s’effectue notamment dans le cadre du ComitĂ© des risques Groupe et du comitĂ© de suivi des risques des Caisses RĂ©gionales.

Il s’effectue Ă©galement au travers d’une procĂ©dure d’alerte dĂ©clinĂ©e sur l’ensemble des entitĂ©s et qui permet une prĂ©sentation des risques les plus significatifs Ă  un ComitĂ© de direction gĂ©nĂ©rale sur un rythme bimensuel (ComitĂ© de suivi des alertes).

CrĂ©dit Agricole S.A. mesure ses risques de maniĂšre exhaustive et prĂ©cise, c’est-Ă -dire en intĂ©grant l’ensemble des catĂ©gories d’engagements (bilan, hors bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociĂ©tĂ©s appartenant Ă  un mĂȘme groupe, en agrĂ©geant l’ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.

Ces mesures sont complĂ©tĂ©es par des mesures pĂ©riodiques de dĂ©formation de profil de risque sous scĂ©narios de stress et d’une Ă©valuation rĂ©guliĂšre basĂ©e sur diffĂ©rents types de scĂ©narios.

Outre les exercices rĂ©glementaires, du point de vue de la gestion interne, des stress sont rĂ©alisĂ©s a minima annuellement par l’ensemble des entitĂ©s. Ces travaux sont rĂ©alisĂ©s notamment dans le cadre du processus budgĂ©taire annuel afin de renforcer la pratique de la mesure de sensibilitĂ© des risques et du compte de rĂ©sultat du Groupe et de ses diffĂ©rentes composantes Ă  une dĂ©gradation significative de la conjoncture Ă©conomique. Ces stress globaux sont complĂ©tĂ©s par des analyses de sensibilitĂ© sur les principaux portefeuilles.

La surveillance des risques par CrĂ©dit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses RĂ©gionales sur base individuelle ou collective passe par un dispositif de suivi des dĂ©passements de limites et de leur rĂ©gularisation, du fonctionnement des comptes, de la correcte classification des crĂ©ances au regard de la rĂ©glementation en vigueur (crĂ©ances dĂ©prĂ©ciĂ©es notamment), de l’adĂ©quation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques sous le contrĂŽle des ComitĂ©s risques ainsi que par la revue pĂ©riodique des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les affaires sensibles.

Dans un contexte de risque contrastĂ© et incertain, CrĂ©dit Agricole S.A. mĂšne une politique de revue active des politiques et stratĂ©gies de risques appliquĂ©es par les filiales. Par ailleurs, les principaux portefeuilles transverses du Groupe (habitat, Ă©nergie, professionnels et agriculteurs, crĂ©dits Ă  la consommation, capital investissement, etc.) ont fait l’objet d’analyses prĂ©sentĂ©es en ComitĂ© des risques du Groupe (CRG). Le pĂ©rimĂštre des risques couverts dans les stratĂ©gies risque examinĂ©es en CRG intĂšgre Ă©galement le risque de modĂšle, le risque opĂ©rationnel et le risque conglomĂ©rat. 

Des procĂ©dures d’alerte et d’escalade sont en place en cas d’anomalie prolongĂ©e, en fonction de leur matĂ©rialitĂ©.

 

ContrÎles permanents des risques opérationnels

La Direction des risques Groupe assure la coordination du dispositif du ContrĂŽle Permanent (dĂ©finition d’indicateurs de contrĂŽles clĂ©s par type de risques, dĂ©ploiement d’une plateforme logicielle unique intĂ©grant l’évaluation des risques opĂ©rationnels et le rĂ©sultat des contrĂŽles permanents, organisation d’un reporting des rĂ©sultats de contrĂŽles auprĂšs des diffĂ©rents niveaux de consolidation concernĂ©s au sein du Groupe).

Fonctions Risques et contrĂŽles permanents en Caisses RĂ©gionales 

La rĂ©glementation bancaire relative aux risques s’applique Ă  chacune des Caisses RĂ©gionales Ă  titre individuel. Chacune d’elles est responsable de son dispositif de risques et contrĂŽles permanents et dispose d’un responsable des Risques et contrĂŽles permanents, rattachĂ© hiĂ©rarchiquement Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale de la Caisse rĂ©gionale (DG, DGD ou DGA) avec un lien fonctionnel avec la DRG au titre de sa fonction d’organe central de CrĂ©dit Agricole S.A. Celui-ci peut Ă©galement avoir sous sa responsabilitĂ© le responsable de la ConformitĂ©. Si ce n’est pas le cas, le responsable de la ConformitĂ© est directement rattachĂ© au Directeur GĂ©nĂ©ral.

En outre, en qualitĂ© d’organe central, CrĂ©dit Agricole S.A., via la Direction des risques Groupe, consolide les risques portĂ©s par les Caisses RĂ©gionales et assure l’animation de la ligne mĂ©tier Risques dans les Caisses RĂ©gionales, notamment en leur diffusant les normes nĂ©cessaires, en particulier pour la mise en place d’un dispositif de contrĂŽle permanent de niveau Groupe.

Par ailleurs, les risques de crĂ©dit importants pris par les Caisses RĂ©gionales sont prĂ©sentĂ©s pour prise en garantie partielle Ă  FONCARIS, Ă©tablissement de crĂ©dit, filiale Ă  100 % de CrĂ©dit Agricole S.A. L’obligation faite aux Caisses RĂ©gionales de demander une contre-garantie Ă  FONCARIS sur leurs principales opĂ©rations (supĂ©rieures Ă  un seuil dĂ©fini entre les Caisses RĂ©gionales et FONCARIS) offre ainsi Ă  l’organe central un outil efficace lui permettant d’apprĂ©cier le risque associĂ© avant son acceptation.

Dispositif de contrĂŽle interne en matiĂšre de plans de continuitĂ© d’activitĂ© et de sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information Le dispositif de contrĂŽle interne mis en place permet d’assurer auprĂšs des instances de gouvernance de la sĂ©curitĂ© du Groupe un reporting pĂ©riodique sur la situation des principales entitĂ©s en matiĂšre de suivi des risques relatifs aux plans de continuitĂ© d’activitĂ© et Ă  la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information.

Plans de continuitĂ© d’activitĂ©

En ce qui concerne les plans de secours informatique, les productions informatiques de la majoritĂ© des filiales de CrĂ©dit Agricole S.A. ainsi que celles des 39 Caisses RĂ©gionales hĂ©bergĂ©es sur le bi-site sĂ©curisĂ© Greenfield bĂ©nĂ©ficient structurellement de solutions de secours d’un site sur l’autre.

Ces solutions sont testĂ©es, pour CrĂ©dit Agricole S.A. et ses filiales, de maniĂšre rĂ©currente. Les Caisses RĂ©gionales suivent le mĂȘme processus en termes de tests. 

En ce qui concerne les plans de repli des utilisateurs, le Groupe a partiellement dĂ©mantelĂ© le dispositif bi-sites de secours physique au profit d’un dispositif de tĂ©lĂ©travail massif largement Ă©prouvĂ© lors de la crise Covid-19. NĂ©anmoins, certaines activitĂ©s bĂ©nĂ©ficient toujours d’un site de repli physique et l’utilisation croisĂ©e des locaux des entitĂ©s du groupe a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e.

Par ailleurs, et conformĂ©ment Ă  la politique Groupe, la majoritĂ© des entitĂ©s est en capacitĂ© Ă  faire face Ă  une attaque virale massive des postes de travail avec des solutions adaptĂ©es (site de secours physique, banc de matriçage de poste et stock de PC de crise). 

SĂ©curitĂ© des systĂšmes d’Information

Le Groupe CrĂ©dit Agricole a poursuivi le renforcement de sa capacitĂ© de rĂ©silience face Ă  l’ampleur des risques informatiques et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d’organisation et de projets.

Une gouvernance sĂ©curitĂ© Groupe a Ă©tĂ© mise en Ɠuvre avec un ComitĂ© sĂ©curitĂ© Groupe (CSG), faĂźtier dĂ©cisionnaire et exĂ©cutoire, qui dĂ©finit la stratĂ©gie sĂ©curitĂ© Groupe par domaine en y intĂ©grant les orientations des politiques sĂ©curitĂ©, dĂ©termine les projets sĂ©curitĂ© Groupe, supervise l’exĂ©cution de la stratĂ©gie sur la base d’indicateurs de pilotage des projets Groupe et d’application des politiques et enfin, apprĂ©cie le niveau de maĂźtrise du Groupe dans les quatre domaines relevant de sa compĂ©tence : plan de continuitĂ© des activitĂ©s, protection des donnĂ©es, sĂ©curitĂ© des personnes et des biens et sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information. Les fonctions Manager des risques systĂšmes d’information (MRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont dĂ©sormais dĂ©ployĂ©es dans la plupart des entitĂ©s du Groupe : le MRSI, rattachĂ© au RFGR (responsable de la fonction de Gestion des risques), consolide les informations lui permettant d’exercer un second regard. 

Le rĂšglement europĂ©en 2022/2554 du 14 dĂ©cembre 2022 sur la rĂ©silience opĂ©rationnelle numĂ©rique du secteur financier (DORA) entre en application le 17 janvier 2025. Le Groupe CrĂ©dit Agricole a mis en place un projet Groupe DORA avec une gouvernance associĂ©e afin d’assurer la mise en conformitĂ© qui porte principalement sur la gestion du risque informatique, le reporting des incidents majeurs, les tests de rĂ©silience, la gestion du risque de tiers portĂ© par les prestataires de services informatiques.

Dispositif de contrĂŽle interne de l’information comptable et financiĂšre 

Se reporter Ă  la partie 8.1 de l’Examen de la situation financiĂšre et du rĂ©sultat dans le prĂ©sent rapport.

ContrÎle périodique

L’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe, directement rattachĂ©e au Directeur GĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A., est le niveau ultime de contrĂŽle au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole. Elle a pour responsabilitĂ© exclusive d’assurer le contrĂŽle pĂ©riodique du Groupe CrĂ©dit Agricole au travers des missions qu’elle mĂšne, du pilotage de la ligne mĂ©tier Audit-Inspection de CrĂ©dit Agricole S.A. qui lui est hiĂ©rarchiquement attachĂ©e, et de l’animation des unitĂ©s d’audit interne des Caisses RĂ©gionales.

Elle réalise ses travaux dans le respect des textes qui encadrent le dispositif :

â–Ș article 12 de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014, modifiĂ© par l’arrĂȘtĂ© du 25 fĂ©vrier 2021, relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution (ci-aprĂšs "l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014") ;

â–Ș article 13 de l’arrĂȘtĂ© du 6 janvier 2021, modifiĂ© par l’arrĂȘtĂ© du 25 fĂ©vrier 2021, relatif Ă  la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et le gel des avoirs (ci-aprĂšs "l’arrĂȘtĂ© du 6 janvier 2021") ;

â–Ș Standards de l’Audit Interne, dĂ©finis dans le Cadre de rĂ©fĂ©rence international des pratiques professionnelles de l’audit interne (CRIPP) par l’Institute of Internal Audit (IIA), reprĂ©sentĂ© en France par l’IFACI (Institut français de l’audit et du contrĂŽle interne).

A partir d’une approche cartographique actualisĂ©e des risques se traduisant par un cycle d’audit en gĂ©nĂ©ral compris entre un et cinq ans, elle conduit des missions de vĂ©rification sur place et sur piĂšces Ă  la fois dans les Caisses RĂ©gionales, dans les unitĂ©s de CrĂ©dit Agricole S.A. et dans ses filiales, y compris lorsque celles-ci disposent de leur propre corps d’Audit-Inspection interne, dans le cadre d’une approche coordonnĂ©e des plans d’audit.

Les missions effectuĂ©es par l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe correspondent Ă  des missions d’assurance au sens des normes professionnelles. Elles ont pour objet d’évaluer :

â–Ș l’adĂ©quation et l’efficacitĂ© des dispositifs de contrĂŽle visĂ©s Ă  l’article 11 de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 et Ă  l’article 13 de l’arrĂȘtĂ© du 6 janvier 2021, ainsi que de ceux permettant d’assurer la fiabilitĂ© et l’exactitude des informations financiĂšres, de gestion et d’exploitation des domaines auditĂ©s ;

â–Ș la maĂźtrise et le niveau effectivement encouru des risques portĂ©s directement par le Groupe CrĂ©dit Agricole ou Ă  travers des activitĂ©s externalisĂ©es (identification, enregistrement, encadrement, couverture) mentionnĂ©s dans les arrĂȘtĂ©s susvisĂ©s, et notamment des risques de crĂ©dit (incluant les risques de concentration, dilution et de valeur rĂ©siduelle), de marchĂ©, de liquiditĂ©, de taux d’intĂ©rĂȘt global, d’intermĂ©diation, de rĂšglement, de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et des diffĂ©rentes composantes du risque opĂ©rationnel, y compris le risque de fraude interne ou externe, le risque informatique, le risque de discontinuitĂ© d’activitĂ©, le risque juridique, le risque de non-conformitĂ©, le risque de base, le risque de titrisation, le risque systĂ©mique, le risque liĂ© aux modĂšles, le risque de levier excessif et le risque environnemental; â–Ș la conformitĂ© des opĂ©rations aux lois et rĂ©glementations applicables, ainsi qu’aux rĂšgles et procĂ©dures internes ;

â–Ș la conformitĂ© des procĂ©dures avec le cadre d’appĂ©tit pour le risque, la stratĂ©gie du Groupe et les dĂ©cisions de la Direction gĂ©nĂ©rale ;

â–Ș l’adĂ©quation, la qualitĂ© et l’efficacitĂ© des contrĂŽles rĂ©alisĂ©s et rapportĂ©s par les premiĂšres et secondes lignes de dĂ©fense ;

â–Ș la mise en Ɠuvre, dans des dĂ©lais raisonnables, des recommandations formulĂ©es par les diffĂ©rents corps d’audit internes ou externes Ă  l’occasion de leurs missions ; et de s’assurer de la qualitĂ© et l’efficacitĂ© du fonctionnement gĂ©nĂ©ral de l’organisation.

Les missions de l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe permettent de fournir au Directeur gĂ©nĂ©ral, aux Directeurs gĂ©nĂ©raux dĂ©lĂ©guĂ©s, Directeur des risques et Directeur de la conformitĂ© de CrĂ©dit Agricole S.A., au Conseil d’administration de CrĂ©dit Agricole S.A. ainsi qu’aux dirigeants et organes de surveillance des dĂ©partements ou entitĂ©s auditĂ©es une opinion professionnelle et indĂ©pendante sur le fonctionnement et le contrĂŽle interne des entitĂ©s constituant le Groupe CrĂ©dit Agricole.

L’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe peut Ă©galement mener des investigations lorsque des cas de fraude interne ou externe significative sont prĂ©sumĂ©s ou avĂ©rĂ©s, ou des missions spĂ©ciales liĂ©es Ă  des enjeux ne rentrant pas dans la classification de la cartographie du plan d’audit, ou en appui opĂ©rationnel. L’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe peut ponctuellement rĂ©aliser des missions de conseil sur sa proposition ou Ă  la demande de la Direction gĂ©nĂ©rale. Ces missions de conseil ont pour objectifs de proposer des amĂ©liorations des processus de gouvernance, de management des risques et de contrĂŽle du Groupe.

L’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe assure par ailleurs un pilotage central de la ligne mĂ©tier Audit-Inspection sur l’ensemble des filiales ainsi que l’animation du contrĂŽle pĂ©riodique des Caisses RĂ©gionales, renforçant ainsi l’efficacitĂ© des contrĂŽles, par une harmonisation des pratiques d’audit Ă  leur meilleur niveau, afin d’assurer la sĂ©curitĂ© et la rĂ©gularitĂ© des opĂ©rations dans les diffĂ©rentes entitĂ©s du Groupe et de dĂ©velopper des pĂŽles d’expertise communs.

Des missions d’audit conjointes entre l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe et les services d’audit de filiales et Caisses RĂ©gionales sont rĂ©guliĂšrement menĂ©es, ce qui contribue aux Ă©changes sur les meilleures pratiques d’audit. Une importance particuliĂšre est donnĂ©e aux investigations Ă  caractĂšre thĂ©matique et transversal.

Par ailleurs, l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe s’assure, dans le cadre des ComitĂ©s de contrĂŽle interne des filiales concernĂ©es du Groupe – auxquels participent la Direction gĂ©nĂ©rale, le responsable de la fonction Audit interne, le responsable de la fonction gestion des Risques et contrĂŽle permanent et le responsable de la ConformitĂ© de chaque entitĂ© – du bon dĂ©roulement des plans d’audit, de la correcte maĂźtrise des risques et d’une façon gĂ©nĂ©rale, de l’adĂ©quation des dispositifs de contrĂŽle interne de chaque entitĂ©.

Les missions rĂ©alisĂ©es par l’Inspection gĂ©nĂ©rale de CrĂ©dit Agricole S.A., les unitĂ©s d’audit-inspection ou tout audit externe (autoritĂ©s de tutelle, cabinets externes le cas Ă©chĂ©ant) font l’objet d’un dispositif formalisĂ© de suivi dans le cadre de missions de suivi contrĂŽlĂ© Ă  caractĂšre rĂ©glementaire, inscrites au plan d’audit sur base a minima semestrielle. Pour chacune des recommandations formulĂ©es Ă  l’issue de ces missions, ce dispositif permet de s’assurer de l’avancement des actions correctrices programmĂ©es, mises en Ɠuvre selon un calendrier prĂ©cis, en fonction de leur niveau de prioritĂ©, et Ă  l’Inspecteur gĂ©nĂ©ral Groupe d’exercer, le cas Ă©chĂ©ant, le devoir d’alerte auprĂšs de l’organe de surveillance et du ComitĂ© des risques en vertu de l’article 26 b) de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution.

En application de l’article 23 de l’arrĂȘtĂ©, l’Inspecteur gĂ©nĂ©ral Groupe rend compte de l’exercice de ses missions au Conseil d’Administration de CrĂ©dit Agricole S.A.

¥ Risques de crédit

Un risque de crĂ©dit se matĂ©rialise lorsqu’une contrepartie est dans l’incapacitĂ© de faire face Ă  ses obligations et que celles-ci prĂ©sentent une valeur d’inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut ĂȘtre une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entitĂ©s qu’il contrĂŽle, un fonds d’investissement ou une personne physique.

 

DĂ©finition du dĂ©faut  

La dĂ©finition du dĂ©faut utilisĂ©e en gestion, identique Ă  celle utilisĂ©e pour les calculs rĂ©glementaires, est conforme aux exigences prudentielles en vigueur dans les diffĂ©rentes entitĂ©s du Groupe. Ainsi, un dĂ©biteur est considĂ©rĂ© en situation de dĂ©faut, lorsqu’au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :

‱               un arriĂ©rĂ© de paiement gĂ©nĂ©ralement supĂ©rieur Ă  90 jours sauf si des circonstances particuliĂšres dĂ©montrent que l’arriĂ©rĂ© est dĂ» Ă  des causes non liĂ©es Ă  la situation du dĂ©biteur ;

‱               l’entitĂ© estime improbable que le dĂ©biteur s’acquitte intĂ©gralement de ses obligations de crĂ©dit sans qu’elle ait recours Ă  d’éventuelles mesures telles que la rĂ©alisation d’une sĂ»retĂ©.

L’engagement peut ĂȘtre constituĂ© de prĂȘts, de titres de crĂ©ances, de garanties donnĂ©es ou d’engagements confirmĂ©s non utilisĂ©s. Ce risque englobe Ă©galement le risque de rĂšglement-livraison inhĂ©rent Ă  toute transaction nĂ©cessitant un Ă©change de flux en dehors d’un systĂšme sĂ©curisĂ© de rĂšglement.

PrĂȘts restructurĂ©s

Les restructurations au sens de l’EBA (forbearance) correspondent Ă  l’ensemble des modifications apportĂ©es Ă  un ou plusieurs contrats de crĂ©dit, ainsi qu’aux refinancements, accordĂ©s en raison de difficultĂ©s financiĂšres rencontrĂ©es par le client. 

DĂšs lors que l’opĂ©ration de restructuration au sens de l’EBA a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e, l’exposition conserve ce statut de

« restructurĂ© » pendant une pĂ©riode a minima de 2 ans si l’exposition Ă©tait saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l’exposition Ă©tait en dĂ©faut au moment de la restructuration. Ces pĂ©riodes sont prolongĂ©es en cas de survenance de certains Ă©vĂ©nements prĂ©vus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).

Dans ce contexte, les entitĂ©s du Groupe ont mis en Ɠuvre des solutions d’identification et de gestion de ces expositions, adaptĂ©es Ă  leurs spĂ©cificitĂ©s et Ă  leurs mĂ©tiers, selon les cas : Ă  dire d’expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces dispositifs permettent Ă©galement de rĂ©pondre Ă  l’exigence de production trimestrielle des Ă©tats rĂ©glementaires sur cette thĂ©matique. 

Les montants des expositions performantes en situation de forbearance au sens de l’ITS 2013-03 sont dĂ©clarĂ©s dans la note annexe 3.1 des comptes consolidĂ©s. Les principes et mĂ©thodes comptables applicables aux crĂ©ances sont prĂ©cisĂ©s dans la note annexe 1.2 des Ă©tats financiers des comptes consolidĂ©s.

a.  Objectifs et politique de gestion du risque de crĂ©dit

La politique de gestion et de suivi des risques de crĂ©dit s’inscrit dans le cadre des orientations stratĂ©giques de la Caisse RĂ©gionale et dans le respect des rĂ©glementations en vigueur s’appliquant Ă  la distribution du crĂ©dit et au suivi des risques.

La politique mise en Ɠuvre par la Caisse RĂ©gionale en la matiĂšre est dĂ©finie par le Conseil d’Administration et formalisĂ©e dans un document Ă©nonçant des principes d’actions clairement Ă©tablis relatifs Ă  la sĂ©lection des dossiers (politique d’intervention, instruction des crĂ©dits et systĂšme dĂ©cisionnel), Ă  la diversification des risques (division et partage des risques), Ă  la sĂ©curitĂ© des crĂ©dits (politique de garanties, rĂ©alisation et gestion des crĂ©dits), au suivi des risques, au contrĂŽle interne et aux procĂ©dures d’information.

Au-delĂ  de sa stratĂ©gie d’optimisation de la qualitĂ© de la gestion de ses risques, la Caisse RĂ©gionale applique notamment les exigences rĂ©glementaires du ComitĂ© de la RĂ©glementation Bancaire et FinanciĂšre, des rĂšgles internes au Groupe CrĂ©dit Agricole S.A. et les recommandations du ComitĂ© de BĂąle.

Lorsque le risque est avĂ©rĂ©, une politique de dĂ©prĂ©ciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en Ɠuvre.

b.  Gestion du risque de crĂ©dit
1.  Principes gĂ©nĂ©raux de prise de risque

Toute opĂ©ration de crĂ©dit nĂ©cessite une analyse approfondie de la capacitĂ© du client Ă  rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l’opĂ©ration, notamment en termes de sĂ»retĂ©s et de maturitĂ©. Elle doit s’inscrire dans la stratĂ©gie risques de la Caisse RĂ©gionale et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. 

L’organisation de la Caisse RĂ©gionale permet essentiellement, sous le contrĂŽle des Organes Sociaux et de la Direction GĂ©nĂ©rale, de surveiller Ă©troitement les Ă©volutions du portefeuille et des contreparties, et d’optimiser les processus de notation, de dĂ©tection et de traitement des risques.

L’organisation du traitement du risque mis en place permet de cadencer le traitement du risque de contrepartie en fonction de l’anciennetĂ© de l’anomalie, et d’autres critĂšres comme la notation du client, le montant, la nature de l’anomalie et les garanties.

L’organisation risque de la Caisse RĂ©gionale comprend un Secteur Risque crĂ©dit regroupant le recouvrement amiable, contentieux et juridique, et le pilotage des risques de contreparties sur la clientĂšle.

Le service Conformité Supervision des Risques de la Caisse Régionale au travers du Superviseur des Risques crédits apporte un regard indépendant et vérifie la bonne tenue du dispositif global.

La dĂ©cision finale d’engagement s’appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unitĂ©s d’engagement ou des ComitĂ©s de crĂ©dit, sur la base d’un avis risque indĂ©pendant du reprĂ©sentant de la ligne mĂ©tier Risques et contrĂŽles permanents concernĂ©, dans le cadre du systĂšme de dĂ©lĂ©gation en vigueur.

Chaque dĂ©cision de crĂ©dit requiert une analyse du couple rentabilitĂ©/risque pris. 

Par ailleurs, le principe d’une limite de risque sur base individuelle est appliquĂ© Ă  tout type de contrepartie :

entreprise, banque, institution financiÚre, entité étatique ou parapublique.

2.  MĂ©thodologies et systĂšmes de mesure des risques

2.1 Les systÚmes de notation interne et de consolidation des risques de crédit

Les systĂšmes de notation interne couvrent l’ensemble des mĂ©thodes, des procĂ©dĂ©s et des contrĂŽles qui permettent l’évaluation du risque de crĂ©dit, la notation des emprunteurs ainsi que l’évaluation des pertes en cas de dĂ©faut de l’emprunteur. La gouvernance du systĂšme de notation interne s’appuie sur le ComitĂ© des normes et mĂ©thodologies (CNM) prĂ©sidĂ© par le Directeur des risques et des contrĂŽles permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et les mĂ©thodologies de mesure et de contrĂŽle des risques au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole. Le CNM examine notamment :

‱              les rĂšgles d’identification et de mesure des risques, en particulier les mĂ©thodes de notation des contreparties, les scores d’octroi et en particulier les estimations des paramĂštres bĂąlois (probabilitĂ© de dĂ©faut, facteur de conversion, perte en cas de dĂ©faut) et les procĂ©dures organisationnelles associĂ©es ;

‱              la segmentation entre clientĂšle de dĂ©tail et grande clientĂšle avec les procĂ©dures associĂ©es comme l’alimentation du systĂšme d’information de consolidations des risques ;

‱              la performance des mĂ©thodes de notation et d’évaluation des risques, au travers de la revue au minimum annuelle des rĂ©sultats des travaux de backtesting ;

‱              l’utilisation des notations (validation des syntaxes, glossaires et rĂ©fĂ©rentiels communs).

Sur le pĂ©rimĂštre de la clientĂšle de dĂ©tail, qui couvre les crĂ©dits aux particuliers (notamment les prĂȘts Ă  l’habitat et les crĂ©dits Ă  la consommation) et aux professionnels, chaque entitĂ© a la responsabilitĂ© de dĂ©finir, mettre en Ɠuvre et justifier son systĂšme de notation, dans le cadre des standards Groupe dĂ©finis par CrĂ©dit Agricole S.A.

Ainsi, les Caisses RĂ©gionales de CrĂ©dit Agricole disposent de modĂšles communs d’évaluation du risque gĂ©rĂ©s au niveau de CrĂ©dit Agricole S.A. Des procĂ©dures de contrĂŽles a posteriori des paramĂštres utilisĂ©s pour le calcul rĂ©glementaire des exigences de fonds propres sont dĂ©finies et opĂ©rationnelles dans toutes les entitĂ©s. Les modĂšles internes utilisĂ©s au sein du Groupe sont fondĂ©s sur des modĂšles statistiques Ă©tablis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalĂ©tiques (ex : secteur d’activitĂ©). L’approche utilisĂ©e peut ĂȘtre soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  1 an estimĂ©e associĂ©e Ă  une note est actualisĂ©e chaque annĂ©e.

Sur le pĂ©rimĂštre de la grande clientĂšle, le Groupe CrĂ©dit Agricole s’est dotĂ© d’une Ă©chelle unique de notation pour l’ensemble de la Grande ClientĂšle. Cette Ă©chelle est composĂ©e de 13 grades de notation sains (A+, A, B+, B, C+, C, C-, D+, D, D-, E+, E et E-) et de deux grades de notation dĂ©faut (F et Z). Chaque note saine de l’échelle unique de notation est dĂ©finie par (i) une plage de PD au travers du cycle accessible, telle que (ii) les plages de deux grades consĂ©cutifs sont non chevauchantes et que (iii) la probabilitĂ© mĂ©diane de deux grades consĂ©cutifs prĂ©sente un accroissement exponentiel.

Une telle échelle permet de garantir les trois principes suivants :

1.             Principe de comparabilitĂ©, permettant l’apprĂ©ciation du niveau de risque de crĂ©dit de toute contrepartie, quels que soient le pĂ©rimĂštre de notation ou l’entitĂ© du Groupe, qu’il s’agisse d’une contrepartie, d’un groupe, de ses filiales ou d’un garant ;

2.             Principe d’homogĂ©nĂ©itĂ© Ă  l’intĂ©rieur d’un grade, assurant que deux contreparties affectĂ©es Ă  un mĂȘme grade de notation prĂ©sentent un mĂȘme niveau de risque de dĂ©faut ;

3.             Principe d’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© entre grades, assurant que deux contreparties affectĂ©es Ă  des grades de notation diffĂ©rents prĂ©sentent des niveaux de risque de dĂ©faut significativement diffĂ©rents.

L’échelle unique permet de dĂ©finir une rĂ©fĂ©rence commune et partagĂ©e en matiĂšre de niveau de risque au niveau du Groupe CrĂ©dit Agricole, favorisant l’émergence d’un langage et de pratiques communes, et le dĂ©veloppement d’usages transverses Ă  travers les entitĂ©s et les mĂ©tiers du Groupe.

             

CORRESPONDANCES ENTRE LA NOTATION GROUPE ET LES AGENCES DE NOTATION

A+

A

B+

B

C+

C

C-

D+

D

D-

E+

E

E-

Groupe

Crédit

Agricole

S&P/Fitch

AAA

AA+

AA/AA-

A+/A/A-

BBB+

BBB

BBB-

BB+/BB

BB-

B+/B

B-

CCC+

CCC

CCC-

/CC/C

Moody's

Aaa

Aa1

Aa2

Aa3/A1/ A2/A3

Baa1

Baa2

Baa3

Ba1/Ba2

Ba3

B1/B2/B3

Caa1

Caa2

Caa3/ Ca/C

PD de

Référence

(0 % -

0,01 %)

(0,01 % - 0,02 %)

(0,02 % - 0,04 %)

(0,04 % - 0,10 %)

(0,10 % - 0,20 %)

(0,20 % - 0,30 %)

(0,30 % - 0,60 %)

(0,60 % - 1,00 %)

(1,00 % - 1,90 %)

(1,90 % - 4,90 %)

(4,90 % - 11,80 %)

(11,80 % 

- 19,80

%)

 

(19,80 %

 - 100 %)

 

Au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole, la grande clientĂšle regroupe principalement les États souverains et Banques centrales, les entreprises, les collectivitĂ©s publiques et les professionnels de l’immobilier. Chaque type de grande clientĂšle bĂ©nĂ©ficie d’une mĂ©thode de notation interne propre, adaptĂ©e Ă  son profil de risque, s’appuyant sur des critĂšres d’ordre financier et qualitatif. Concernant la grande clientĂšle, les entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole disposent de mĂ©thodologies communes de notation interne. La notation des contreparties s’effectue au plus tard lors d’une demande de concours et est actualisĂ©e Ă  chaque renouvellement ou lors de tout Ă©vĂ©nement susceptible d’affecter la qualitĂ© du risque. L’affectation de la note doit ĂȘtre approuvĂ©e par une unitĂ© indĂ©pendante du Front Office. Elle est revue au minimum annuellement. Afin de disposer d’une notation unique pour chaque contrepartie au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole, une seule entitĂ© du Groupe assure la responsabilitĂ© de sa notation pour le compte de l’ensemble des entitĂ©s accordant des concours Ă  cette contrepartie.

Qu’il s’agisse de la grande clientĂšle ou de la clientĂšle de dĂ©tail, le dispositif de surveillance mis en Ɠuvre par CrĂ©dit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses RĂ©gionales sur l’ensemble du processus de notation porte sur :

‱              les rĂšgles d’identification et de mesure des risques, en particulier les mĂ©thodes ;

‱              l’uniformitĂ© de mise en Ɠuvre de la gestion du dĂ©faut sur base consolidĂ©e ;

‱              la correcte utilisation des mĂ©thodologies de notation interne ;

‱              la fiabilitĂ© des donnĂ©es support de la notation interne.

Le ComitĂ© normes et mĂ©thodologies entre autres, s’assure du respect de ces principes en particulier lors de la validation des mĂ©thodologies de notation et de leurs backtestings annuels.

Par ailleurs, CrĂ©dit Agricole S.A. et l’ensemble des entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole continuent de porter leurs efforts d’amĂ©lioration du dispositif de pilotage des risques sur :

‱              la gestion des tiers et des groupes, qui a pour objet de garantir la correcte identification des tiers et groupes porteurs de risque au sein des entitĂ©s et d’amĂ©liorer la gestion transverse des informations sur ces tiers et groupes de risque, indispensable au respect de l’unicitĂ© de la notation et Ă  l’affectation homogĂšne des encours aux portefeuilles bĂąlois ;

‱              le processus d’arrĂȘtĂ©, qui vise Ă  garantir la qualitĂ© du processus de production du ratio de solvabilitĂ©. L’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution (ACPR) a autorisĂ© le Groupe CrĂ©dit Agricole Ă  utiliser ses systĂšmes de notation interne pour le calcul des exigences en fonds propres rĂ©glementaires au titre du risque de crĂ©dit des portefeuilles de dĂ©tail et de grande clientĂšle pour l’essentiel de son pĂ©rimĂštre. 

Le dĂ©ploiement gĂ©nĂ©ralisĂ© des systĂšmes de notation interne permet au Groupe de mettre en place une gestion des risques de contrepartie qui s’appuie sur des indicateurs de risque conformes Ă  la rĂ©glementation prudentielle en vigueur. Sur le pĂ©rimĂštre de la grande clientĂšle, le dispositif de notation unique (outils et mĂ©thodes identiques, donnĂ©es partagĂ©es) mis en place depuis plusieurs annĂ©es a contribuĂ© au renforcement du suivi des contreparties notamment des contreparties communes Ă  plusieurs entitĂ©s du Groupe. Il a aussi permis de disposer d’un rĂ©fĂ©rentiel commun sur lequel s’appuient les normes et procĂ©dures, les outils de pilotage, le dispositif d’alertes et les politiques de provisionnement des risques.

2.2 Mesure du risque de crédit

La mesure des expositions au titre du risque de crédit intÚgre les engagements tirés augmentés des engagements confirmés non utilisés.

Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opĂ©rations de marchĂ©, les entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole utilisent diffĂ©rents types d’approches pour estimer le risque courant et potentiel inhĂ©rent aux instruments dĂ©rivĂ©s (swaps par exemple).

Le CrĂ©dit Agricole du Morbihan intĂšgre dans la juste valeur des dĂ©rivĂ©s l’évaluation du risque de contrepartie sur les dĂ©rivĂ©s actifs (Credit Value Adjustment ou CVA).

Pour les dĂ©rivĂ©s contractĂ©s par le CrĂ©dit Agricole du Morbihan, le calcul de l’assiette de risque de contrepartie sur opĂ©rations de marchĂ© est basĂ© sur l’approche rĂ©glementaire et correspond Ă  la somme de la valeur positive du contrat et d’un coefficient de majoration appliquĂ© au nominal. Ce coefficient add-on reprĂ©sente le risque de crĂ©dit potentiel liĂ© Ă  la variation de la valeur de marchĂ© des instruments dĂ©rivĂ©s sur leur durĂ©e de vie restant Ă  courir.

3.  Dispositif de surveillance des engagements

Des rĂšgles de division des risques, de fixation des limites, des processus spĂ©cifiques d’engagements et de critĂšres d’octroi sont mises en place dans le but de prĂ©venir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter l’impact de toute dĂ©gradation Ă©ventuelle.

3.1 Dispositif de surveillance

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan dispose d’une politique CrĂ©dit qui encadre les risques de crĂ©dit. 

Cette politique précise :

â–Ș La politique d’intervention : territorialitĂ©, pĂ©rimĂštre des contreparties, entrĂ©es en relation, l’offre de financement, 

â–Ș La politique de division, partage des risques et concentration individuelle, â–Ș La politique de garantie.

La Caisse RĂ©gionale dĂ©veloppe son activitĂ© de crĂ©dits Ă  la clientĂšle sur l’ensemble des marchĂ©s prĂ©sents sur le dĂ©partement du Morbihan.

De maniĂšre ponctuelle et dans le respect des rĂšgles de territorialitĂ© dĂ©finies par le Groupe CrĂ©dit Agricole dans son guide rĂ©glementaire (IV-3-A - mise Ă  jour mai 2003), ce cadre peut ĂȘtre dĂ©passĂ© hors de son territoire (droit de suite, financement partagĂ© avec une autre Caisse RĂ©gionale, zone de chalandise des agences limitrophes, lien Ă©troit avec le territoire et frĂ©quentant le dĂ©partement rĂ©guliĂšrement).

La politique d’intervention de la Caisse RĂ©gionale est dĂ©clinĂ©e par marchĂ© :

-       Particuliers,

-       Agriculture,

-       Professionnels,

-       Grandes clientĂšles (Entreprises, Professionnels de l’immobilier, Promoition immobiliĂšre, CollectivitĂ©s publiques).

L’organisation commerciale s’appuie sur la gestion par portefeuille des clients. Une analyse prĂ©cise de la solvabilitĂ©, de la capacitĂ© de remboursement de l’emprunteur, ainsi que la cohĂ©rence du projet sont examinĂ©es systĂ©matiquement.

L’analyse de la solvabilitĂ© financiĂšre des contreparties est effectuĂ©e avec les outils rĂ©fĂ©rencĂ©s pour chaque marchĂ© par le Groupe CrĂ©dit Agricole, conformĂ©ment aux recommandations du ComitĂ© de BĂąle.

ParallĂšlement, la Caisse RĂ©gionale dĂ©veloppe des outils de score d’octroi et de prĂ©-attribution sur les diffĂ©rents marchĂ©s, dans la mesure oĂč ces outils satisfont aux recommandations nationales.

En complĂ©ment depuis 2024, sur le marchĂ© des particuliers, la performance Ă©nergĂ©tique est intĂ©grĂ©e dans l’analyse des financements. Elle s’appuie sur le Diagnostic de Performance EnergĂ©tique (DPE). En 2025, pour certains dossiers, il sera Ă©galement tenu compte des risques physiques naturels du territoire, plus particuliĂšrement le risque d’inondation, de submersion et le recul du trait de cĂŽte. Sur les marchĂ©s des Entreprises et de l’Agriculture, les critĂšres environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont intĂ©grĂ©s dans l’analyse des financements. L’analyse s’appuie sur le questionnaire Transitions Agri pour le marchĂ© de l’agriculture et le guide d’entretien ESG sur le marchĂ© des entreprises. En 2025, le marchĂ© des professionnels sera Ă©galement intĂ©grĂ© dans cette dĂ©marche.

3.2 Processus de surveillance des concentrations par contrepartie ou groupe de contreparties liées

Concernant les engagements dĂ©tenus par la Caisse RĂ©gionale, les limites sont fixĂ©es par marchĂ© et par nature d’opĂ©rations.

Le principe de l’unicitĂ© de la relation commerciale est affirmĂ© : toutes les entitĂ©s appartenant Ă  un mĂȘme groupe de risques sont gĂ©rĂ©es dans une seule agence. Si une entitĂ© relĂšve du marchĂ© des entreprises, l’ensemble du groupe de risques est gĂ©rĂ© en agence entreprises.

La Caisse RĂ©gionale ne pourra pas prendre sur une seule contrepartie un risque qui dĂ©passe 25 % de ses fonds propres Tier 1. Dans le cadre de ce plafond, des limites en montant peuvent ĂȘtre fixĂ©es selon les diffĂ©rents marchĂ©s et types de financements (exemple : financements Ă  effet de levier).

La politique de division et de partage des risques crĂ©dit (actualisĂ©e au Conseil d’Administration une fois par an au moins) dĂ©finit les rĂšgles en la matiĂšre. Une limite d’engagements par contrepartie est dĂ©terminĂ©e en tenant compte Ă  la fois de l’encours portĂ© par la Caisse RĂ©gionale, de sa proportion dans l’encours toutes banques et de la note BĂąloise de la contrepartie.

DĂšs lors que la limite est atteinte, toute dĂ©cision de nouveau financement relĂšve d’une dĂ©cision du bureau du Conseil d’Administration sur recommandation et aprĂšs avis du ComitĂ© des Grands Engagements (sauf si le montant sollicitĂ© est infĂ©rieur Ă  500 milliers d’euros pour les entreprises et 200 milliers d’euros pour les autres marchĂ©s).

Les grands engagements concernĂ©s par les aspects rĂ©glementaires, ainsi que ceux qui dĂ©passent 10 millions d’euros avant application des principes de pondĂ©ration, font l’objet d’un rapport au moins annuel au

Conseil d’Administration de la Caisse RĂ©gionale.

Ainsi, dans le cas de risques importants dĂ©passant des limites contractualisĂ©es, la Caisse RĂ©gionale prĂ©sente ses dossiers Ă  FONCARIS, Ă©tablissement de crĂ©dit, filiale Ă  100 % de CrĂ©dit Agricole S.A. AprĂšs examen, au sein d’un ComitĂ© ad hoc, FONCARIS peut dĂ©cider de garantir la Caisse RĂ©gionale du Morbihan (en gĂ©nĂ©ral Ă  50 %).

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan a dĂ©terminĂ© pour une pĂ©riode de 3 ans (2022-2024) le seuil d’éligibilitĂ© de ses engagements Ă  la couverture de FONCARIS. Ce seuil s’établit Ă  30 millions d’euros. Il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© son maintien pour la pĂ©riode 2025-2028. Tous les dossiers garantis par FONCARIS, ou Ă©ligibles, sont prĂ©sentĂ©s une fois par an au Bureau du Conseil d’Administration. En cas de dĂ©faut effectif, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan est indemnisĂ©e sur sa perte rĂ©siduelle Ă  hauteur de la quotitĂ© couverte (gĂ©nĂ©ralement 50 %) aprĂšs mise en jeu des sĂ»retĂ©s et Ă©puisements de tous les recours. Au 31 dĂ©cembre 2024, les encours concernĂ©s par FONCARIS s’élĂšvent Ă  236,0 millions d’euros pour une garantie Ă  hauteur de 107,1 millions d’euros.

3.3 Processus des revues de portefeuilles et suivi sectoriel

Des revues de portefeuilles sont réguliÚrement réalisées selon des critÚres définis sur les différents segments de clientÚle.

Un suivi des encours par filiĂšres est prĂ©sentĂ© trimestriellement au ComitĂ© StratĂ©gique des Risques de la Caisse RĂ©gionale et annuellement au Conseil d’Administration de la Caisse RĂ©gionale.

Sont concernĂ©es les filiĂšres agricoles (lait, porc, bovin, Ɠufs, volaille de chair ...) et professionnelles (bĂątiment, Tourisme-HĂŽtels-Restauration, promotion immobiliĂšre ...).

3.4 Processus de suivi des contreparties

Le systĂšme de surveillance des contreparties s’appuie sur des processus normalisĂ©s de traitement des risques avĂ©rĂ©s, par des spĂ©cialistes intĂ©grĂ©s au sein de la Direction des CrĂ©dits, puis au-delĂ  de seuils dĂ©finis (anciennetĂ© et encours au CrĂ©dit Agricole du Morbihan) par des spĂ©cialistes du service Risques CrĂ©dits.

Le portefeuille des risques de crĂ©dit bĂ©nĂ©ficie d’un pilotage issu des donnĂ©es extraites du systĂšme d’information. L’évolution de la situation des risques pour la Caisse RĂ©gionale, par marchĂ© (approche dĂ©taillĂ©e) et par secteur gĂ©ographique (agences et secteurs d’agences) et le suivi des indicateurs clĂ©s sont mis en Ă©vidence dans les tableaux de bord mensuels analysĂ©s par la Direction GĂ©nĂ©rale et par tous les acteurs concernĂ©s, notamment par les Directions chargĂ©es des Finances et des Risques, de la Distribution, des CrĂ©dits et des Ă©quipes des ContrĂŽles PĂ©riodiques de la Fonction Gestion des Risques. Les chiffres-clĂ©s de la situation des risques et les passages en pertes sont prĂ©sentĂ©s au Conseil d’Administration semestriellement. A pĂ©riodicitĂ© rĂ©guliĂšre, notamment aprĂšs chaque arrĂȘtĂ© de fin de trimestre civil, un ComitĂ© stratĂ©gique des Risques prĂ©sidĂ© par le Directeur GĂ©nĂ©ral examine l’évolution des indicateurs clĂ©s de la Caisse RĂ©gionale ainsi que ceux des zones de vulnĂ©rabilitĂ© et dĂ©cide de toute action propre Ă  corriger une dĂ©gradation ou Ă  optimiser les rĂ©sultats.

Les contreparties gĂ©rĂ©es au quotidien par le rĂ©seau ou par des services spĂ©cialisĂ©s du siĂšge, selon la typologie des dossiers, font l’objet notamment d’une surveillance.

La surveillance s’exerce aussi lors :

-  De la rĂ©alisation rĂ©guliĂšre de revues de portefeuille sur la base de critĂšres dĂ©finis ou validĂ©s par la Fonction Gestion des Risques, effectuĂ©es par la Direction des CrĂ©dits portant sur les contreparties les plus importantes, les risques latents dĂ©tectĂ©s notamment Ă  partir des indicateurs issus des donnĂ©es BĂąloises et les dossiers sensibles ou douteux litigieux. La synthĂšse de ces revues de portefeuille est rĂ©guliĂšrement prĂ©sentĂ©e au sein du ComitĂ© stratĂ©gique des Risques.

-  Du ComitĂ© des Risques CrĂ©dits.

3.5 Processus de suivi des risques 

A pĂ©riodicitĂ© mensuelle, un ComitĂ© des Risques crĂ©dits prĂ©sidĂ© par le Directeur Finances, Risques et Data Ă©tudie et Ă©met des recommandations sur les dossiers ciblĂ©s suivant des critĂšres prĂ©dĂ©finis par la Direction Finances, Risques et Datas en relation avec le Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR). 

A périodicité trimestrielle,

‱       Un ComitĂ© des Grands Risques prĂ©sidĂ© par le Directeur GĂ©nĂ©ral Ă©tudie et Ă©met des recommandations sur

les dossiers dont les engagements sont supĂ©rieurs Ă  5 millions d’euros et selon des critĂšres dĂ©finis.

‱       Un ComitĂ© StratĂ©gique des Risques prĂ©sidĂ© par le Directeur GĂ©nĂ©ral dĂ©termine les orientations de la politique risque de la Caisse RĂ©gionale Ă  partir des diagnostics et analyses prĂ©sentĂ©s par le Secteur Risques ou par le Secteur ConformitĂ© et Supervision des Risques ou par le Secteur CrĂ©dits, en tenant notamment compte des risques Environnementaux dans l’ensemble des rĂ©flexions et dĂ©cisions prises. Une synthĂšse des revues de portefeuille y est Ă©galement rĂ©guliĂšrement prĂ©sentĂ©e.

La Caisse RĂ©gionale optimise son action en s’appuyant sur les apports d’informations et d’usages BĂąlois, et notamment sur les systĂšmes de notations internes. Une communication complĂšte et rĂ©guliĂšre est effectuĂ©e auprĂšs de la Direction GĂ©nĂ©rale et du Conseil d’Administration sur le dĂ©ploiement des outils et processus BĂąlois.

Ainsi, la gestion des concepts constituĂ©s par les groupes de risques, les classes et segments de notation et le dĂ©faut, ainsi que la constitution des bases d’historisation sont opĂ©rationnels, sur la base des cahiers des charges validĂ©s avec CrĂ©dit Agricole S.A.. La Caisse RĂ©gionale actualise en permanence la cartographie de ses risques sur la banque de dĂ©tail (notamment les particuliers, les agriculteurs, les professionnels et les associations).

Le marchĂ© des Grandes clientĂšles bĂ©nĂ©ficie d’un systĂšme de notation spĂ©cifique fonctionnant en mode rĂ©current validĂ© par CrĂ©dit Agricole S.A., s’appuyant sur un outil intĂ©grant une note financiĂšre et une note qualitative corrigĂ©e par la taille du chiffre d’affaires et l’intĂ©gration dans un Groupe de Risques pour les entreprises, pour les professionnels de l’immobilier et pour les collectivitĂ©s publiques.

Le systĂšme de surveillance des contreparties s’appuie aussi sur des processus normalisĂ©s de dĂ©tection et de gestion des comptes et des crĂ©dits en anomalie, de dĂ©tection des risques potentiels et de traitement des risques latents ou avĂ©rĂ©s, ou des services centraux.

3.6 Avis Risque indĂ©pendant  

Un avis du Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR) ou de son reprĂ©sentant est portĂ© Ă  la connaissance de l’entitĂ© dĂ©lĂ©gataire prĂ©alablement Ă  sa dĂ©cision pour les dossiers les plus significatifs.

3.7 Avis suite dĂ©rogation politique crĂ©dit  

Tous les dossiers en dĂ©rogation Ă  la politique crĂ©dit font l’objet d’un avis prĂ©alable du Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR) ou de son reprĂ©sentant.

3.8 Application de la norme IFRS9  

Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois modalités (« Stages ») :

-               1Ăšre Ă©tape (« Stage » 1) : dĂšs la comptabilisation initiale de l’instrument financier (crĂ©dit, titre de dette, garantie 
), l’entitĂ© comptabilise les pertes de crĂ©dit attendues sur 12 mois ;

-               2Ăšme Ă©tape (« Stage » 2) : si la qualitĂ© de crĂ©dit se dĂ©grade significativement pour une transaction ou un portefeuille donnĂ©, l’entitĂ© comptabilise les pertes attendues Ă  maturitĂ© ; 

-               3Ăšme Ă©tape (« Stage » 3) : dĂšs lors qu’un ou plusieurs Ă©vĂ©nements de dĂ©faut sont intervenus sur la transaction ou sur la contrepartie en ayant un effet nĂ©faste sur les flux de trĂ©sorerie futurs estimĂ©s, l’entitĂ© comptabilise une perte de crĂ©dit avĂ©rĂ©e Ă  maturitĂ©. Par la suite, si les conditions de classement des instruments financiers en « stage » 3 ne sont plus respectĂ©es, les instruments financiers sont reclassĂ©s en «stage » 2, puis en « stage » 1 en fonction de l'amĂ©lioration ultĂ©rieure de la qualitĂ© de risque de crĂ©dit.

La constitution des dĂ©prĂ©ciations sur les crĂ©ances classĂ©es en « stage » 1 et 2 rĂ©sulte de l’application stricte de la norme IFRS 9, applicable Ă  compter du 1er janvier 2018.

Dans le contexte des incertitudes Ă©conomiques et gĂ©opolitiques, le Groupe continue de revoir rĂ©guliĂšrement ses prĂ©visions macroĂ©conomiques prospectives (forward looking) pour la dĂ©termination de l’estimation du risque de crĂ©dit.

Informations sur les scénarios macroéconomiques retenus au 31 décembre 2023

Le Groupe a utilisĂ© quatre scĂ©narios pour le calcul des paramĂštres de provisionnement IFRS 9 en production sur dĂ©cembre 2024 avec des projections allant jusqu’à 2027. 

Ces scĂ©narios intĂšgrent des hypothĂšses diffĂ©renciĂ©es sur les Ă©volutions de l’environnement international, entraĂźnant notamment des variations dans le rythme de dĂ©sinflation Ă  l’Ɠuvre et des rĂ©ponses de politique monĂ©taire par les banques centrales diffĂ©rentes. Des pondĂ©rations distinctes sont affectĂ©es Ă  chacun de ces scĂ©narios.

Premier scénario : Scénario « central » (pondéré à 30%)

Compte tenu des incertitudes entourant les Ă©lections amĂ©ricaines (sondages trĂšs serrĂ©s ne permettant pas d’intĂ©grer un scĂ©nario politique avec conviction) au moment de la rĂ©alisation de cet exercice, ce scĂ©nario a Ă©tĂ© dessinĂ© Ă  « politique inchangĂ©e ». 

Un dĂ©sinflation plus « erratique » 

Aux Etats-Unis, les fondements de la croissance rĂ©cente, tenace au-delĂ  des attentes, prĂ©sentent quelques fissures (refroidissement modĂ©rĂ© du marchĂ© du travail amĂ©ricain difficultĂ©s croissantes des mĂ©nages Ă  faible revenu) mais il existe des raisons d’espĂ©rer qu’elles ne s’aggravent pas trop : effets positifs d’un cycle d’assouplissement monĂ©taire plus prĂ©coce, situation financiĂšre globalement solide des agents dont le patrimoine net s’est considĂ©rablement valorisĂ© grĂące Ă  la forte progression des actions et de l’immobilier, dĂ©sinflation mĂȘme si le risque de la voir stagner au-dessus de 2 % demeure. Ce scĂ©nario dessine un net flĂ©chissement de la croissance en 2025 Ă  +1,3 % aprĂšs +2,5 % en 2024, sans toutefois dĂ©gĂ©nĂ©rer en rĂ©cession. 

En zone euro, dans un contexte de ralentissement des deux principales zones partenaires (États-Unis et Chine), l’accĂ©lĂ©ration de la croissance reposera essentiellement sur la redynamisation de la demande intĂ©rieure et notamment celle de la consommation privĂ©e. Or, les rĂ©sultats du premier semestre 2024 ont suscitĂ© des interrogations sur la pĂ©rennitĂ© d’un scĂ©nario de reprise domestique. L’évolution du pouvoir d’achat des mĂ©nages est restĂ©e propice Ă  la rĂ©alisation d’un tel scĂ©nario mais l’arbitrage des mĂ©nages, toujours favorable Ă  l’épargne (incertitude, reconstitution des encaisses rĂ©elles et du pouvoir d’achat immobilier aux dĂ©pens de la consommation), l’a dĂ©menti. 

La zone euro enregistre une poursuite de la dĂ©sinflation (inflation moyenne Ă  1,8 % en 2025 aprĂšs 2,3 % en 2024) Ă©paulĂ©e par une situation financiĂšre solide des agents privĂ©s et un marchĂ© de l’emploi rĂ©silient. Si l’hypothĂšse d’un redressement de la demande intĂ©rieure peut encore ĂȘtre formulĂ©e, celle-ci devrait cependant se rĂ©vĂ©ler plus modĂ©rĂ©e que prĂ©cĂ©demment anticipĂ© n’entraĂźnant qu’une accĂ©lĂ©ration modeste de la croissance (rythme infĂ©rieur au potentiel). Le risque baissier sur la croissance excĂšde le risque haussier sur l’inflation. 

Réaction des banques centrales : réduction trÚs prudente des taux directeurs

Les assouplissements monĂ©taires dĂ©jĂ  entamĂ©s devraient se poursuivre au rythme de la dĂ©sinflation et des perturbations Ă©ventuelles sur l’emploi et la croissance, par consĂ©quent avec une prudence accrue. Il faut vraisemblablement s’attendre Ă  un profil d’assouplissement moins « audacieux » que celui des marchĂ©s. La limite supĂ©rieure des Fed Funds devrait ainsi ĂȘtre ramenĂ©e Ă  3,50 % d’ici fin 2025. Compte tenu de la persistance d’une inflation supĂ©rieure Ă  l’objectif et d’un taux d'intĂ©rĂȘt neutre susceptible d’ĂȘtre plus Ă©levĂ© qu’auparavant, la Fed pourrait se heurter Ă  des difficultĂ©s pour rĂ©duire davantage ses taux. Quant Ă  la BCE, l’amĂ©lioration sur le front de l’inflation lui a permis d’amorcer son desserrement monĂ©taire plus tĂŽt qu’aux EtatsUnis. La poursuite de la dĂ©sinflation devrait ramener le taux de dĂ©pĂŽt Ă  2,25 % d’ici fin 2025. 

Taux d’intĂ©rĂȘt Ă  long terme : une baisse plus limitĂ©e

Un mouvement puissant de repli des taux d’intĂ©rĂȘt a dĂ©jĂ  pris place, mouvement largement suscitĂ© par la mise en Ɠuvre effective des assouplissements monĂ©taires, mais aussi par les anticipations de poursuite des baisses de taux directeurs Ă  un rythme soutenu. Le potentiel de baisse supplĂ©mentaire reste donc assez limitĂ©. Aux Etats-Unis, les taux Ă  dix ans (US Treasuries) atteindraient 3,80 % fin 2024, puis 3,60 % fin 2025. A la faveur de l’assouplissement monĂ©taire pesant sur la partie courte de la courbe, celle-ci se pentifierait. En cas de victoire de Donald Trump, les taux Ă  long terme pourraient, de plus, augmenter en raison des anticipations d’alourdissement du dĂ©ficit budgĂ©taire (baisses d’impĂŽts) et de hausse de l’inflation (liĂ©e essentiellement aux droits de douane) surtout si les rĂ©publicains obtiennent la majoritĂ© Ă  la Chambre des ReprĂ©sentants et au

SĂ©nat. En zone euro, le rendement du Bund (taux allemand Ă  dix ans) avoisinerait 2,15 % fin 2024, puis 2,30 % fin 2025. Enfin, fragmentation politique et creusement du dĂ©ficit budgĂ©taire ont poussĂ© l’écart OAT-Bund Ă  80 points de base, borne supĂ©rieure de la fourchette (65 Ă  80 points de base) observĂ©e depuis les Ă©lections anticipĂ©es, et Ă  l’intĂ©rieur de laquelle le spread se maintiendrait hors choc supplĂ©mentaire.

DeuxiÚme scénario : Scénario « adverse modéré » (pondéré à 50%)

RemontĂ©e de l’inflation, installation de la croissance sur une tendance « molle »

Ce scĂ©nario intĂšgre la rĂ©apparition de tensions inflationnistes en amont liĂ©es Ă  une stratĂ©gie plus agressive de soutien au prix du pĂ©trole (contrĂŽle de l’offre de la part de l’OPEP+ visant Ă  maintenir un prix proche de 95 USD/baril). Des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) persistent. De surcroĂźt, l’impact sur l’inflation amĂ©ricaine (mais aussi les « bruits » sur les marchĂ©s financiers) des droits de douane imposĂ©s par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle que soit la provenance ; 60 % sur tous les biens importĂ©s de Chine) vient dĂ©tĂ©riorer les perspectives de croissance. 

Les hypothĂšses retenues sont : une hausse du prix de l’énergie (+10 % sur 12 mois en moyenne en 2025) ; des tensions sur les prix alimentaires (+5 % sur 12 mois en moyenne en 2025) entraĂźnant des tensions fortes sur l’inflation « non core ». L’inflation totale atteindrait 3,5 % en zone euro et 4,5 % aux Etats-Unis en 2025. Pas de pare-feux budgĂ©taires pour attĂ©nuer l’impact de l’inflation. 

Réponses des banques centrales et taux à long terme

Contrairement au scĂ©nario central, celui-ci intĂšgre un « coup d’arrĂȘt » Ă  l’assouplissement monĂ©taire de la BCE et de la Fed. L’inflation est due Ă  un choc en amont mais sa diffusion justifie de diffĂ©rer la poursuite de l’assouplissement monĂ©taire. Ainsi, les taux directeurs sont figĂ©s en 2025 au niveau prĂ©vu fin 2024 dans le scĂ©nario central. L’assouplissement monĂ©taire se poursuit ensuite avec 50 points de base (pb) des taux directeurs BCE Ă  la fin de l’annĂ©e 2026 et 25 pb supplĂ©mentaires en 2027 (retour au scĂ©nario central). Les taux de swap Ă  2 et 10 ans remontent modestement. On assiste Ă  de fortes tensions sur les taux d’intĂ©rĂȘt, avec des chocs spĂ©cifiques : remontĂ©e du Bund (qui reste cependant infĂ©rieur de 20 pb au swap 10 ans), accompagnĂ©e d’un Ă©cartement des spreads de la France (ingouvernabilitĂ©, tensions sociales, finances publiques sous pression, absence de rĂ©formes) et de l’Italie (contagion, rĂ©apprĂ©ciation du risque politique). 

TroisiÚme scénario : Scénario « favorable » (pondéré à 2%)

Amélioration de la croissance chinoise

Dans ce scĂ©nario, on suppose une amĂ©lioration de la croissance chinoise et, par extension, asiatique qui impacterait favorablement l’activitĂ© europĂ©enne et amĂ©ricaine au travers d’une lĂ©gĂšre embellie commerciale. Ce regain de dynamisme est orchestrĂ© par l’intervention du gouvernement chinois qui met en place un nouveau plan de relance visant Ă  restaurer la confiance des mĂ©nages et Ă  soutenir davantage le marchĂ© immobilier. Il s’articule, d’une part, autour de mesures d’assouplissement des conditions d’octroi de crĂ©dits (baisse des taux et du ratio d’endettement) ainsi que d’incitations diverses (subventions des municipalitĂ©s par exemple) visant Ă  relancer les programmes de construction et, d’autre part, autour de mesures de soutien aux mĂ©nages et Ă  l’emploi des jeunes. Il en rĂ©sulte une reprise de la construction nĂ©cessitant davantage de matiĂšres premiĂšres et de machines-outils importĂ©es (diffusion Ă  ses partenaires commerciaux rĂ©gionaux mais aussi europĂ©ens) ainsi qu’une consommation privĂ©e plus dynamique en biens d’équipements. L’ensemble de ces mesures se traduit par une croissance chinoise en 2025 meilleure qu’anticipĂ© dans le scĂ©nario central : +5 % versus +4,2 % sans le plan de relance, soit un gain de 0,8 point de pourcentage.

Hausse de la demande adressĂ©e Ă  l’Europe

La meilleure dynamique de la croissance chinoise entraĂźne une hausse de la demande adressĂ©e Ă  la zone euro (les exportations chinoises reprĂ©sentent 7 % des exportations de la zone euro et l’Asie du Nord 11 % des exportations totales) et aux Etats-Unis liĂ©e Ă  l’augmentation des importations chinoises. Cela occasionne un redressement de la confiance et des anticipations des agents Ă©conomiques et une lĂ©gĂšre amĂ©lioration du commerce mondial. Les dĂ©faillances d’entreprises sont moins nombreuses et le taux de chĂŽmage plus bas que dans le scĂ©nario central. 

En Europe, le ralentissement de la croissance est ainsi moins fort que dans le scĂ©nario central. Ce « nouveau souffle » permet un sursaut de croissance en zone euro de l’ordre de 0,6 point de PIB en 2025. La croissance annuelle passerait ainsi de 1,3 % Ă  1,9 % en 2025. Aux Etats-Unis, le soutien additionnel Ă  la croissance serait lĂ©gĂšrement infĂ©rieur (+0,2 point de PIB), soit une croissance portĂ©e Ă  +1,5 % au lieu de +1,3 % en 2025. 

Réponses des banques centrales et évolutions financiÚres

La lĂ©gĂšre amĂ©lioration conjoncturelle ne se traduit pas par une modification des profils d’inflation. En consĂ©quence, la trajectoire des taux directeurs de la BCE et de la Fed est identique Ă  celle du scĂ©nario central pour 2024 et 2025.  S’agissant des taux longs en zone euro, le Bund se maintient globalement au mĂȘme niveau que celui retenu dans le scĂ©nario central. Les niveaux de spreads français et italiens sont un peu plus modĂ©rĂ©s. Les marchĂ©s boursiers et immobiliers sont mieux orientĂ©s que dans le scĂ©nario central.

QuatriÚme scénario : Scénario « adverse sévÚre » (pondéré à 18%)

Forte accĂ©lĂ©ration de l’inflation et choc financier

On suppose, en amont, plusieurs chocs Ă©conomiques : une stratĂ©gie de soutien au prix du pĂ©trole et de contrĂŽle de l’offre de la part de l’OPEP+ visant Ă  maintenir un prix un peu supĂ©rieur Ă  100 USD/baril ; des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) ; mais aussi des droits de douane imposĂ©s par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle qu’en soit la provenance, 60 % sur tous les biens importĂ©s de Chine) ; l’ensemble engendrant Ă  nouveau une inflation trĂšs Ă©levĂ©e. 

Par ailleurs, l’accumulation d’évĂ©nements climatiques extrĂȘmes, catalyseur des anticipations de marchĂ©s, vient s’ajouter aux chocs prĂ©cĂ©dents. On assiste Ă  un ajustement trĂšs brutal des marchĂ©s financiers qui anticipent la mise en Ɠuvre rapide de rĂ©glementations (type taxe carbone) susceptibles d’affecter substantiellement les conditions financiĂšres des entreprises des zones concernĂ©es (aux Etats-Unis et en Europe) ou des zones qui y exportent (Royaume-Uni, Japon). Cela se matĂ©rialise par une forte dĂ©valorisation des actifs les plus exposĂ©s au risque de transition (i.e. les plus Ă©metteurs de gaz Ă  effet de serre) mais aussi une contagion aux actifs moins exposĂ©s. 

Ces Ă©vĂ©nements se traduisent par une accĂ©lĂ©ration de l’inflation et un choc de confiance liĂ© Ă  une forte baisse des marchĂ©s financiers. Nous supposons l’absence de pare-feux budgĂ©taires venant attĂ©nuer l’impact du choc inflationniste. La croissance est fortement rĂ©visĂ©e Ă  la baisse en 2025 avant d’entamer une reprise trĂšs graduelle en 2026

RĂ©action des banques centrales et taux d’intĂ©rĂȘt

L’assouplissement monĂ©taire de la BCE et de la Fed prĂ©vu dans le scĂ©nario central est diffĂ©rĂ© Ă  2026 (taux directeurs figĂ©s en 2025 au niveau prĂ©vu fin 2024 dans le scĂ©nario central). 

Les taux de swap 2 ans et 10 ans de la zone euro remontent et sont accompagnĂ©s d’une hausse marquĂ©e des taux souverains faisant apparaĂźtre un Ă©cartement prononcĂ© des spreads France et Italie (Ă  140 et 240 pb vs Bund). Les spreads corporate s’écartent Ă©galement (selon les hypothĂšses du scĂ©nario ACPR[1]). 

image 

Focus sur l’évolution des principales variables macroĂ©conomiques dans les quatre scĂ©narios

Réf. 2022

Scénario central

Adverse modéré

Favorable

Adverse sévÚre

2023

2024

2025

2026

2023

2024

2025

2026

2023

2024

2025

2026

2023

2024

2025

2026

PIB – zone euro

3,5

0,5

0,9

1,3

1,0

0,5

0,0

0,8

1,3

0,5

1,3

1,7

1,4

0,6

-1,6

-1,3

0,9

Taux chîmage – zone euro

6,8

6,7

6,9

6,8

6,7

6,7

7,0

7,1

6,9

6,7

6,9

6,7

6,6

6,8

7,6

7,9

7,7

Taux inflation – zone euro

8,4

5,6

2,9

2,4

2,2

5,6

4,0

3,0

2,5

5,6

3,0

2,5

2,2

5,5

8,0

5,0

3,5

PIB – France

2,5

0,9

1,0

1,4

1,4

0,9

0,1

0,7

1,6

0,9

1,2

1,6

1,4

0,6

-1,9

-1,5

1,3

Taux chîmage – France

7,3

7,3

7,7

7,9

8,0

7,3

7,9

8,0

8,0

7,3

7,6

7,8

8,0

7,3

8,0

8,8

8,6

Taux inflation – France

5,2

5,0

2,9

2,6

2,3

5,0

3,9

3,3

2,5

5,0

3,0

2,7

2,3

5,5

7,5

4,5

3,5

OAT 10 ans

3,11

3,25

3,25

2,75

2,95

3,25

3,70

3,60

3,00

3,25

3,30

2,80

2,90

3,25

5,45

4,50

3,10

Analyse de sensibilitĂ© des scĂ©narios macro-Ă©conomiques dans le calcul des provisions IFRS 9 (ECL Stage 1 et 2) sur la base des paramĂštres centraux : 

Sur le périmÚtre Groupe Crédit Agricole

Variation d’ECL d’un passage Ă  100 % du scĂ©nario (pĂ©rimĂštre Groupe CrĂ©dit Agricole)

Scénario central

Adverse modéré

ScĂ©nario favorable 

Adverse sévÚre

- 15,7 %

+ 0,0 %

- 19,3 %

+ 30,7 %

Cette sensibilitĂ© sur les ECL dĂ©finis selon les paramĂštres centraux peut faire l’objet d’ajustements au titre des forward looking locaux qui, le cas Ă©chĂ©ant, pourraient la rĂ©duire ou l’augmenter.

4. Mécanismes de réduction du risque de crédit

4.1 Garanties reçues et sûretés

Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.

Les principes d’éligibilitĂ©, de prise en compte et de gestion des garanties et sĂ»retĂ©s reçues sont Ă©tablis par le ComitĂ© des normes et mĂ©thodologies (CNM) du Groupe CrĂ©dit Agricole (en application du dispositif CRR2 / CRD 5 modifiĂ© de calcul du ratio de solvabilitĂ©).

Ce cadre commun, dĂ©fini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohĂ©rente entre les diffĂ©rentes entitĂ©s du Groupe. Sont documentĂ©es notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les mĂ©thodes de valorisation et revalorisation de l’ensemble des techniques de rĂ©duction du risque de crĂ©dit utilisĂ©es : sĂ»retĂ©s rĂ©elles (notamment sur les financements d’actifs : biens immobiliers, aĂ©ronefs, navires, etc.), sĂ»retĂ©s personnelles, assureurs de crĂ©dit publics pour le financement export, assureurs de crĂ©dit privĂ©s, organismes de caution, dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit, nantissements d’espĂšces.

La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.

Les engagements de garanties reçus sont prĂ©sentĂ©s en note 3.1 et en note 9 de l’annexe aux comptes consolidĂ©s.

Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dÚs que possible.

La Caisse RĂ©gionale applique une politique de garantie diffĂ©renciĂ©e suivant les marchĂ©s de financement : 

-          Sur le marchĂ© des particuliers : la Caisse RĂ©gionale a la volontĂ© de dĂ©velopper l’ensemble des garanties Ă©ligibles Ă  la collatĂ©ralisation des crĂ©dits (hypothĂšques, hypothĂšques lĂ©gales spĂ©ciales, assurance CAMCA) sur le financement de l’habitat,

-          Sur les marchĂ©s de l’agriculture et des professionnels : la Caisse RĂ©gionale prĂ©conise un niveau minimum de couverture selon le niveau de notation BĂąlois de l’emprunteur. Les principales garanties concernent les nantissements, hypothĂšques lĂ©gales spĂ©ciales, les hypothĂšques, les warrants ou les gages,

-          Sur le marchĂ© des entreprises : la Caisse RĂ©gionale prend les garanties en fonction de l’apprĂ©ciation du risque du dossier. Par ailleurs, la Caisse RĂ©gionale prĂ©sente systĂ©matiquement Ă  FONCARIS les engagements supĂ©rieurs Ă  30 millions d’euros,

-          Sur le marchĂ© des collectivitĂ©s publiques : les garanties sont prises en fonction de l’apprĂ©ciation du risque du dossier.

-          Sur le marchĂ© des professionnels de l’immobilier : les crĂ©dits doivent ĂȘtre obligatoirement couverts par une garantie rĂ©elle et/ou personnelle. Toutefois, lorsque le CrĂ©dit Agricole du Morbihan ou une structure du Groupe est actionnaire dans l’entitĂ© portant le projet, la garantie pourra ĂȘtre limitĂ©e Ă  une promesse d’hypothĂšque. Pour les Garanties d’achĂšvement de travaux, une couverture Ă  100 % par un nantissement de placement ou une caution externe sera recommandĂ©e.

Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dÚs que possible.

 

4.2 Utilisation de contrats de compensation

Lorsqu’un contrat “cadre” a Ă©tĂ© signĂ© avec une contrepartie et que cette derniĂšre fait dĂ©faut ou entre dans une procĂ©dure de faillite, CrĂ©dit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses RĂ©gionales appliquent le close-out netting leur permettant de rĂ©silier de façon anticipĂ©e les contrats en cours et de calculer un solde net des dettes et des obligations vis-Ă -vis de cette contrepartie. Ils recourent Ă©galement aux techniques de collatĂ©ralisation permettant le transfert de titres, ou d’espĂšces, sous forme de sĂ»retĂ© ou de transfert en pleine propriĂ©tĂ© pendant la durĂ©e de vie des opĂ©rations couvertes, qui pourrait ĂȘtre compensĂ©, en cas de dĂ©faut d’une des parties, afin de calculer le solde net des dettes et des obligations rĂ©ciproques rĂ©sultant du contrat-cadre qui a Ă©tĂ© signĂ© avec la contrepartie

4.3 Utilisation de dérivés de crédit

La Caisse RĂ©gionale n’a aucune exposition Ă  la vente ou Ă  l’achat de dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit.

a.  Expositions
1.  Exposition maximale

Le montant de l’exposition maximale au risque de crĂ©dit du CrĂ©dit Agricole du Morbihan correspond Ă  la valeur nette comptable des prĂȘts et crĂ©ances, des instruments de dettes et des instruments dĂ©rivĂ©s avant effet des accords de compensation non comptabilisĂ©s et des collatĂ©raux.

Au 31 dĂ©cembre 2024, l’exposition maximale au risque de crĂ©dit et de contrepartie sur expositions bilancielles du CrĂ©dit Agricole du Morbihan s’élevait Ă  10 886 millions d’euros (10 866 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023).

2.  Progression de l’encours

L’encours brut des prĂȘts et crĂ©ances sur la clientĂšle (hors crĂ©ances rattachĂ©es) s’élĂšve Ă  10 250 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 dans les comptes consolidĂ©s (contre 10 301 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023) en baisse de de -0,5 %.

3.  Diversification du portefeuille par zone gĂ©ographique

La Caisse RĂ©gionale exerce l’essentiel de son activitĂ© en France, dans un seul secteur d’activitĂ©. Cela ne justifie donc pas la production d’une information par zone gĂ©ographique.

4. Diversification du portefeuille par catégorie de créances et par agent économique (base sociale - hors créances rattachées)

La répartition est présentée ci-dessous :

                        Ventilation des crĂ©ances par agents Ă©conomiques – base sociale

31/12/2024

31/12/2023

Particuliers

51,6%

51,7%

Professionnels

13,1%

13,4%

Entreprises

17,9%

17,6%

Collectivités Publiques

2,7%

3,2%

Agriculteurs

10,9%

10,7%

ClientĂšle financiĂšre

2,9%

2,6%

Autres agents économiques

0,9%

0,9%

Total

 

100,0%

 

100,0%

 

 

Ventilation des créances brutes (principal) par catégorie de financement - base sociale

31/12/2024

31/12/2023

Créances commerciales

0,0%

0,1%

Habitat

59,0%

59,3%

Equipement

31,4%

31,4%

Trésorerie

6,3%

6,5%

Autres

3,3%

2,8%

Total

100,0%

100,0%

5. Analyse des expositions par notation interne

Le pĂ©rimĂštre ventilĂ© ci-aprĂšs est celui des expositions de la Caisse RĂ©gionale sur les clients « Banque de dĂ©tail », soit 9 269,6 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 (contre 9 396,8 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023).

                        EAD Banque de dĂ©tal en millions d’euros

Grade

31/12/2024

31/12/2023

Variation

A

1 812,4

1 825,7

-13,3

B

935,0

950,0

-15,0

C

1 884,1

1 924,3

-40,2

D

1 358,6

1 431,4

-72,8

E

904,3

908,3

-4,0

F

814,5

850,6

-36,1

G

677,2

643,3

33,9

H

465,0

456,3

8,7

I

159,4

175,1

-15,7

J

85,0

78,2

6,8

K

15,8

10,3

5,5

V

157,2

140,6

16,6

Y

0,6

2,7

-2,1

ND

0,6

0,0

0,6

Total

9 269,6

9 396,8

-127,2

Le pĂ©rimĂštre ventilĂ© ci-aprĂšs est celui des expositions au 31 dĂ©cembre 2024, sur clients sains « hors banque de dĂ©tail » de la Caisse RĂ©gionale, soit 1 901,1 millions d’euros (contre 1 877,1 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023). 

EAD Corporates en millions d'euros

Grade

31/12/2024

31/12/2023

Variation

A+

103,0

133,6

-30,6

A

224,4

227,6

-3,2

B+

116,6

84,7

31,9

B

56,7

63,9

-7,2

C+

92,6

109,7

-17,1

C

215,0

242,3

-27,3

C-

301,7

250,5

51,2

D+

261,0

341,6

-80,6

D

238,1

196,6

41,5

D-

149,4

118,3

31,1

E+

64,6

41,1

23,5

E

17,7

5,7

12,0

E-

8,2

6,5

1,7

F

30,1

36,4

-6,3

Z

20,9

18,5

2,4

ND

1,2

0

1,2

Total  

1 901,1

1 877,1

24,0

6. Dépréciation et couverture du risque

Les dĂ©prĂ©ciations sur crĂ©ances clientĂšles saines et sur crĂ©ances clientĂšles dĂ©prĂ©ciĂ©es sur base consolidĂ©e ressortent Ă  223,2 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 contre 217,7 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023 soit une hausse de 5,4 millions d’euros sur la pĂ©riode.

Dépréciations sur les créances dépréciées sur base consolidée (« stage » 3)

L’encours des CrĂ©ances Douteuses et Litigieuses (CDL) clientĂšles sur base consolidĂ©e est en progression Ă  205,9 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 contre 192,1 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023. 

Dans le mĂȘme temps, l’encours brut total des crĂ©ances clientĂšles diminue de -34 millions d’euros. En consĂ©quence, le taux de CrĂ©ances Douteuses et Litigieuses sur base consolidĂ©e s’établit Ă  2,01 % Ă  fin dĂ©cembre 2024, contre 1,87 % Ă  fin dĂ©cembre 2023. Les crĂ©ances clientĂšles douteuses et litigieuses sont dĂ©prĂ©ciĂ©es Ă  hauteur de 112,8 millions d’euros. Le taux de couverture ressort Ă  54,84 % en dĂ©cembre 2024, contre 55,88 % en dĂ©cembre 2023. La baisse du taux de couverture est liĂ©e en particulier aux crĂ©dits en « pĂ©riode d’observation », en sortie de douteux vif et prĂ©sentant un taux de provisionnement faible en lien avec le risque estimĂ©.

.

A titre d’illustration, la ventilation du taux de CDL et des provisions sur base sociale par agents Ă©conomiques est la suivante :

Taux de CDL

Taux de couverture

31/12/24

31/12/23

31/12/24

31/12/23

Particuliers

0,79 %

0,61 %

34,9 %

39,7 %

Professionnels

3,57 %

2,92 %

60,0 %

57,3 %

Entreprises

2,97 %

3,12 %

58,1 %

54,7 %

Collectivités Publiques

0,0 %

0,0 %

0,0 %

0,0 %

Agriculteurs

4,52 %

4,72 %

59,9 %

63,7 %

Administrations privées

0,08 %

0,29 %

46,1 %

25,0 %

Total

2,01 %

1,87 %

54,9 %

55,9 %

Dépréciations sur créances saines sur base consolidée (« Stage » 1 et 2)

La Caisse RĂ©gionale s’appuie en prioritĂ© sur le dispositif de notation interne et les processus BĂąlois actuels pour gĂ©nĂ©rer les paramĂštres IFRS 9 nĂ©cessaires au calcul des pertes sur crĂ©dits attendues (ECL).

L’apprĂ©ciation de l’évolution du risque de crĂ©dit s’appuie sur un modĂšle d’anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scĂ©narios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent ĂȘtre retenues. La formule de calcul intĂšgre les paramĂštres de probabilitĂ© de dĂ©faut, de perte en cas de dĂ©faut et d’exposition au moment du dĂ©faut.

Ces calculs s’appuient largement sur les modĂšles internes utilisĂ©s dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu’ils existent, mais avec des retraitements pour dĂ©terminer une ECL Ă©conomique. La norme IFRS 9 prĂ©conise une analyse en date d’arrĂȘtĂ© (Point in Time) tout en tenant compte de donnĂ©es de pertes historiques et des donnĂ©es prospectives macro-Ă©conomiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s’analyse Ă  travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilitĂ© de dĂ©faut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de dĂ©faut.

Sur base consolidĂ©e, les provisions sur « « Stage 1 » et « « Stage 2 » sont quasi-stables au global (baisse de -0,1 million d’euros au 31 dĂ©cembre 2024, Ă  110,3 millions d’euros contre 110,4 millions d’euros fin 2023. A noter cependant au cours du 4Ăšme trimestre 2024, le seuil relatif d’affectation des expositions en bucket 2 a Ă©tĂ© recalibrĂ© ce qui a entrainĂ© des transferts d’encours de « stage 1 » vers « stage 2 » (90 millions d’euros d’encours sur la banque de dĂ©taile et 12 millions d’euros d’encours sur la banque des entreprises).

en millions d’euros

30 décembre 2024

31 décembre 2023

Stage 1

Stage 2

Total

Stage 1

Stage 2

Total

Hors filiĂšres

9,2

8,0

17,2

8,7

10,2

18,9

FiliĂšres

13,9

79,1

93,0

6,3

85,1

91,4

Total

23,1

87,1

110,3

15,0

95,4

110,4

Au 31/12/2024, le niveau de provisionnement FLL s’établissait Ă  72,3 millions d’euros. Le mĂ©canisme du FLL se base principalement sur : 

-       un dĂ©classement systĂ©matique de certains portefeuilles en bucket 2

-       des ajustements structurel ou conjoncturel par des chocs de stress PD et/ou LGD

Les filiĂšres concernĂ©es par l’approche FLL sont dĂ©taillĂ©es ci-dessous : 

En millions d’euros

Particuliers

Agriculture

BTP

Distribution

TourismeHĂŽtellerieRestauration

Professionn

els

Banque des Entreprises

hors filiĂšres

Total

Montant FLL

4,1

29,0

3,4

5,9

5,3

17,8

6,7

0,1

72,3

7. Les grands risques

Au regard de la dĂ©finition d’un grand risque, dĂ©fini comme un risque client qui excĂšde 10 % des fonds propres de l’établissement prĂȘteur, les limites de risques Ă  respecter sont les suivantes : A 25 % des fonds propres nets pour les crĂ©dits consentis Ă  un mĂȘme emprunteur,  et Ă  8 fois des fonds propres nets pour les sommes des grands risques. 

Aucune contrepartie n’excĂšde 10 % des fonds propres de l’établissement prĂȘteur au 31 dĂ©cembre 2024.

b.  CoĂ»t du risque
1. Impact du coût du risque

Le « CoĂ»t du risque » sur base consolidĂ©e atteint 23,1 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2024 contre 31,1 millions d’euros au 31 dĂ©cembre 2023. L’évolution des encours dĂ©prĂ©ciĂ©s est dĂ©crite dans les paragraphes relatifs Ă  l’analyse des comptes consolidĂ©s.

2.  Risque de contrepartie sur titres et instruments dĂ©rivĂ©s

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan dispose d’une politique annuelle qui encadre les risques de contrepartie sur titres et dĂ©rivĂ©s. Cette politique a Ă©tĂ© validĂ©e au Conseil d’Administration du 28 fĂ©vrier 2025. En synthĂšse, cette politique prĂ©cise :

-  La nature des engagements autorisĂ©s :

â–Ș Cash,

â–Ș DĂ©rivĂ©s,

â–Ș Swaps intermĂ©diation clientĂšle.

-  Les contreparties autorisĂ©es :

â–Ș En prioritĂ©, les contreparties du Groupe CrĂ©dit Agricole,

â–Ș Éventuellement, des contreparties hors Groupe - mais recommandĂ©es par le Groupe central (due-diligence Amundi).

-Les limites sur cash suivantes :

â–Ș PrĂȘts : exclusivement auprĂšs de CrĂ©dit Agricole S.A. limitĂ© Ă  100 % des excĂ©dents de fonds propres et des excĂ©dents de ressources monĂ©taires,

â–Ș Titres d’investissement et de placement :la Caisse RĂ©gionale s’est fixĂ©e des limites qui prennent en compte plusieurs facteurs tels que : la notation, le pays, le secteur d’activitĂ©, le type d’instrument, la durĂ©e d’échĂ©ance, le taux d’emprise dans le fonds et un montant maximum par contrepartie.

-Les limites sur dérivés suivantes :

â–Ș Dans le cadre de la politique de gestion du risque de taux et de refinancement : exclusivement avec une contrepartie du Groupe sans limite de montant, et une contrepartie hors Groupe sans limite de durĂ©e initiale maximum.

â–Ș Dans le cadre de la politique de gestion du risque de taux pour la couverture des « passifs financiers Ă  la JV » (gestion extinctive) : exclusivement avec trois contreparties hors Groupe dans une limite de durĂ©e initiale par contrepartie limitĂ©e Ă  20 ans.

â–Ș Dans le cadre des opĂ©rations d’intermĂ©diation clientĂšle : 

Ÿ Contrepartie Groupe : limitĂ©e Ă  une contrepartie sans limite de montant ni de durĂ©e,

Ÿ Contrepartie hors Groupe : limitĂ©e Ă  une contrepartie avec une limite en durĂ©e initiale de 20 ans.

-Les limites sur mise et prises en pensions (repo et reverse repo) :

â–Ș Repo : une opĂ©ration engagĂ©e avec une contrepartie accroĂźt l’exposition de cette contrepartie de 10 % du montant de l’opĂ©ration,

â–Ș Reverse repo : une opĂ©ration engagĂ©e avec une contrepartie accroĂźt l’exposition de cette contrepartie de 10 % du montant de l’opĂ©ration.

-Les limites globales hors Groupe cash et dérivés suivantes :

â–Ș Limite globale : le total des risques pondĂ©rĂ©s des contreparties hors Groupe doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă  100 % des fonds propres prudentiels.

â–Ș Limite par contrepartie : le total des risques pondĂ©rĂ©s d’une contrepartie hors groupe doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă  10 % des fonds propres prudentiels.

â–Ș Limite par contrepartie : le total des risques pondĂ©rĂ©s d’une contrepartie doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă  5 % de ses fonds propres.

â–Ș Limite par contrepartie : le total des risques pondĂ©rĂ©s d’une contrepartie doit ĂȘtre limitĂ© au regard de son activitĂ© et Ă  sa notation.

-Les modalités de suivi et de reporting, avec notamment :

â–Ș PrĂ©sentation trimestrielle au Conseil d’Administration de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan,

â–Ș PrĂ©sentation trimestrielle au ComitĂ© Financier de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan,

â–Ș PrĂ©sentation une fois par trimestre Ă  l’Organe Central, au titre de la dĂ©claration des risques interbancaires.

Au 31dĂ©cembre 2024, aucun dĂ©passement de limite n’est constatĂ©. 

3.  Le risque pays

La Caisse RĂ©gionale n’est pas concernĂ©e par le risque pays.

¥ Risques de marché

Le risque de marchĂ© reprĂ©sente le risque d’incidences nĂ©gatives sur le compte de rĂ©sultat ou sur le bilan, de fluctuations dĂ©favorables de la valeur des instruments financiers Ă  la suite de la variation des paramĂštres de marchĂ© dont les principaux sont les taux d’intĂ©rĂȘt, les taux de change, les cours d’actions et d’indices actions, les spreads de crĂ©dits, ainsi que leurs volatilitĂ©s respectives.

a. Suivi du risque de marchĂ© 

Le contrĂŽle des risques de marchĂ© est structurĂ© sur trois niveaux distincts mais complĂ©mentaires : 

Au niveau central 

La Direction des risques Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et de contrĂŽle des risques de marchĂ© Ă  caractĂšre transverse. Elle norme les donnĂ©es et les traitements afin d’assurer l’homogĂ©nĂ©itĂ© de la mesure consolidĂ©e des risques et des contrĂŽles. Elle tient informĂ©s les organes exĂ©cutifs

(Direction gĂ©nĂ©rale de CrĂ©dit Agricole S.A.) et dĂ©libĂ©rants (Conseil d’administration, ComitĂ© des risques du

Conseil) de l’exposition du Groupe aux risques de marchĂ©. Enfin, elle analyse, pour validation par la Direction gĂ©nĂ©rale de CrĂ©dit Agricole S.A., les cadres de risques de marchĂ© dĂ©finis par les entitĂ©s suivant une frĂ©quence annuelle.

Au niveau de la Caisse RĂ©gionale 

Le principal organe de suivi des risques de marchĂ©s de niveau local est le ComitĂ© Financier. 

-       il se rĂ©unit au minimum onze fois par an,

-       il associe le Directeur GĂ©nĂ©ral, le Directeur GĂ©nĂ©ral Adjoint, le Directeur Financier, le Responsable du Secteur Pilotage-Gestion-Finances, le Responsable du Secteur Finances, le Responsable ConformitĂ© et Supervision des Risques, le Gestionnaire Actif/Passif, le Responsable du PĂŽle Gestion FinanciĂšre et du PĂŽle Middle Office des CoopĂ©rations Bretonnes, le gestionnaire Middle Office du pĂŽle des CoopĂ©rations Bretonnes et le contrĂŽleur des risques financiers,

-       le Responsable Fonction Gestion des Risques accĂšde Ă  l’ensemble des dossiers prĂ©sentĂ©s et des comptes rendus,

-       le ComitĂ© traite l’ensemble des sujets relatifs aux risques de marchĂ©, risque de taux, risque de liquiditĂ©, risque de contrepartie,

-       pour chaque nature de risques, le ComitĂ© intervient sur les dĂ©finitions des politiques annuelles, pour validation en Conseil d’Administration, sur les suivis et rĂ©visions des limites, sur les opĂ©rations Ă  effectuer.

Au niveau des filiales  

Seul CrĂ©dit Agricole Morbihan Expansion est thĂ©oriquement soumis Ă  un risque de marchĂ© compte tenu de son activitĂ© (notamment prise de participation au capital de toute sociĂ©tĂ©, souscription d’obligations, gestion des participations prises). 

Courant 2021, la SAS CA Morbihan Expansion a adoptĂ© une procĂ©dure de valorisation des lignes de son portefeuille, visant Ă  suivre le risque de marchĂ© associĂ© Ă  ses investissements. Cette procĂ©dure s’appuie sur le principe d’une valorisation annuelle Ă  la juste valeur, dĂ©terminĂ©e Ă  l’aide d’une mĂ©thode appropriĂ©e au stade de maturitĂ© des sociĂ©tĂ©s en portefeuille (amorçage, en dĂ©veloppement, dĂ©veloppĂ©es). De mĂȘme, il est prĂ©vu que par exception et sauf circonstances exceptionnelles, la valorisation retenue Ă  l’entrĂ©e dans une sociĂ©tĂ© est conservĂ©e l’annĂ©e suivant cette transaction. Au 31/12/2024, CA Morbihan Expansion dĂ©tenait neuf participations pour 2,1 millions d’euros de valeur d’acquisition

b.  MĂ©thodologie de mesure et d’encadrement des risques de marchĂ© 

Le risque de marchĂ© reprĂ©sente le risque d’incidences nĂ©gatives sur le compte de rĂ©sultat ou sur le bilan, de fluctuations dĂ©favorables de la valeur des instruments financiers Ă  la suite de la variation des paramĂštres de marchĂ© dont les principaux sont les taux d’intĂ©rĂȘt, les taux de change, les cours d’actions et d’indices actions, les spreads de crĂ©dits, ainsi que leurs volatilitĂ©s respectives.

La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).

Les sources de l’exposition de la Caisse RĂ©gionale au risque de marchĂ© rĂ©sident essentiellement dans l’activitĂ© du placement des excĂ©dents de fonds propres, aprĂšs emplois en immobilisations et titres de participations.

Les objectifs de la gestion du risque de marchĂ© consistent, en respectant les besoins de constitution de rĂ©serves Ă©ligibles dans le cadre de la mise en Ɠuvre du ratio LCR, Ă  concilier une contribution cible de la gestion des excĂ©dents de fonds propres au Produit Net Bancaire de la Caisse RĂ©gionale, avec un niveau de risque pris encadrĂ© et suivi rĂ©guliĂšrement.

Ainsi, la dĂ©marche de maĂźtrise des risques de marchĂ© repose sur les principales Ă©tapes suivantes : 

-          Une fois par an au minimum, le Conseil d’Administration valide la politique annuelle de placement des excĂ©dents de fonds propres, qui actualise notamment :

ð  Les critĂšres de gestion,

ð  Les produits et contreparties autorisĂ©s,

ð  Des limites et seuils d’alerte,

-          Les valorisations du portefeuille et les situations par rapport aux limites et alertes sont prĂ©sentĂ©es et commentĂ©es au minimum chaque mois en ComitĂ© Financier, en prĂ©sence de la Direction GĂ©nĂ©rale. Des opĂ©rations d’achat ou de vente sont dĂ©cidĂ©es en ComitĂ© Financier,

-          La Direction FinanciĂšre est chargĂ©e de veiller Ă  la mise en Ɠuvre des opĂ©rations d’achat ou de vente validĂ©es, en relation avec le Responsable Gestion FinanciĂšre de la Caisse RĂ©gionale. Il est rendu compte de ces opĂ©rations au ComitĂ© Financier suivant,

-          Chaque fois que nĂ©cessaire, et au minimum 4 fois par an Ă  l’occasion de la prĂ©sentation des comptes trimestriels, le Directeur Finances, Risques et Data communique sur les rĂ©sultats de la gestion des excĂ©dents de fonds propres auprĂšs du Conseil d’Administration. 

Le Responsable des ContrÎles Permanents et de la Conformité participe au Comité Financier.

c.  Mesure et encadrement du risque de marchĂ© 

L’encadrement des risques de prix de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan repose sur la combinaison de trois dispositifs : 

-       les stress scĂ©narii,

-       les limites,

-       les seuils d’alerte.

Les stress scénarii :

Les calculs de scĂ©narii de stress, conformĂ©ment aux principes du Groupe, simulent des conditions extrĂȘmes de marchĂ© et sont le rĂ©sultat de trois approches complĂ©mentaires. 

Les scĂ©narii historiques consistent Ă  rĂ©pliquer sur le portefeuille actuel l’effet de crises majeures survenues dans le passĂ©.

Les scénarii hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes.

Les scĂ©narii adverses consistent Ă  adapter les hypothĂšses pour simuler les situations les plus dĂ©favorables en fonction de la structure du portefeuille au moment oĂč le scĂ©nario est calculĂ©.

Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.

2 scénarii ont été retenus pour le suivi du risque de marché : le Stress Groupe et le Stress adverse 1 an.

Ces scĂ©narii s’appliquent sur des horizons de temps longs et sont plus contraignants que les dispositifs de suivis prĂ©cĂ©demment mis en Ɠuvre.

Les limites

La politique annuelle de gestion des excédents de fonds propres a défini les limites suivantes :

â–Ș La Caisse RĂ©gionale s’autorise des placements en titres dans la limite de l’excĂ©dent des fonds propres sociaux tels que dĂ©finis par le Groupe,

â–Ș La Caisse RĂ©gionale ne s’autorise pas de dĂ©tenir un portefeuille de nĂ©gociation,

â–Ș La Caisse RĂ©gionale s’autorise des opĂ©rations de couverture sur les titres comptabilisĂ©s en titres d’investissement,

â–Ș Le risque de marchĂ© du portefeuille est encadrĂ© comme suit :

-       Perte potentielle maximum en montant,

-       Pertes globales en cas de scĂ©nario catastrophe, 

-       Écart entre le rendement observĂ© et le rendement attendu.

Au 31 dĂ©cembre 2024, l’ensemble des limites a Ă©tĂ© respectĂ© Ă  l’exception du dĂ©passement passif (pas d’action) liĂ©s aux versements des TLTRO III (Banque Centrale EuropĂ©enne).

Les seuils d’alerte

Un systĂšme de reporting et de suivi mensuel est mis en place pour surveiller l’évolution de ces actifs. Pour chaque limite ci-dessus un dispositif de seuils d’alerte a Ă©tĂ© dĂ©fini, il comprend :

Un premier seuil d’alerte au ComitĂ© Financier,

Un second seuil d’alerte au Conseil d’Administration.

La Caisse Régionale a défini un dispositif de limites présenté ci-dessous (limites sur le portefeuille Titres Placement dans sa globalité) :

Stress Groupe et Stress adverse 1 an :

Adverse

Groupe CAM

Titres de placement

Adverse 1 an

JVR

Titres de placement

Adverse

Groupe JVR

Titres d’investissement

- 40 M€

- 55 M€

-30 M€

ContrĂŽles et reportings 

Ce dispositif de mesure et d’encadrement des risques de prix donne lieu Ă  des contrĂŽles et reportings rĂ©guliers : 

- Au premier degré, le suivi des risques de prix est réalisé mensuellement et présenté en présence de la Direction Générale lors du Comité Financier. Ainsi, chaque mois, le reporting traite notamment des points suivants :

â–Ș  OpĂ©ration Front Office de la pĂ©riode Ă©coulĂ©e,

â–Ș  Suivi des placements rendement/risque, â–Ș          Suivi des limites opĂ©rationnelles.

Enfin, les Ă©lĂ©ments clĂ©s (allocation, limites, rendement
) sont repris dans le Tableau de Bord du PĂŽle Middle Office des coopĂ©rations Bretonnes, Ă  destination de la Direction GĂ©nĂ©rale et du ContrĂŽle Permanent. 

-          Au second degrĂ©, le PĂŽle Middle Office des coopĂ©rations Bretonnes, rattachĂ© hiĂ©rarchiquement de façon indĂ©pendante au responsable du PĂŽle Gestion FinanciĂšre des coopĂ©rations Bretonnes, procĂšde mensuellement Ă  la valorisation de l’ensemble des titres dĂ©tenus et au rapprochement des diffĂ©rents chiffres avec ceux du Front Office et ceux enregistrĂ©s en comptabilitĂ© par le Back Office MarchĂ©s. Ces contrĂŽles sont formalisĂ©s dans le tableau du PĂŽle Middle Office, qui formalise Ă©galement le respect des dĂ©cisions prises (achat ou vente), dans le cadre des dĂ©lĂ©gations donnĂ©es.

De plus, chaque trimestre, la Caisse Régionale procÚde au rapprochement formalisé du résultat de la gestion financiÚre et du résultat intégré en comptabilité.

Ce rapprochement fait l’objet d’un reporting dĂ©diĂ© lors du ComitĂ© Financier trimestriel, qui met en Ă©vidence, pour chaque classe de volatilitĂ© : 

-          le rĂ©sultat comptabilisĂ©,

-          le stock de plus-values latentes au 1er janvier, 

-          le stock de plus-values latentes Ă  la date d’arrĂȘtĂ© trimestriel, 

-          le rĂ©sultat financier produit par la gestion financiĂšre,

-          le contrĂŽle : rĂ©sultat financier = rĂ©sultat comptable + delta PV latentes + delta provisions Ă©ventuelles.

Enfin, depuis fin 2013, la Caisse RĂ©gionale applique les recommandations de la mission de l’ACPR (conduite par Mr CORDIER) sur les opĂ©rations de marchĂ© pour compte propre en ventilant ces titres en 4 portefeuilles :

-          OpĂ©rations internes au CrĂ©dit Agricole,

-          OpĂ©rations dĂ©veloppement rĂ©gional,

-          OpĂ©rations pour compte propre, 

-          OpĂ©rations en gestion extinctive.

Un reporting de cette ventilation est effectué lors de chaque fin de trimestre.

ÂĄ Gestion du bilan

a. Gestion du bilan – Risques financiers structurels

La Direction de la gestion financiĂšre de CrĂ©dit Agricole S.A. dĂ©finit les principes de la gestion financiĂšre et en assure la cohĂ©rence d’application au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole S.A. Elle a la responsabilitĂ© de l’organisation des flux financiers, de la dĂ©finition et de la mise en Ɠuvre des rĂšgles de refinancement, de la gestion actif-passif et du pilotage des ratios prudentiels. L’optimisation des flux financiers au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole S.A est un objectif permanent. Dans ce cadre, la mutualisation des ressources excĂ©dentaires et la possibilitĂ© de couverture des risques induits contribuent Ă  cette fin.

Ainsi, les principes de gestion du Groupe assurent que les excédents et/ou les déficits en termes de ressources clientÚle, notamment en provenance des Caisses Régionales, sont remontés dans les livres de Crédit Agricole S.A. Cette mise en commun participe au refinancement des autres entités du Groupe (notamment Crédit Agricole Leasing & Factoring, Crédit Agricole Consumer Finance) en tant que de besoin.

Ce dispositif de centralisation Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. de la gestion de la liquiditĂ© permet d’en maĂźtriser et d’en optimiser la gestion d’autant plus qu’il s’accompagne d’un adossement partiel en taux.

Ainsi, le Groupe se caractérise par une forte cohésion financiÚre et une diffusion limitée des risques financiers, de liquidité notamment. Les diverses entités du Groupe sont néanmoins responsables de la gestion du risque subsistant à leur niveau, dans le cadre des limites qui leur ont été dévolues.

Les limites sont arrĂȘtĂ©es par le Directeur gĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A. au sein du ComitĂ© des risques Groupe, approuvĂ©es par le Conseil d’administration de CrĂ©dit Agricole S.A. et portent sur le pĂ©rimĂštre du Groupe CrĂ©dit Agricole :

■ les filiales prenant des risques actif-passif observent les limites fixĂ©es par le ComitĂ© des risques Groupe de CrĂ©dit Agricole S.A. ;

■ les mĂ©thodes de mesure, d’analyse et de gestion actif-passif du Groupe sont dĂ©finies par CrĂ©dit Agricole S.A. En ce qui concerne en particulier les bilans de la Banque de proximitĂ©, un systĂšme cohĂ©rent de conventions et de modĂšles d’écoulement est adoptĂ© pour les Caisses rĂ©gionales, LCL et les filiales Ă©trangĂšres ;

■ CrĂ©dit Agricole S.A. consolide les mesures des risques actif-passif des filiales. Les rĂ©sultats de ces mesures sont suivis par le ComitĂ© de trĂ©sorerie et de gestion actif-passif de CrĂ©dit Agricole S.A. ;

■ la Direction de la gestion financiĂšre et la Direction des risques et contrĂŽles permanents de CrĂ©dit Agricole S.A. participent aux ComitĂ©s actif-passif des principales filiales.

Au sein des Caisses RĂ©gionales, les Conseils d’Administration fixent les limites concernant le risque de taux d’intĂ©rĂȘt global et le portefeuille de trading et dĂ©terminent les seuils d’alertes pour la gestion de leurs portefeuilles de placement (titres disponibles Ă  la vente). Ces limites font l’objet d’un suivi par CrĂ©dit Agricole S.A.

b. Risque de taux d’intĂ©rĂȘt global

Le rĂšglement (UE) 2019/876 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 (dit « CRR 2 ») modifiant le rĂšglement (UE) 575/2013 a introduit de nouvelles exigences de publication au titre du Pilier 3 relatives au risque de taux d’intĂ©rĂȘt global. Les informations qualitatives attendues, prĂ©cisĂ©es Ă  l’article 448, couvrent certains des thĂšmes jusqu’à prĂ©sent traitĂ©s dans la partie Gestion des risques.

Pour simplifier la lecture, l’ensemble des informations relatives Ă  la mesure et la gestion du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global sont regroupĂ©es dans le chapitre 6 « Risques de taux d’intĂ©rĂȘt global » du rapport « Informations prudentielles au 31 dĂ©cembre 2023 – Informations Prudentielles Pilier 3 » (voir site https://www.credit-agricole.fr/ca-morbihan/particulier/informations-reglementees.html).

 

c. Risque de change

Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d’un instrument financier du fait de l’évolution du cours d’une devise.

La Caisse Régionale du Morbihan retournant strictement toutes ses positions en devise, est exposée à un risque de change non significatif.

d. Risque de liquidité et de financement

Le Groupe est exposĂ©, comme tous les Ă©tablissements de crĂ©dit, au risque de liquiditĂ©, c’est-Ă -dire de ne pas disposer des fonds nĂ©cessaires pour faire face Ă  ses engagements. La rĂ©alisation de ce risque correspondrait, par exemple, Ă  une crise de confiance gĂ©nĂ©rale des investisseurs des marchĂ©s monĂ©taires et obligataires, ou Ă  des retraits massifs des dĂ©pĂŽts de la clientĂšle.

Objectifs et politique

L’objectif du Groupe CrĂ©dit Agricole en matiĂšre de gestion de sa liquiditĂ© est d’ĂȘtre en situation de pouvoir faire face Ă  tout type de situation de crise de liquiditĂ© sur des pĂ©riodes de temps prolongĂ©es.

Pour ce faire, le Groupe CrĂ©dit Agricole s’appuie sur un systĂšme interne de gestion et d’encadrement du risque de liquiditĂ© qui a pour objectifs :

‱              le maintien de rĂ©serves de liquiditĂ© ;

‱              l’adĂ©quation de ces rĂ©serves avec les tombĂ©es de passifs Ă  venir ;

‱              l’organisation du refinancement (rĂ©partition dans le temps de l’échĂ©ancier des refinancements Ă  court et long terme, diversification des sources de refinancement) ;

‱              un dĂ©veloppement Ă©quilibrĂ© des crĂ©dits et des dĂ©pĂŽts de la clientĂšle.

Ce systĂšme comprend des indicateurs, des limites et seuils d’alerte, calculĂ©s et suivis sur l’ensemble des entitĂ©s du Groupe, et qui font l’objet d’une consolidation afin de permettre un suivi du risque de liquiditĂ© sur le pĂ©rimĂštre du Groupe CrĂ©dit Agricole.

Le systĂšme intĂšgre Ă©galement le respect des contraintes rĂ©glementaires relatives Ă  la liquiditĂ©. Le LCR, le NSFR, ainsi que les Ă©lĂ©ments du suivi de la liquiditĂ© supplĂ©mentaires (ALMM) calculĂ©s sur base sociale ou sous-consolidĂ©e pour les entitĂ©s assujetties du Groupe, et sur base consolidĂ©e pour le Groupe, font ainsi l’objet d’un reporting mensuel (LCR/ALMM) ou trimestriel (NSFR) transmis Ă  la BCE.

MĂ©thodologie et gouvernance du systĂšme interne de gestion et d’encadrement du risque de liquiditĂ©

Le systĂšme de gestion et d’encadrement de la liquiditĂ© du Groupe CrĂ©dit Agricole est structurĂ© autour d’indicateurs dĂ©finis dans une norme et regroupĂ©s en quatre ensembles :

‱ les indicateurs de court terme, constituĂ©s notamment des simulations de scĂ©narios de crise et dont l’objet est d’encadrer l’échĂ©ancement et le volume des refinancements court terme en fonction des rĂ©serves de liquiditĂ©, des flux de trĂ©sorerie engendrĂ©s par l’activitĂ© commerciale et de l’amortissement de la dette long terme ;

‱ les indicateurs de long terme, qui permettent de mesurer et d’encadrer l’échĂ©ancement de la dette long terme

: les concentrations d’échĂ©ances sont soumises au respect de limites afin d’anticiper les besoins de refinancement du Groupe et de prĂ©venir le risque de non-renouvellement du refinancement de marchĂ© ;

‱ les indicateurs de diversification, qui permettent de suivre et piloter la concentration des sources de refinancement sur les marchĂ©s (par canal de refinancement, type de dette, devise, zone gĂ©ographique, investisseurs) ;

‱ les indicateurs de coĂ»t, qui mesurent l’évolution des spreads d’émission du Groupe sur le court et le long terme et son impact sur le coĂ»t de la liquiditĂ©.

Il revient au ComitĂ© normes et mĂ©thodologies, aprĂšs examen de l’avis de la Direction risques et contrĂŽles permanents Groupe, de valider la dĂ©finition et les modifications de ces indicateurs tels que proposĂ©s par la Direction financiĂšre Groupe de CrĂ©dit Agricole S.A.

Le Conseil d’Administration de CrĂ©dit Agricole S.A. approuve la politique gĂ©nĂ©rale de gestion du risque de liquiditĂ© du Groupe et fixe les limites encadrant les principaux indicateurs, traduisant ainsi les niveaux d’appĂ©tit pour le risque de liquiditĂ© du Groupe. Le ComitĂ© des risques Groupe, qui propose au Conseil d’Administration le niveau de ces limites, en fixe la dĂ©clinaison sur les entitĂ©s constituant le Groupe.

Ainsi, chacune des filiales de CrĂ©dit Agricole S.A. et chacune des Caisses RĂ©gionales se voit notifier des limites sur les indicateurs encadrĂ©s au niveau Groupe. En complĂ©ment de cette dĂ©clinaison du systĂšme Groupe, les comitĂ©s actif-passif (ou leurs Ă©quivalents) de ces entitĂ©s dĂ©finissent un jeu de limites spĂ©cifique portant sur les risques propres Ă  leurs activitĂ©s. Ils peuvent Ă©galement dĂ©cider localement d’un encadrement plus restrictif que la notification Groupe.

Le CrĂ©dit Agricole du Morbihan dĂ©cline ainsi chaque annĂ©e une politique de refinancement qui dĂ©crit notamment les besoins d’accĂšs aux marchĂ©s interbancaires et les diffĂ©rentes formes de ressources autorisĂ©es, en cohĂ©rence avec le programme de notation interne actualisĂ© chaque annĂ©e : NEU CP, Emprunts en Blancs, NEU MTN, 


Gestion du risque de liquiditĂ©  

CrĂ©dit Agricole S.A. assure le pilotage de la gestion du risque de liquiditĂ©. À ce titre, la Direction financiĂšre est en charge pour le refinancement Ă  court terme de :

â–Ș  la fixation des spreads de levĂ©es de ressources Ă  court terme des diffĂ©rents programmes (principalement les certificats de dĂ©pĂŽts nĂ©gociables – CDN) ;

â–Ș  la centralisation des actifs Ă©ligibles aux refinancements par les Banques centrales des entitĂ©s du Groupe et la dĂ©finition de leurs conditions d’utilisation dans le cadre des appels d’offres ; â–Ș la surveillance et la projection des positions de trĂ©sorerie.

Pour le refinancement Ă  long terme :

â–Ș  du recensement des besoins de ressources longues ;

â–Ș  de la planification des programmes de refinancement en fonction de ces besoins ;

â–Ș  de l’exĂ©cution et du suivi des programmes au cours de l’annĂ©e ; â–Ș           de la rĂ©allocation des ressources levĂ©es aux entitĂ©s du Groupe ; â–Ș            de la fixation des prix de la liquiditĂ© dans les flux intragroupe.

Les programmes de refinancement Ă  long terme comprennent divers instruments (cf. infra). L’instance opĂ©rationnelle du Groupe sur le suivi de la liquiditĂ© est le ComitĂ© de trĂ©sorerie et de liquiditĂ© qui examine tous les sujets relatifs aux questions de liquiditĂ©, depuis la liquiditĂ© intraday jusqu’à la liquiditĂ© moyen long terme. Il prĂ©pare les orientations proposĂ©es au ComitĂ© actif-passif et liquiditĂ© fonds propres du Groupe.

L’instance dĂ©cisionnaire sur les points importants (pilotage du programme de refinancement, lancement de nouveaux programmes, validation des budgets de refinancement, pilotage de l’équilibre collecte/crĂ©dit
) est le ComitĂ© actif-passif et liquiditĂ© fonds propres, prĂ©sidĂ© par le Directeur gĂ©nĂ©ral Ă©lĂ©guĂ© en charge du Pilotage et des fonctions de ContrĂŽle Ă  qui il est Ă©galement rendu compte de la situation en liquiditĂ© du Groupe.

En cas de tensions avérées sur les marchés du refinancement, un Comité de suivi rapproché est instauré entre la Direction générale, la Direction risques et contrÎles permanents Groupe et la Direction des finances Groupe, aux fins de suivre au plus prÚs la situation en liquidité du Groupe.

Mesure et encadrement du risque de liquidité

Depuis le mois de mars 2014, les Ă©tablissements de crĂ©dit de la zone euro ont l’obligation de transmettre Ă  leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) dĂ©finis par l’EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la rĂ©silience Ă  court terme du profil de risque de liquiditĂ© des banques en veillant Ă  ce qu’elles disposent d’un encours suffisant d’actifs liquides de haute qualitĂ© (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevĂ©s pouvant ĂȘtre convertis en liquiditĂ©s, facilement et immĂ©diatement, sur des marchĂ©s privĂ©s, dans l’hypothĂšse d’une crise de liquiditĂ© qui durerait 30 jours calendaires.

Les Ă©tablissements de crĂ©dit sont assujettis Ă  un seuil sur ce ratio, fixĂ© Ă  100 % depuis le 1er janvier 2018. 

Par ailleurs, depuis le 28 juin 2021, les Ă©tablissements de crĂ©dit de la zone euro ont l’obligation de transmettre Ă  leurs superviseurs les reportings du Net Stable Funding Ratio (NSFR) dĂ©finis par l’EBA (European Banking Authority). Le NSFR a pour objectif de garantir que l’établissement dispose de suffisamment de ressources dites "stables" (i.e. de maturitĂ© initiale supĂ©rieure Ă  un an) pour financer ses actifs Ă  moyen/long terme.

Les Ă©tablissements de crĂ©dit sont assujettis Ă  un seuil sur ce ratio, fixĂ© Ă  100 %. 

Les limites fixées par la Caisse Régionale correspondent aux recommandations définies par le Groupe Crédit Agricole S.A. :

â–Ș  Le ComitĂ© Financier de la Caisse RĂ©gionale sera alertĂ© : 

-       Lors de chaque dĂ©passement quotidien de la limite CT,

-       Lors de chaque dĂ©passement mensuel de limite interne de 1,80 % de concentration d’échĂ©ance.

â–Ș  Un calcul du Ratio Collecte/CrĂ©dit (RCC) et DĂ©ficit CrĂ©dit/Collecte (DCC) est rĂ©alisĂ© mensuellement par la Caisse RĂ©gionale, et par CrĂ©dit Agricole S.A.

â–Ș  La Caisse RĂ©gionale veille Ă  intĂ©grer dans sa stratĂ©gie commerciale l’objectif de dĂ©sendettement dĂ©fini par le Groupe CrĂ©dit Agricole.

â–Ș  Toute dĂ©cision d’investissement dans le portefeuille fonds propres prend en compte les impacts en matiĂšre de liquiditĂ© selon les rĂšgles prĂ©vues par le dispositif Groupe.

Suivi du risque de liquidité

Il repose sur plusieurs obligations : 

-               Les obligations prudentielles demandĂ©es par le rĂ©gulateur : 

La Caisse RĂ©gionale et/ou CrĂ©dit Agricole S.A. se sont dotĂ©s de dispositifs permettant de s’assurer en permanence du respect des procĂ©dures et limites fixĂ©es, de procĂ©der Ă  l’analyse des causes du non-respect des procĂ©dures et limites (article 34 a) et b) du rĂšglement 97-02 modifiĂ© du CRBF).

-               Les obligations prudentielles formulĂ©es par CrĂ©dit Agricole S.A. :

Le suivi de ces limites se fait selon le systÚme de reporting adapté à la fréquence de calcul de leurs consommations, selon les recommandations de Crédit Agricole S.A.

-               Les obligations fixĂ©es par la Caisse RĂ©gionale : 

â–Ș  D’une part l’utilisation de la Limite CT : un suivi quotidien de la liquiditĂ© Court Terme est rĂ©alisĂ© par le PĂŽle Middle Office TrĂ©sorerie des coopĂ©rations Bretonnes avec transmission d’un reporting au

Directeur Financier, au Responsable du Secteur Pilotage-Gestion-Finances, au Responsable du

Secteur Finances, au Gestionnaire Actif/Passif et au RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques). Ce suivi permet d’analyser rĂ©guliĂšrement l’évolution des besoins de refinancements et les conditions de marchĂ© ; sur la base de ces informations, des opĂ©rations de refinancement sont rĂ©alisĂ©es dans le cadre des dĂ©lĂ©gations,

â–Ș  D’autre part, la Caisse RĂ©gionale prĂ©sente lors de chaque ComitĂ© Financier une synthĂšse sur le respect des limites et l’évolution du DĂ©ficit CrĂ©dit / Collecte sur le mois. Le ComitĂ© Financier associe le Directeur GĂ©nĂ©ral, le Directeur GĂ©nĂ©ral Adjoint, la Direction FinanciĂšre, le Responsable du secteur Pilotage-Gestion-Finances, le Responsable du Secteur Finances, le Responsable Fonction Gestion des Risques, le gestionnaire Actif/Passif, le Responsable du PĂŽle Gestion FinanciĂšre et du pĂŽle Middle Office TrĂ©sorerie des coopĂ©rations Bretonnes, le gestionnaire Middle Office du pĂŽle des coopĂ©rations Bretonnes et le contrĂŽleur des risques financiers. Il valide les opĂ©rations de refinancement Ă  mettre en Ɠuvre,

â–Ș  Et enfin, ces Ă©lĂ©ments sont portĂ©s Ă  la connaissance du Conseil d’Administration trimestriellement.

Afin de permettre Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. d’établir des limites globales pour l’ensemble du Groupe CrĂ©dit Agricole, la Caisse RĂ©gionale transmet principalement via l’outil New Deal les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  la consolidation du Risque de liquiditĂ©.

Exposition de la Caisse Régionale

Ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio)

Le ratio LCR calculĂ© sur la moyenne de l’annĂ©e 2024 de ses diffĂ©rentes composantes s’élĂšve Ă  111,4 %. Au 31 dĂ©cembre 2024 il s’élevait Ă  109,81% % pour une exigence rĂšglementaire supĂ©rieure Ă  100 %. Ratio NSFR (Net Stable Funding Ratio)

Au 31 dĂ©cembre 2024, ce ratio s’élevait Ă  106,09 % pour une exigence rĂ©glementaire supĂ©rieure Ă  100% Limite court terme

Au 31 dĂ©cembre 2024, la Caisse RĂ©gionale respecte la limite court terme fixĂ©e Ă  676 millions d’euros.

Concentration des échéances du refinancement long terme

Au 31 dĂ©cembre 2024, la Caisse RĂ©gionale respecte globalement la limite interne fixĂ©e Ă  1,80 % des encours de crĂ©dits par semestre Ă  l’exception d’un dĂ©passement passif sur le 1er semestre 2025 (+28 M€) sur des tombĂ©es d’échĂ©ance liĂ©es Ă  l’organisation financiĂšre interne au Groupe CrĂ©dit Agricole (Ă©pargne CR vs avance CrĂ©dit Agricole SA).

                e.         Politique de couverture

Le rĂšglement (UE) 2019/876 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 (dit « CRR 2 ») modifiant le rĂšglement (UE) 575/2013 a introduit de nouvelles exigences de publication au titre du Pilier 3 relatives au risque de taux d’intĂ©rĂȘt global. Les informations qualitatives attendues, prĂ©cisĂ©es Ă  l’article 448, couvrent certains des thĂšmes jusqu’à prĂ©sent traitĂ©s dans la partie Gestion des risques.

Pour simplifier la lecture, l’ensemble des informations relatives Ă  la mesure et la gestion du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global sont regroupĂ©es dans le chapitre 6 « Risques de taux d’intĂ©rĂȘt global » du rapport « Informations prudentielles au 31 dĂ©cembre 2024 – Informations Prudentielles Pilier 3 » (voir site https://www.credit-agricole.fr/ca-morbihan/particulier/informations-reglementees.html).

¥ Risques opérationnels

Le risque opĂ©rationnel est dĂ©fini comme le risque de pertes dĂ©coulant d’une inadĂ©quation ou d’une dĂ©faillance des processus, du personnel et des systĂšmes internes ou d’évĂ©nements extĂ©rieurs.

Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformitĂ©, le risque de fraude interne et externe, le risque de modĂšle et les risques induits par le recours Ă  des prestations externalisĂ©es, dont les prestations critiques ou importantes au sens de l’EBA.

a. Organisation et dispositif de surveillance Politique du risque opérationnel

Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans chaque entité (CR ou filiale) est sous la responsabilité du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques).

-      La politique de gestion des risques opĂ©rationnels est proposĂ©e par le Directeur GĂ©nĂ©ral.  Le Conseil d’Administration est informĂ© de l’évolution du coĂ»t du risque. Il est informĂ© annuellement des limites de risques dĂ©cidĂ©es par le Directeur GĂ©nĂ©ral, et lors de dĂ©passement, des mesures mises en Ɠuvre pour prĂ©venir le risque ou en attĂ©nuer ses effets en cas de nouvelle occurrence.

-      Le pilotage du dispositif des Risques opĂ©rationnels est confiĂ© Ă  une personne dĂ©diĂ©e indĂ©pendante de toute fonction de contrĂŽle pĂ©riodique et de gestion « opĂ©rationnelle » : le Manager Risque OpĂ©rationnel (MRO) qui est sous la responsabilitĂ© du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques).

-      La supervision est assurĂ©e par le ComitĂ© de ContrĂŽle Interne (CCI) de la CR. Ce comitĂ© est l’instance de suivi du dispositif d’analyse et de gestion des risques opĂ©rationnels, mis en Ɠuvre au sein de la Caisse RĂ©gionale, dans le cadre de la rĂ©forme BĂąle.

 

Dispositif de surveillance du risque opérationnel

L’organisation de la gestion des risques opĂ©rationnels Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan s’intĂšgre dans l’organisation globale de la ligne mĂ©tier Risques et ContrĂŽles Permanents du Groupe. 

Le MRO participe Ă  l’élaboration des normes, rĂ©fĂ©rentiels, mĂ©thodologies et outils Groupe d’évaluation et de suivi des risques opĂ©rationnels dĂ©finis par DRG et maintient les rĂ©fĂ©rentiels de son propre pĂ©rimĂštre. 

Le dispositif de maĂźtrise des Risques OpĂ©rationnels doit ĂȘtre organisĂ© afin de pouvoir :

-      Identifier et Ă©valuer qualitativement les risques opĂ©rationnels au travers d’une cartographie, complĂ©tĂ©e par la mise en place d’indicateurs et de plans d’actions permettant la surveillance des processus les plus sensibles. La campagne 2022 Ă©tait ouverte depuis le 1er Juin 2022, et la fermeture de la campagne Ă©tait prĂ©vue au 30 Mars 2023 ;

-      DĂ©finir des dispositifs d’appĂ©tit pour le risque et de stratĂ©gie risque dont le Risque OpĂ©rationnel est une composante ;

-      Collecter des incidents risque opĂ©rationnel, avec une consolidation dans une base de donnĂ©es (outil groupe) permettant la mesure et le suivi du coĂ»t du risque et avec un contrĂŽle de la qualitĂ© des donnĂ©es collectĂ©es ;

-      Rapprocher Les consĂ©quences financiĂšres consĂ©cutives Ă  un incident avec la comptabilitĂ© ; 

-      Remonter des alertes dans le respect des dĂ©lais ;

-      Calculer l’Exigence en Fonds Propres rĂ©glementaires et Ă©conomiques au titre du Risque OpĂ©rationnel dont la couverture annuelle de l’ensemble des pertes correspond Ă  un seuil de confiance de 99.9%. La campagne d’analyse des scĂ©narii majeurs pour le calcul de l’EFP commence Ă  la mi-juin et se clĂŽture Ă  la mi-dĂ©cembre de la mĂȘme annĂ©e ; 

-      Etablir et reporter semestriellement un tableau de bord des risques opĂ©rationnels comprenant des indicateurs clĂ©s de risque (KRI). 

 

b. Calcul et allocation des fonds propres

Les principales entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole utilisent l’approche des mesures avancĂ©es (AMA). L’utilisation de l’AMA pour ces entitĂ©s a Ă©tĂ© validĂ©e par l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel en 2007. 

Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de son dispositif de gestion des Risques OpĂ©rationnels, parmi les diffĂ©rentes mĂ©thodes de calcul de l’exigence en capital, le Groupe CrĂ©dit Agricole a optĂ© pour une approche de « mesure avancĂ©e AMA » appliquĂ©e pour les entitĂ©s ayant un dispositif plus Ă©laborĂ©, dĂ©ployĂ©e auprĂšs des Caisses RĂ©gionales.

Le modÚle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modÚle actuariel unique de type Loss Distribution Approach qui est une modélisation de la distribution de pertes selon une dimension fréquence et sévérité.

Les facteurs internes (Ă©volution du profil de risque de l’entitĂ©) sont pris en compte en fonction :

-      de l’évolution de l’entitĂ© (organisationnelle, nouvelles activitĂ©s
) ;

-      de l’évolution des cartographies de risques ;

-      d’une analyse de l’évolution de l’historique de pertes internes et de la qualitĂ© du dispositif de maĂźtrise du risque au travers notamment du dispositif de contrĂŽles permanents.

L’assurance est reconnue comme un facteur d’attĂ©nuation sous condition du respect de critĂšres d’éligibilitĂ©, uniquement pour les polices certifiĂ©es BĂąle II et avec une limite de rĂ©duction de 20%

Pour les Caisses RĂ©gionales, une mutualisation des donnĂ©es internes est mise en Ɠuvre permettant de disposer d’une profondeur d’historique d’incidents accrus et d’un profil de risque plus complet. Compte tenu de cette mutualisation les donnĂ©es internes sont distribuĂ©es pour chaque Caisse RĂ©gionale selon une clĂ© de rĂ©partition (coĂ»t du risque et PNB). 

Un mĂ©canisme de diversification du risque est mis en Ɠuvre dans le modĂšle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d’experts est menĂ© afin de dĂ©terminer les corrĂ©lations de frĂ©quence existantes entre les scĂ©narios majeurs.

c. Assurance et couverture des risques opérationnels

La couverture du risque opĂ©rationnel des Caisses RĂ©gionales par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de rĂ©sultat. Pour les risques de forte intensitĂ©, des polices d’assurance sont souscrites auprĂšs de la CAMCA. Elles permettent d’harmoniser la politique de transfert des risques relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politiques d’assurances diffĂ©renciĂ©es selon les mĂ©tiers en matiĂšre de responsabilitĂ© civile professionnelle et de fraude. Les risques de moindre intensitĂ© sont gĂ©rĂ©s directement par les Caisses RĂ©gionales.

En France, les risques de responsabilitĂ© civile vis Ă  vis des tiers sont garantis par des polices de ResponsabilitĂ© Civile Exploitation, GĂ©nĂ©rale, Professionnelle. Il est Ă  noter que les assurances de dommages aux biens d’exploitation (immobiliers et informatiques) incorporent Ă©galement une garantie des recours des tiers pour tous les immeubles exposĂ©s Ă  ces risques.

Les polices â€œĂ©ligibles BĂąle 2” sont ensuite utilisĂ©es au titre de la rĂ©duction de l’exigence de fonds propres au titre du risque opĂ©rationnel (dans la limite des 20 % autorisĂ©s).

Les risques combinant une faible intensitĂ© et une frĂ©quence Ă©levĂ©e qui ne peuvent ĂȘtre assurĂ©s dans des conditions Ă©conomiques satisfaisantes sont conservĂ©s sous forme de franchise ou mutualisĂ©s au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole.

Les polices Pertes d’exploitation, Fraude et Tous risques valeurs, responsabilitĂ© civile professionnelle du Groupe et responsabilitĂ© civile des dirigeants et mandataires sociaux ont Ă©tĂ© renouvelĂ©es en 2024.

À noter qu’à partir de 2020, dans le cadre d’une politique de couverture de l’ensemble du Groupe CrĂ©dit Agricole, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan a souscrit Ă  des polices spĂ©cifiques aux cyber risques Ă©mergents pour faire face Ă  la cybermenace le cas Ă©chĂ©ant.

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan a souscrit, auprĂšs de CAMCA, aux polices d’assurances suivantes dans la perspective d’une protection de bilan et du compte de rĂ©sultat :

 

Assurance automobile mission collaborateurs

Objet du contrat : garantir les vĂ©hicules utilisĂ©s d’une part, par les employĂ©s de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et de ses filiales au cours de leurs dĂ©placements professionnels, et d’autre part, par les administrateurs de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et des Caisses Locales affiliĂ©es, au cours des trajets dans l’exercice de leur mandat (vĂ©hicules n’appartenant pas Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan).

Nature des garanties : couverture des dommages causés à autrui, dommages corporels du conducteur dommages tous accidents, incendie, vol, bris de glace, défense civile/pénale et recours.

Assurance automobile flotte 

Objet du contrat : garantir les véhicules appartenant à la Caisse Régionale du Morbihan ou dont elle a la garde, utilisés pour les besoins privés et/ou professionnels des conducteurs autorisés.

Nature des garanties : couverture des dommages causés à autrui, dommages corporels du conducteur, dommages tous accidents, incendie, vol, bris de glace, défense civile/pénale et recours.

Assurance individuelle accident agression

Objet du contrat : garantir les accidents rĂ©sultant des faits d’agression, d’attentat et de hold-up causĂ©s Ă  toute personne se trouvant dans un point de vente ou Ă  proximitĂ© immĂ©diate au moment des faits en dehors du personnel de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan.

Nature des garanties : couverture des décÚs accidentels, infirmités permanentes totales ou partielles et frais médicaux.

Assurance responsabilité civile exploitation

Objet du contrat : garantir les responsabilitĂ©s pouvant incomber Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan (par son propre fait ou en tant que commettant du fait de ses prĂ©posĂ©s permanents ou occasionnels) en raison des dommages corporels (sans franchise), matĂ©riels et immatĂ©riels causĂ©s Ă  autrui par le fait de l’exploitation de l’entreprise, atteinte Ă  l’environnement.

Assurance multirisques bureaux – dommages aux biens

Objet du contrat : garantir les immeubles, meubles, machines et matĂ©riels nĂ©cessaires au fonctionnement des immeubles ou Ă  l’activitĂ© de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan, agissant en sa qualitĂ© de propriĂ©taire, locataire, occupant ou non occupant, contre les dommages matĂ©riels subis Ă  l’occasion d’un incendie, d’une explosion, de dommages Ă©lectriques, d’un dĂ©gĂąt des eaux, d’un bris de glace, d’un vol ou de dĂ©tĂ©riorations consĂ©cutives et prise en charge des « frais supplĂ©mentaires » (relogement, location de matĂ©riels, heures supplĂ©mentaires du personnel, sous-traitance informatique, reconstitution des archives et des mĂ©dia informĂ©s, frais et honoraires d’expert) subis par la Caisse RĂ©gionale du Morbihan consĂ©cutivement Ă  la survenance de dommages sur les biens garantis et indemnisables au titre des contrats multirisques bureaux / dommages aux biens.

Assurance globale de banque (trois polices d’assurance : dĂ©tournement / escroquerie, compartiments louĂ©s, garanties optionnelles)

Objet du contrat : garantir Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan l’indemnisation de la perte pĂ©cuniaire qui pourrait rĂ©sulter :

-        D’un dĂ©tournement ou d’une escroquerie,

-        Du vol, de la destruction ou de la dĂ©tĂ©rioration des biens dĂ©posĂ©s par les clients dans les compartiments mis Ă  leur disposition,

-        Du vol, de la destruction ou de la dĂ©tĂ©rioration de valeurs,

-        Du vol et de la dĂ©tĂ©rioration du matĂ©riel de sĂ©curitĂ©,

-        De la perte des valeurs entreposĂ©es dans un DAB consĂ©cutive Ă  un hold-up, un cambriolage, un incendie ou un dĂ©gĂąt des eaux.

 

Assurance responsabilité civile banquier

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires de la responsabilitĂ© civile encourue Ă  l’égard d’autrui par :

- Les administrateurs et dirigeants sociaux de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et de ses filiales, dans l’exercice de leur mandat et pouvant aboutir Ă  une sanction civile Ă  titre personnel, - La Caisse RĂ©gionale du Morbihan, dans le cadre de son activitĂ© professionnelle.

 

Assurance responsabilité civile courtage

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la Caisse RĂ©gionale du Morbihan peut encourir au titre de sa responsabilitĂ© civile professionnelle, dĂ©lictuelle ou contractuelle, en raison de ses activitĂ©s de courtage d’assurance, conseil en assurance et conseil en gestion des risques. 

 

Assurance garantie financiÚre intermédiaire en assurance

Objet du contrat : engagement de cautionnement, limitĂ© au remboursement aux assurĂ©s des fonds confiĂ©s au souscripteur au titre de l’activitĂ© de courtage d’assurances. 

 

Assurance responsabilité civile agent immobilier

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la Caisse RĂ©gionale du Morbihan peut encourir au titre de sa responsabilitĂ© civile professionnelle, y compris les frais de dĂ©fense, Ă  l’égard d’autrui en raison de ses activitĂ©s d’agent immobilier : transactions sur immeubles ou fonds de commerce, gestion immobiliĂšre, syndic de copropriĂ©tĂ©.  

 

Assurance garantie financiĂšre agent immobilier 

Objet du contrat : engagement de garantie autonome, limitĂ© au remboursement et Ă  la restitution des fonds, effets ou valeurs, ayant pour origine un versement ou une remise effectuĂ© (e) entre les mains de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan dans le cadre de ses activitĂ©s d’agent immobilier.

 

Assurance Individuelle accident salariĂ©s – vie professionnelle 

Objet du contrat : garantir les dommages corporels (dĂ©cĂšs et/ou infirmitĂ© permanente, totale ou partielle) subis par les salariĂ©s Ă  l’occasion de l’exercice de leur activitĂ© professionnelle, y compris lors des trajets professionnels. 

 

Assurance Individuelle accident administrateurs – mandat

Objet du contrat : garantir les dommages corporels (dĂ©cĂšs et/ou infirmitĂ© permanente, totale ou partielle) subis par les administrateurs de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et des Caisses Locales affiliĂ©es Ă  l’occasion de leur mandat, y compris lors des trajets.

Assurance cyber sécurité

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la Caisse RĂ©gionale du Morbihan peut ĂȘtre amenĂ©e Ă  supporter en cas d’attaques malveillantes du SystĂšme d’Information, pertes et/ou divulgations de donnĂ©es, pannes informatiques, erreurs humaines


PUBLICATION DES ACCORDS DE GOUVERNANCE (EU OVB) â–Ș         Fonctions et mandats exercĂ©s par le PrĂ©sident et le Directeur GĂ©nĂ©ral 

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Les mandats exercés par le Président et le Directeur Général sont les suivants :

M. HervĂ© LE FLOC’H, PrĂ©sident du Conseil d’Administration :

Mandats Groupe Crédit Agricole :

-          Administrateur et PrĂ©sident de la Caisse locale de Gourin

-          Administrateur et PrĂ©sident du CrĂ©dit Agricole du Morbihan - Administrateur de l’Association CrĂ©dit Agricole en Bretagne - Administrateur de la S.A.S. Pleinchamp

-          Administrateur de Credit Agricole Italia S.p.A.

-          Membre du ComitĂ© exĂ©cutif de Credit Agricole Italia S.p.A.

-          Membre du Conseil de Surveillance de la SNC CrĂ©dit Agricole Titres

-          Administrateur de la S.A. CrĂ©dit Agricole Immobilier

-          Administrateur de S.A. CrĂ©dit Agricole Services Immobiliers

-          Administrateur de l’Association Agriculteurs en Bretagne en reprĂ©sentation de CrĂ©dit Agricole en Bretagne

Mandats locaux hors Groupe Crédit Agricole :

-          GĂ©rant de l’EARL LE FLOC’H

-          Maire de la commune de Gourin

-          Vice-PrĂ©sident de Roi Morvan CommunautĂ©

M. Christophe GRELIER, Directeur Général :

 

Mandats Groupe Crédit Agricole :

-       Directeur GĂ©nĂ©ral du CrĂ©dit Agricole du Morbihan

-       ReprĂ©sentant statutaire du CrĂ©dit Agricole du Morbihan au sens de la Loi Hoguet

-       Administrateur de l’Association CrĂ©dit Agricole en Bretagne

-       PrĂ©sident du Conseil d’administration de la SAS C2MS

-       PrĂ©sident du Conseil d’administration de AVEM HOLDING en reprĂ©sentation de C2MS

-       Administrateur de la SAS Credit Agricole Payment Services

-       Administrateur de la SAS CREDIT AGRICOLE ASSURANCES RETRAITE

-       Administrateur de la SAS PREDICA

-       Administrateur de la SAS PACIFICA

-       Administrateur de la SAS ESTEY

-       Membre du Conseil de surveillance de CrĂ©dit Agricole Bretagne Habitat Holding en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       Administrateur de la SociĂ©tĂ© de capital-risque des Caisses RĂ©gionales du Grand Ouest : SAS UNEXO, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       Administrateur de la SAS Acticam, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de SAS CrĂ©dit Agricole Bretagne Participations, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de SAS CrĂ©dit Agricole Morbihan Expansion, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de SAS CrĂ©dit Agricole Morbihan Transitions, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de SAS CrĂ©dit Agricole Morbihan Participations, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de SAS Village by CA Morbihan, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       PrĂ©sident de la SAS SociĂ©tĂ© de DĂ©veloppement du Port du Crouesty

-       GĂ©rant de la SCI de Keranguen, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale

-       GĂ©rant de la SCI Ker Atlantica, en reprĂ©sentation de la Caisse RĂ©gionale Mandats hors Groupe :

-       Administrateur de la SA CAWL

â–Ș  Recrutement, connaissances, compĂ©tences et expertise des membres du Conseil d’administration Le CrĂ©dit Agricole du Morbihan s’est dotĂ© d’un ComitĂ© des nominations, dont les missions consister Ă  encadrer la sĂ©lection des membres du Conseil d’administration, et le maintien d’un haut niveau de connaissances, de compĂ©tences et d’expertise au sein du Conseil.

-          Le ComitĂ© des nominations identifie et recommande au Conseil d’Administration les candidats aptes Ă  l’exercice des fonctions d’administrateurs, en vue de proposer leur candidature Ă  l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale,

-          Il Ă©value l’équilibre et la diversitĂ© des connaissances, des compĂ©tences et des expĂ©riences (individuelles et collectives) des Administrateurs.

-          Il prĂ©cise les missions et les qualifications nĂ©cessaires aux fonctions exercĂ©es au sein du Conseil d’Administration et Ă©value le temps Ă  consacrer Ă  ces fonctions.

-          Il fixe un objectif Ă  atteindre en ce qui concerne la reprĂ©sentation Ă©quilibrĂ©e des femmes et des hommes au sein du Conseil d'Administration. Il Ă©labore une politique ayant pour objet d'atteindre cet objectif,

-          Il Ă©value pĂ©riodiquement (et au moins une fois par an) la structure, la taille, la composition et l’efficacitĂ© des travaux du Conseil d’Administration au regard des missions qui lui sont assignĂ©es et soumet Ă  ce Conseil toutes recommandations utiles,

-          Il Ă©value pĂ©riodiquement (et au moins une fois par an) les connaissances, les compĂ©tences et l'expĂ©rience des membres du Conseil d'Administration, tant individuellement que collectivement, et lui en rend compte,

-          Il examine pĂ©riodiquement les politiques du Conseil d'Administration en matiĂšre de sĂ©lection et de nomination des dirigeants effectifs et du responsable de la fonction de gestion des risques et formule des recommandations en la matiĂšre.

-          Dans l'exercice de ses missions, le ComitĂ© des Nominations s'assure que le Conseil d'Administration n'est pas dominĂ© par une personne ou un petit groupe de personnes dans des conditions prĂ©judiciables aux intĂ©rĂȘts de l'Ă©tablissement de crĂ©dit.

-          Le ComitĂ© des Nominations veille Ă  ce que le nom des entitĂ©s dans lesquelles les Administrateurs exercent des fonctions et mandats lui soit communiquĂ© afin de prĂ©venir les risques Ă©ventuels de conflits d’intĂ©rĂȘt et il s’assure du respect de la rĂšglementation applicable en matiĂšre de cumul des mandats.

â–Ș  Informations sur la politique de diversitĂ© :

Concernant la diversitĂ© du Conseil d’Administration : 

 

La Caisse RĂ©gionale est sensible Ă  la diversification de son Conseil d’administration. Le ComitĂ© des nominations examine pĂ©riodiquement l’équilibre et la diversitĂ©, dans l’apprĂ©ciation de l’aptitude collective du Conseil d’administration.

Le Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale du Morbihan, dans sa sĂ©ance du 20 dĂ©cembre 2024, a adoptĂ©, sur proposition du ComitĂ© des nominations, une Politique de sĂ©lection et de nomination des candidats Ă  la fonction d’administrateur applicable au Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale. 

Cette politique : 

−

fixe les principes liĂ©s Ă  la diversitĂ© dĂ©finis par le Conseil d’administration, sur proposition du ComitĂ© des nominations, et dĂ©termine leur mise en Ɠuvre ;

−

vise Ă  attirer un large Ă©ventail de qualitĂ©s et de compĂ©tences lors de la sĂ©lection des candidats Ă  la fonction d’ administrateur, afin de bĂ©nĂ©ficier de points de vue et d’expĂ©riences variĂ©s et de faciliter l’expression d’opinions indĂ©pendantes et la prise de dĂ©cisions judicieuses au sein du Conseil d’administration ; La Caisse RĂ©gionale est sensible aux connaissances et expĂ©riences en matiĂšre de risques liĂ©s au climat et Ă  l’environnement parmi les membres de Conseil d’administration ;

−

vise Ă  garantir l’absence de discriminations fondĂ©es sur le genre, les origines, la couleur, la religion ou les convictions, l’appartenance Ă  une minoritĂ© nationale, la catĂ©gorie sociale, le handicap, l’ñge ou l’orientation sexuelle.

Sur l’équilibre hommes / femmes au sein du Conseil d’administration : 

Le champ d’application de la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative Ă  la reprĂ©sentation Ă©quilibrĂ©e des femmes et des hommes au sein des Conseils d’Administration et de Surveillance, se limite aux sociĂ©tĂ©s ayant la forme de SA ou de SCA et ne s’applique donc pas aux Caisses rĂ©gionales de CrĂ©dit Agricole mutuel. 

NĂ©anmoins, la Caisse rĂ©gionale de CrĂ©dit Agricole Mutuel du Morbihan est sensible aux principes de diversification dans la composition de son Conseil d’Administration. Le ComitĂ© des Nominations a fixĂ© des objectifs Ă  atteindre en ce qui concerne la reprĂ©sentation Ă©quilibrĂ©e des femmes et des hommes au sein du Conseil d’Administration et a Ă©laborĂ© une trajectoire pour atteindre cet objectif.

Ainsi, dans sa sĂ©ance du 9 dĂ©cembre 2016, le ComitĂ© des nominations a proposĂ© au Conseil d’Administration la recommandation suivante : atteindre un taux de fĂ©minisation de 30% Ă  l’issue de l’AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale de 2018 et tendre vers un objectif de 40% Ă  l’issue de l’AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale de 2020.

Concernant la diversitĂ© au sein du ComitĂ© de Direction de la Caisse et parmi les postes Ă  plus forte responsabilitĂ© : 

La Caisse RĂ©gionale s’inscrit dans un objectif de reprĂ©sentation Ă©quilibrĂ©e des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes, en fonction des opportunitĂ©s de renouvellement les concernant.

Le CrĂ©dit Agricole du Morbihan dans le cadre de sa politique mixitĂ© a la volontĂ© d’agir concrĂštement Ă  tous les niveaux de responsabilitĂ©, et notamment auprĂšs des Instances Dirigeantes, pour amplifier les actions et faire de la mixitĂ© Femmes/Hommes un vĂ©ritable levier de transformation et de performance. A ce titre, deux membres du ComitĂ© de Direction ont Ă©tĂ© identifiĂ©s comme sponsors de cette politique, leur rĂŽle est notamment de promouvoir et d’impulser la dĂ©marche au sein de l’entreprise autour de 10 engagements :  

‱       Promouvoir la culture mixitĂ©  

‱       BĂątir une politique mixitĂ©  

‱       Sensibiliser et former rĂ©guliĂšrement  

‱       Lutter contre toute forme de discrimination  

‱       DĂ©velopper des pratiques inclusives 

‱       Installer durablement la mixitĂ© dans tous les mĂ©tiers et les process 

‱       Mettre en place une dĂ©marche de dĂ©tection et d’accompagnement de tous les talents Femmes et Hommes 

‱       Renforcer toutes les actions fĂ©dĂ©ratrices autour de la mixitĂ©  

‱       Favoriser la rĂ©ussite des femmes futures dirigeantes  

‱       Mesurer rĂ©guliĂšrement les progrĂšs rĂ©alisĂ©s 

Au-delĂ  de ces deux sponsors, c’est l’ensemble du ComitĂ© de Direction qui est engagĂ© dans la politique mixitĂ© notamment au travers d’un programme de mentorat, programme qui permet au mentorĂ© de bĂ©nĂ©ficier d’un accompagnement individualisĂ© par un Cadre de direction.  L’objectif est de faire bĂ©nĂ©ficier le mentorĂ© d’un partage d'expĂ©riences et des conseils pour le guider dans son dĂ©veloppement et son parcours de carriĂšre. 

Les promotions de mentorĂ©s sont composĂ©es Ă  80% de femmes pour constituer un levier dans le dĂ©veloppement des carriĂšres fĂ©minines, et notamment au sein des instances dirigeantes. » 

La Caisse RĂ©gionale veille, en lien avec les parties prenantes (DRH, FNCA, 
), Ă  la mise en Ɠuvre des nouvelles dispositions de la Loi Rixain du 24 dĂ©cembre 2021 relative Ă  la mixitĂ© au sein des Instances dirigeantes. 

La Caisse RĂ©gionale a ainsi publiĂ©, au cours de l’annĂ©e 2024, les indices de reprĂ©sentations de ses Instances dirigeantes d’une part, et de ses Cadres dirigeants d’autre part (se rapportant Ă  l’annĂ©e 2023).

Il a ainsi Ă©tĂ© publiĂ© que le taux de fĂ©minisation s’élĂšve :

−    Ă  38% au sein des Cadres dirigeants (proche de l’objectif de 30% fixĂ© pour 2026 par la Loi Rixain),  −       Ă  48% au sein des Instances dirigeantes (lĂ©gĂšrement supĂ©rieur Ă  l’objectif de 40% fixĂ© pour 2029 par la Loi Rixain).

Il est en outre prĂ©cisĂ© qu’au 31.12.2024, le taux de fĂ©minisation au sein des Cadres dirigeants s’élevait Ă  51%.

â–Ș     Informations concernant le ComitĂ© des risques 

ConformĂ©ment Ă  l’article L.511-89 du Code monĂ©taire et financier, la Caisse rĂ©gionale s’est dotĂ©e un ComitĂ© des Risques.

Missions principales du Comité des Risques :

 

-          Il conseille le Conseil d’Administration sur la stratĂ©gie globale de l’établissement de crĂ©dit et sur l’appĂ©tence en matiĂšre de risque, tant actuels que futurs. A ce titre, le ComitĂ© des risques doit tenir compte des risques liĂ©s au climat et Ă  l’environnement dans la gestion globale des risques, 

-          Il assiste le Conseil lorsque celui-ci contrĂŽle la mise en Ɠuvre de cette stratĂ©gie par les personnes mentionnĂ©es Ă  l’article L.511-13 Code monĂ©taire et financier [personnes assurant la direction effective de l’établissement] et par le responsable de la fonction de gestion des risques, 

-          Il examine, dans le cadre de sa mission, si les prix des produits et services [il s’agit des produits et services prĂ©vus par les livres I et II du Code MonĂ©taire et Financier] proposĂ©s aux clients sont compatibles avec la stratĂ©gie en matiĂšre des risques de l’établissement de crĂ©dit. Lorsque les prix ne reflĂštent pas correctement les risques, le ComitĂ© prĂ©sente au Conseil d’Administration un plan d’action pour y remĂ©dier, 

-          Il examine (sans prĂ©judice des missions du ComitĂ© des RĂ©munĂ©rations) si « les incitations prĂ©vues par la politique et les pratiques de rĂ©munĂ©ration de l’établissement de crĂ©dit sont compatibles avec la situation de ce dernier au regard des risques auxquels il est exposĂ©, de son capital, de sa liquiditĂ© ainsi que de la probabilitĂ© et de l’échelonnement dans le temps des bĂ©nĂ©fices attendus,

-          Il veille Ă  la qualitĂ© des procĂ©dures permettant d’assurer la conformitĂ© de l’activitĂ© de la Caisse rĂ©gionale avec les dispositions lĂ©gales et rĂ©glementaires, françaises ou Ă©trangĂšres,

-          Il examine les politiques mises en place et recommandations Ă©manant de CrĂ©dit Agricole S.A pour se conformer Ă  la rĂ©glementation bancaire sur le contrĂŽle interne.

Fréquence des réunions du Comité des Risques :

Le ComitĂ© des Risques doit se rĂ©unir au moins quatre fois par an. 

 

â–Ș     Concernant le flux d'information sur les risques :

La responsabilitĂ© de la mesure des risques et de leur surveillance au niveau du Groupe CrĂ©dit Agricole est assurĂ©e par une fonction dĂ©diĂ©e, la ligne mĂ©tier Risques (pilotĂ©e par la DRG – Direction des Risques Groupe), indĂ©pendante des mĂ©tiers et rapportant directement Ă  la Direction GĂ©nĂ©rale.

Si la maßtrise des risques relÚve en premier lieu de la responsabilité des pÎles métiers qui assurent le développement de leur activité, la DRG a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé le Groupe sont conformes aux stratégies risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critÚres de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.

La DRG assure un suivi consolidĂ© des risques Ă  l’échelle du Groupe, s’appuyant sur un rĂ©seau de responsables des Risques et des contrĂŽles permanents, rattachĂ©s hiĂ©rarchiquement au Directeur des risques et des contrĂŽles permanents et fonctionnellement Ă  l’organe exĂ©cutif de l’entitĂ© ou du pĂŽle mĂ©tier. Les du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques) des Caisses RĂ©gionales sont, pour leur part, rattachĂ©s hiĂ©rarchiquement au Directeur GĂ©nĂ©ral de leur entitĂ© et fonctionnellement au RFGR Groupe.

La DRG tient informĂ©s les dirigeants effectifs et l’organe de surveillance du degrĂ© de maĂźtrise du risque dans le Groupe CrĂ©dit Agricole, leur prĂ©sente les diverses stratĂ©gies risques des grands mĂ©tiers du Groupe pour validation et les alerte de tout risque de dĂ©viation par rapport aux politiques risques validĂ©es par les organes exĂ©cutifs. Elle les informe des performances et des rĂ©sultats du dispositif de prĂ©vention, dont ils valident les principes d’organisation. Elle leur soumet toute proposition d’amĂ©lioration du dispositif rendue nĂ©cessaire par l’évolution des mĂ©tiers et de leur environnement.

4.2    Risque de crĂ©dit et de contrepartie

On entend par:

ÂĄ  ProbabilitĂ© de dĂ©faut (PD) : probabilitĂ© de dĂ©faut d’une contrepartie sur une pĂ©riode d’un an ;

ÂĄ  Valeurs exposĂ©es au risque (EAD) : montant de l’exposition en cas de dĂ©faillance. La notion d’exposition englobe les encours bilanciels ainsi qu’une quote-part des engagements hors bilan ;

ÂĄ  Pertes en cas de dĂ©faut (LGD) : rapport entre la perte subie sur une exposition en cas de dĂ©faut d’une contrepartie et le montant de l’exposition au moment du dĂ©faut ;

ÂĄ  Expositions brutes : montant de l’exposition (bilan + hors bilan), aprĂšs effets de compensation et avant application des techniques de rĂ©duction du risque de crĂ©dit (garanties et sĂ»retĂ©s) et avant application du facteur de conversion (CCF) ;

ÂĄ  Facteur de conversion (CCF) : rapport entre le montant non encore utilisĂ© d’un engagement, qui sera tirĂ© et en risque au moment du dĂ©faut, et le montant non encore utilisĂ© de l’engagement, dont le montant est calculĂ© en fonction de la limite autorisĂ©e ou, le cas Ă©chĂ©ant, non autorisĂ©e lorsqu’elle est supĂ©rieure ;

ÂĄ  Pertes attendues (EL) : le montant de la perte moyenne que la banque estime devoir constater Ă  horizon d’un an sur son portefeuille de crĂ©dits ;

ÂĄ  Emplois pondĂ©rĂ©s (RWA) : le montant des emplois pondĂ©rĂ©s est obtenu en appliquant Ă  chaque valeur exposĂ©e au risque un taux de pondĂ©ration. Ce taux dĂ©pend des caractĂ©ristiques de l’exposition et de la mĂ©thode de calcul retenue (IRB ou standard) ;

ÂĄ  Ajustements de valeur : dĂ©prĂ©ciation individuelle correspondant Ă  la perte de valeur d’un actif liĂ©e au risque de crĂ©dit et constatĂ©e en comptabilitĂ© soit directement sous forme de passage en perte partielle, soit via un compte de correction de valeur ;

ÂĄ  Evaluations externes de crĂ©dit : Ă©valuations de crĂ©dit Ă©tablies par un organisme externe d’évaluation de crĂ©dit reconnu conformĂ©ment au rĂšglement (CE) n° 1060/2009.

INFORMATIONS QUALITATIVES GÉNÉRALES SUR LE RISQUE DE CRÉDIT (EU CRA)  ÂĄ Profil de risque global

image

Le profil de risque de la Caisse RĂ©gionale est suivi et prĂ©sentĂ© rĂ©guliĂšrement en ComitĂ© des Risques et Conseil d’Administration. Le franchissement des niveaux tolĂ©rĂ©s des indicateurs ou des limites du dispositif conduisent Ă  l’information et Ă  la proposition d’actions correctrices au Conseil d’Administration. L’organe exĂ©cutif est rĂ©guliĂšrement informĂ© de l’adĂ©quation du profil de risque avec l’appĂ©tit pour le risque.

Au 31 dĂ©cembre 2024, les principaux indicateurs de la Caisse RĂ©gionale sont satisfaisants et se situent dans la zone d’appĂ©tit dĂ©finie par la Caisse RĂ©gionale. Sur l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, aucune alerte n’a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e au conseil d’administration et remontĂ©es Ă  CASA/DRG sur des dĂ©passements de seuils.

ÂĄ StratĂ©gie et processus de gestion du risque de crĂ©dit et politique d’attĂ©nuation du risque Principes gĂ©nĂ©raux de prise de risque

Toute opĂ©ration de crĂ©dit nĂ©cessite une analyse approfondie de la capacitĂ© du client Ă  rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l’opĂ©ration, notamment en termes de sĂ»retĂ©s et de maturitĂ©. Elle doit s’inscrire dans le cadre de risques de la Caisse RĂ©gionale et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. 

L’organisation de la Caisse RĂ©gionale permet essentiellement, sous le contrĂŽle des Organes Sociaux et de la Direction GĂ©nĂ©rale, de surveiller Ă©troitement les Ă©volutions du portefeuille et des contreparties, et d’optimiser les processus de notation, de dĂ©tection et de traitement des risques.

L’organisation du traitement du risque mis en place permet de cadencer le traitement du risque de contrepartie en fonction de l’anciennetĂ© de l’anomalie, et d’autres critĂšres comme la notation du client, le montant, la nature de l’anomalie et les garanties.

L’organisation risque de la Caisse RĂ©gionale comprend un Secteur Risque crĂ©dit regroupant le recouvrement amiable, contentieux et juridique, et le pilotage des risques de contreparties sur la clientĂšle.

Le service Conformité Supervision des Risques de la Caisse Régionale au travers du Superviseur des Risques crédits apporte un regard indépendant et vérifie la bonne tenue du dispositif global.

La dĂ©cision finale d’engagement s’appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unitĂ©s d’engagement ou des ComitĂ©s de crĂ©dit, sur la base d’un avis risque indĂ©pendant du reprĂ©sentant de la ligne mĂ©tier Risques et contrĂŽles permanents concernĂ©, dans le cadre du systĂšme de dĂ©lĂ©gation en vigueur.

Chaque dĂ©cision de crĂ©dit requiert une analyse du couple rentabilitĂ©/risque pris. 

Par ailleurs, le principe d’une limite de risque sur base individuelle est appliquĂ© Ă  tout type de contrepartie :

entreprise, banque, institution financiÚre, entité étatique ou parapublique.

Mécanismes de réduction du risque de crédit

 

Garanties reçues et sûretés

Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.

Les principes d’éligibilitĂ©, de prise en compte et de gestion des garanties et sĂ»retĂ©s reçues sont Ă©tablis par le ComitĂ© des normes et mĂ©thodologies (CNM) du Groupe CrĂ©dit Agricole (en application du dispositif CRR2 / CRD 5 modifiĂ© de calcul du ratio de solvabilitĂ©).

Ce cadre commun, dĂ©fini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohĂ©rente entre les diffĂ©rentes entitĂ©s du Groupe. Sont documentĂ©es notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les mĂ©thodes de valorisation et revalorisation de l’ensemble des techniques de rĂ©duction du risque de crĂ©dit utilisĂ©es : sĂ»retĂ©s rĂ©elles (notamment sur les financements d’actifs : biens immobiliers, aĂ©ronefs, navires, etc.), sĂ»retĂ©s personnelles, assureurs de crĂ©dit publics pour le financement export, assureurs de crĂ©dit privĂ©s, organismes de caution, dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit, nantissements d’espĂšces.

La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.

Les engagements de garanties reçus sont prĂ©sentĂ©s en note 3.1 et en note 9 de l’annexe aux comptes consolidĂ©s.

Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dÚs que possible.

La Caisse RĂ©gionale applique une politique de garantie diffĂ©renciĂ©e suivant les marchĂ©s de financement : 

-          Sur le marchĂ© des particuliers : la Caisse RĂ©gionale a la volontĂ© de dĂ©velopper l’ensemble des garanties Ă©ligibles Ă  la collatĂ©ralisation des crĂ©dits (hypothĂšques, hypothĂšques lĂ©gales spĂ©ciales, assurance CAMCA) sur le financement de l’habitat,

-          Sur les marchĂ©s de l’agriculture et des professionnels : la Caisse RĂ©gionale prĂ©conise un niveau minimum de couverture selon le niveau de notation BĂąlois de l’emprunteur. Les principales garanties concernent les nantissements, hypothĂšques lĂ©gales spĂ©ciales, les hypothĂšques, les warrants ou les gages,

-          Sur le marchĂ© des entreprises : la Caisse RĂ©gionale prend les garanties en fonction de l’apprĂ©ciation du risque du dossier. Par ailleurs, la Caisse RĂ©gionale prĂ©sente systĂ©matiquement Ă  FONCARIS les engagements supĂ©rieurs Ă  30 millions d’euros,

-          Sur le marchĂ© des collectivitĂ©s publiques : les garanties sont prises en fonction de l’apprĂ©ciation du risque du dossier.

-          Sur le marchĂ© des professionnels de l’immobilier : les crĂ©dits doivent ĂȘtre obligatoirement couverts par une garantie rĂ©elle et/ou personnelle. Toutefois, lorsque le CrĂ©dit Agricole du Morbihan ou une structure du Groupe est actionnaire dans l’entitĂ© portant le projet, la garantie pourra ĂȘtre limitĂ©e Ă  une promesse d’hypothĂšque. Pour les Garanties d’achĂšvement de travaux, une couverture Ă  100 % par un nantissement de placement ou une caution externe sera recommandĂ©e.

Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dÚs que possible.

Utilisation de contrats de compensation

Lorsqu’un contrat “cadre” a Ă©tĂ© signĂ© avec une contrepartie et que cette derniĂšre fait dĂ©faut ou entre dans une procĂ©dure de faillite, CrĂ©dit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses RĂ©gionales appliquent le close-out netting leur permettant de rĂ©silier de façon anticipĂ©e les contrats en cours et de calculer un solde net des dettes et des obligations vis-Ă -vis de cette contrepartie. Ils recourent Ă©galement aux techniques de collatĂ©ralisation permettant le transfert de titres, ou d’espĂšces, sous forme de sĂ»retĂ© ou de transfert en pleine propriĂ©tĂ© pendant la durĂ©e de vie des opĂ©rations couvertes, qui pourrait ĂȘtre compensĂ©, en cas de dĂ©faut d’une des parties, afin de calculer le solde net des dettes et des obligations rĂ©ciproques rĂ©sultant du contrat-cadre qui a Ă©tĂ© signĂ© avec la contrepartie.

Utilisation de dérivés de crédit

La Caisse RĂ©gionale n’a aucune exposition Ă  la vente ou Ă  l’achat de dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit.

ÂĄ Fonction Risques et contrĂŽles permanents

La ligne mĂ©tier Risques, créée en 2006 en application des modifications du rĂšglement 97-02 (abrogĂ© et remplacĂ© par l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution).

La ligne mĂ©tier Risques a en charge Ă  la fois la gestion globale et le dispositif de contrĂŽle permanent des risques du Groupe : risques de crĂ©dit, financiers et opĂ©rationnels, notamment ceux liĂ©s Ă  la qualitĂ© de l’information financiĂšre et comptable, Ă  la sĂ©curitĂ© physique et des systĂšmes d’information, Ă  la continuitĂ© d’activitĂ© et Ă  l’encadrement des prestations de services essentielles externalisĂ©es, risques climatiques et environnementaux.

La gestion des risques s’appuie sur un dispositif Groupe selon lequel les stratĂ©gies des mĂ©tiers, y compris en cas de lancement de nouvelles activitĂ©s ou de nouveaux produits, font l’objet d’un avis risques, et de limites de risques formalisĂ©es dans les stratĂ©gies risques pour chaque entitĂ© et activitĂ© sensible. Ces limites sont revues a minima une fois par an ou en cas d’évolution d’une activitĂ© ou des risques et sont validĂ©es par le ComitĂ© des risques Groupe. Elles sont accompagnĂ©es de limites Groupe transverses, notamment sur les grandes contreparties. La cartographie des risques potentiels, la mesure et le suivi des risques avĂ©rĂ©s font l’objet d’adaptations rĂ©guliĂšres au regard de l’activitĂ©.

Les plans de contrĂŽle sont adaptĂ©s au regard des Ă©volutions de l’activitĂ© et des risques, auxquels ils sont proportionnĂ©s.

La ligne mĂ©tier est placĂ©e sous la responsabilitĂ© de la Directrice des risques Groupe de CrĂ©dit Agricole S.A., indĂ©pendant de toute fonction opĂ©rationnelle et rattachĂ© au Directeur GĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A. Elle rĂ©unit les fonctions transverses de CrĂ©dit Agricole S.A. (Direction des risques Groupe) et les fonctions Risques et contrĂŽles permanents dĂ©centralisĂ©es, au plus proche des mĂ©tiers, au niveau de chaque entitĂ© du Groupe, en France ou Ă  l’international.

ÂĄ Autres dispositions de gestion des risques

Trois lignes mĂ©tiers intervenant sur l’ensemble du Groupe :

 

Le responsable de la Direction des risques Groupe, l’Inspecteur gĂ©nĂ©ral Groupe et le Directeur de la conformitĂ© Groupe sont directement rattachĂ©s au Directeur gĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole S.A. et disposent d’un droit d’accĂšs au ComitĂ© des risques ainsi qu’au Conseil d’Administration de CrĂ©dit Agricole S.A.

Par ailleurs, en application de l’arrĂȘtĂ© du 3 novembre 2014 relatif au contrĂŽle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d’investissement soumises au contrĂŽle de l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel et de rĂ©solution, le Directeur des risques Groupe a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme responsable de la gestion des risques pour CrĂ©dit Agricole S.A., ainsi que pour le Groupe CrĂ©dit Agricole.

Les fonctions de contrĂŽle sont chargĂ©es d’accompagner les mĂ©tiers et les unitĂ©s opĂ©rationnelles pour assurer la rĂ©gularitĂ©, la sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© des opĂ©rations. Elles effectuent Ă  ce titre :

‱               le pilotage et le contrĂŽle des risques de crĂ©dit, de marchĂ©, de liquiditĂ©, financiers et opĂ©rationnels, par la Direction des risques Groupe, Ă©galement en charge du contrĂŽle de dernier niveau de l’information comptable et financiĂšre et du suivi du dĂ©ploiement par le responsable de la sĂ©curitĂ© informatique Groupe de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information et des plans de continuitĂ© d’activitĂ©s ;

‱               la prĂ©vention et le contrĂŽle des risques de non-conformitĂ© par la Direction de la conformitĂ© Groupe qui assure notamment la prĂ©vention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prĂ©vention de la fraude, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs ; 

‱               le contrĂŽle indĂ©pendant et pĂ©riodique du bon fonctionnement de l’ensemble des entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole par l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe.

En complĂ©ment de l’intervention des diffĂ©rentes fonctions de contrĂŽle, les autres fonctions centrales de

CrĂ©dit Agricole S.A., les Directions et les lignes mĂ©tiers concourent Ă  la mise en Ɠuvre des dispositifs de contrĂŽle interne sur base consolidĂ©e, que ce soit au sein de comitĂ©s spĂ©cialisĂ©s ou via des actions de normalisation des procĂ©dures et de centralisation de donnĂ©es.

OrganisĂ©e en ligne mĂ©tier, la Direction des affaires juridiques a deux objectifs principaux : la maĂźtrise du risque juridique, potentiellement gĂ©nĂ©rateur de litiges et de responsabilitĂ©s, tant civiles que disciplinaires ou pĂ©nales, et l’appui juridique nĂ©cessaire aux entitĂ©s afin de leur permettre d’exercer leurs activitĂ©s, tout en maĂźtrisant les risques juridiques et en minimisant les coĂ»ts associĂ©s.

Pour les Caisses RĂ©gionales, l’application de l’ensemble des rĂšgles du Groupe est facilitĂ©e par la diffusion de recommandations nationales sur le contrĂŽle interne par le ComitĂ© plĂ©nier de contrĂŽle interne des Caisses RĂ©gionales et par l’activitĂ© des fonctions de contrĂŽles centrales de CrĂ©dit Agricole S.A. Le ComitĂ© plĂ©nier, chargĂ© de renforcer le pilotage des dispositifs de contrĂŽle interne des Caisses RĂ©gionales, est composĂ© de

Directeurs gĂ©nĂ©raux, de cadres de direction et de responsables des fonctions de contrĂŽle des Caisses RĂ©gionales, ainsi que de reprĂ©sentants de CrĂ©dit Agricole S.A. Son action est prolongĂ©e au moyen de rencontres rĂ©gionales rĂ©guliĂšres et de rĂ©unions de travail et d’information entre responsables des fonctions de contrĂŽle de CrĂ©dit Agricole S.A. et leurs homologues des Caisses RĂ©gionales.

Le rĂŽle d’organe central dĂ©volu Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. amĂšne celui-ci Ă  ĂȘtre trĂšs actif et vigilant en matiĂšre de contrĂŽle interne. En particulier, un suivi spĂ©cifique des risques et des contrĂŽles des Caisses rĂ©gionales est exercĂ© Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. par des unitĂ©s dĂ©diĂ©es de la Direction des risques Groupe, par la Direction de la conformitĂ© Groupe ainsi qu’au travers de missions pĂ©riodiques menĂ©es par l’Inspection GĂ©nĂ©rale Groupe.

 

 

4.2.1 Expositions en défaut et ajustements de valeur
QUALITÉ DE CRÉDIT DES EXPOSITIONS RESTRUCTURÉES (EU CQ1)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions faisant l'objet de mesures de renégociation

Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées

de la juste valeur dues au risque de crédit et provisions

Sûretés reçues et garanties financiÚres reçues pour des expositions renégociées

 

Renégociées non performantes

Sur des expositions

renégociées performantes

Sur des expositions

renégociées non

performantes

 

dont sûretés reçues et garanties

financiĂšres

reçues pour des

expositions non

performantes faisant l'objet

de mesures de renégociation

Renégociées performantes

 

Dont en défaut

Dont dépréciées

 

005

Comptes à vue auprÚs de banques centrales et autres dépÎts à vue

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

010

PrĂȘts et avances

32 797

41 089

41 089

41 089

(2 412)

(20 220)

31 131

15 582

020

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

030

Administrations publiques

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

040

Établissements de crĂ©dit

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

050

Autres entreprises financiĂšres

10

650

650

650

(2)

(552)

81

73

060

Entreprises non financiĂšres

22 093

27 766

27 766

27 766

(1 809)

(15 742)

16 402

8 894

070

Ménages

10 694

12 673

12 673

12 673

(601)

(3 926)

14 648

6 615

080

Titres de créance

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

090

Engagements de prĂȘt donnĂ©s

286

1 218

1 218

1 218

(126)

(623)

337

228

100

Total

33 083

42 307

42 307

42 307

(2 538)

(20 843)

31 468

15 810

QUALITÉ DE LA RESTRUCTURATION (EU CQ2)

image

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CQ2 « QualitĂ© de la restructuration.


QUALITÉ DE CRÉDIT DES EXPOSITIONS PERFORMANTES ET NON PERFORMANTES PAR JOURS DE RETARD (CQ3)

image

31/12/2024

                         

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute / Montant nominal

Expositions performantes

Expositions non performantes

 

Pas en souffrance ou en souffrance

≀ 30 jours

En souffrance

> 30 jours ≀ 90 jours

 

Paiement improbable

mais pas en

souffrance ou en souffrance

≀ 90 jours

En souffrance

> 90 jours

≀ 180 jours

 

En souffrance

> 180 jours

≀ 1 an

 

En souffrance > 1 an ≀ 2 ans

 

En souffrance > 2 ans ≀ 5 ans

 

En souffrance > 5 ans ≀ 7 ans

 

En souffrance > 7 ans

Dont en défaut

005

Comptes à vue auprÚs de banques centrales et autres dépÎts à vue

413 886

413 886

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

010

PrĂȘts et avances

11 076 195

11 067 173

9 022

205 888

106 446

7 608

16 831

13 829

24 946

11 145

25 083

205 882

020

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

030

Administrations publiques

279 389

279 389

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

040

Établissements de crĂ©dit

1 030 764

1 030 764

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

050

Autres entreprises financiĂšres

301 554

301 409

145

4 178

2 341

9

363

362

22

268

813

4 178

060

Entreprises non financiĂšres

2 979 820

2 975 709

4 111

123 572

63 048

3 918

11 759

8 756

16 165

5 928

13 998

123 566

070

   Dont PME

2 791 110

2 786 999

4 111

122 360

62 883

3 918

11 759

8 615

16 080

5 928

13 177

122 354

080

Ménages

6 484 668

6 479 902

4 766

78 138

41 057

3 681

4 709

4 711

8 759

4 949

10 272

78 138

090

Titres de créance

627 038

627 038

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

100

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

110

Administrations publiques

187 624

187 624

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

120

Établissements de crĂ©dit

64 389

64 389

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

130

Autres entreprises financiĂšres

171 882

171 882

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

140

Entreprises non financiĂšres

203 143

203 143

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

150

Expositions hors bilan

4 555 675

11 841

11 841

160

Banques centrales

‐

‐

‐

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             84/216

31/12/2024

                         

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute / Montant nominal

Expositions performantes

Expositions non performantes

 

Pas en souffrance ou en souffrance

≀ 30 jours

En souffrance

> 30 jours ≀ 90 jours

 

Paiement improbable

mais pas en

souffrance ou en souffrance

≀ 90 jours

En souffrance

> 90 jours

≀ 180 jours

 

En souffrance

> 180 jours

≀ 1 an

 

En souffrance > 1 an ≀ 2 ans

 

En souffrance > 2 ans ≀ 5 ans

 

En souffrance > 5 ans ≀ 7 ans

 

En souffrance > 7 ans

Dont en défaut

170

Administrations publiques

14 162

‐

‐

180

Établissements de crĂ©dit

3 388 510

‐

‐

190

Autres entreprises financiĂšres

27 600

22

22

200

Entreprises non financiĂšres

869 195

11 062

11 062

210

Ménages

256 208

757

757

220

Total

16 672 794

12 108 097

9 022

217 729

106 446

7 608

16 831

13 829

24 946

11 145

25 083

217 723

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             85/216


QUALITÉ DES EXPOSITIONS NON PERFORMANTES PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE (EU CQ4)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable / montant nominal brut

Dépréciation cumulée

Provisions sur engagements hors bilan et garanties

financiÚres donnés

Variations négatives

cumulées de la juste valeur

dues au risque de crédit sur

expositions non

performantes

 

Dont non performantes

Dont soumises à dépréciation

 

 

Dont en défaut

010

Expositions au bilan

11 909 121

205 888

205 882

11 734 523

(216 049)

 

‐

030

Royaume uni

2 794

39

39

2 794

(18)

 

‐

040

Pays-Bas

31 279

‐

‐

31 279

(64)

 

‐

050

Luxembourg

23 036

‐

‐

22 114

(3)

 

‐

060

Suede

2 062

‐

‐

2 062

‐

 

‐

070

Autres pays

‐

‐

‐

‐

‐

 

‐

080

Expositions hors bilan

4 567 516

11 841

11 841

 

 

12 583

 

090

France

4 522 184

11 838

11 838

12 582

 

090

Monaco

‐

‐

‐

‐

 

100

Royaume uni

5 859

‐

‐

‐

 

110

Japon

‐

‐

‐

‐

 

120

Luxembourg

814

‐

‐

‐

 

130

Etats-Unis

24

‐

‐

‐

 

140

Autres pays

41 366

‐

‐

‐

 

150

Total

16 476 637

217 729

217 723

11 734 523

(216 049)

12 583

‐

             

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                        86/216

QUALITÉ DE CRÉDIT DES PRÊTS ET AVANCES AUX ENTREPRISES NON FINANCIÈRES PAR SECTEUR D’ACTIVITÉ (EU CQ5)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute

Dépréciation cumulée

Variations

nĂ©gatives cumulĂ©es de la juste valeur dues au           risque                de crĂ©dit      sur expositions non performantes

 

Dont non performantes

 

 

 

Dont défaut

en

Dont prĂȘts et avances

soumis             Ă 

dépréciation

010

Agriculture, sylviculture et pĂȘche

827 009

39 063

39 062

827 009

(46 879)

‐

020

Industries extractives

775

‐

‐

775

(1)

‐

030

Industrie manufacturiĂšre

133 517

8 713

8 713

133 517

(7 254)

‐

040

Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné

64 426

782

782

64 426

(3 788)

‐

050

Production et distribution d’eau

13 504

‐

‐

13 504

(309)

‐

060

Construction

105 183

10 096

10 091

105 183

(9 459)

‐

070

Commerce

293 115

14 985

14 985

293 115

(15 267)

‐

080

Transport et stockage

47 070

1 331

1 331

47 070

(1 693)

‐

090

Hébergement et restauration

120 963

11 003

11 003

120 963

(8 802)

‐

100

Information et communication

8 127

681

681

8 127

(418)

‐

110

ActivitĂ©s financiĂšres et d’assurance

35 088

85

85

34 670

(156)

‐

120

Activités immobiliÚres

1 024 761

24 643

24 643

1 024 759

(43 431)

‐

130

Activités spécialisées, scientifiques et techniques

215 861

7 830

7 830

215 861

(8 800)

‐

140

Activités de services administratifs et de soutien

130 231

1 661

1 661

130 231

(3 100)

‐

150

Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire

24 670

‐

‐

24 670

(15)

‐

160

Enseignement

3 840

136

136

3 840

(112)

‐

170

Santé humaine et action sociale

23 649

101

101

23 649

(176)

‐

180

Arts, spectacles et activités récréatives

18 578

579

579

18 578

(992)

‐

190

Autres services

13 025

1 883

1 883

13 025

(968)

‐

200

Total

3 103 392

123 572

123 566

3 102 972

(151 620)

‐

EVALUATION DES GARANTIES – PRÊTS ET AVANCES (EU CQ6)

image

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CQ6 « Evaluation des garanties – prĂȘts et avances ».

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                        87/216


EXPOSITIONS PERFORMANTES ET NON PERFORMANTES ET PROVISIONS ASSOCIÉES (EU CR1)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute / Montant nominal

Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de la juste valeur dues au risque de crédit et provisions

 

Sûretés et garanties financiÚres reçues

Expositions performantes

Expositions non performantes

Expositions performantes -

Dépréciations cumulées et provisions

Expositions non performantes –

Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de la juste valeur dues au risque de crédit et

provisions 

Sorties partielles du bilan cumulées

Sur les expositions performantes

Sur les expositions non performantes

 

Dont étape 1

Dont étape 2

 

Dont étape 2

Dont étape 3

 

Dont étape 1

Dont étape 2

 

Dont étape 2

Dont étape 3

 

005

Comptes à vue auprÚs de banques centrales et autres dépÎts à vue

413 886

413 886

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

010

PrĂȘts et avances

11 076 195

10 090 438

984 850

205 888

6

205 882

(102 895)

(20 181)

(82 714)

(112 902)

(1)

(112 901)

‐

7 241 063

71 663

020

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

030

Administrations publiques

279 389

278 935

454

‐

‐

‐

(319)

(261)

(58)

‐

‐

‐

‐

1 533

‐

040

Établissements de crĂ©dit

1 030 764

1 030 764

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

46 105

‐

050

Autres entreprises financiĂšres

301 554

273 410

27 657

4 178

‐

4 178

(123)

(103)

(20)

(3 149)

‐

(3 149)

‐

83 492

791

060

Entreprises non financiĂšres

2 979 820

2 583 080

396 320

123 572

6

123 566

(78 000)

(16 378)

(61 622)

(73 620)

(1)

(73 619)

‐

1 651 031

37 140

070

Dont PME

2 791 110

2 424 919

365 771

122 360

6

122 354

(77 323)

(15 957)

(61 366)

(72 777)

(1)

(72 776)

‐

1 575 698

36 969

080

Ménages

6 484 668

5 924 249

560 419

78 138

‐

78 138

(24 453)

(3 439)

(21 014)

(36 133)

‐

(36 133)

‐

5 458 902

33 732

090

Titres de créance

627 038

453 347

‐

‐

‐

‐

(252)

(252)

‐

‐

‐

‐

‐

33 983

‐

100

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

110

Administrations publiques

187 624

186 624

‐

‐

‐

‐

(140)

(140)

‐

‐

‐

‐

‐

33 983

‐

120

Établissements de crĂ©dit

64 389

64 389

‐

‐

‐

‐

(35)

(35)

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

130

Autres entreprises financiĂšres

171 882

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

140

Entreprises non financiĂšres

203 143

202 334

‐

‐

‐

‐

(77)

(77)

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                       88/216  

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute / Montant nominal

Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de la juste valeur dues au risque de crédit et provisions

 

Sûretés et garanties financiÚres reçues

Expositions performantes

Expositions non performantes

Expositions performantes -

Dépréciations cumulées et provisions

Expositions non performantes –

Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de la juste

valeur dues au risque de crédit et

provisions 

Sorties partielles du bilan cumulées

Sur les expositions performantes

Sur les expositions non performantes

 

Dont étape 1

Dont étape 2

 

Dont étape 2

Dont étape 3

 

Dont étape 1

Dont étape 2

 

Dont étape 2

Dont étape 3

 

150

Expositions hors bilan

4 555 675

4 511 305

44 370

11 841

‐

11 841

(7 108)

(2 723)

(4 385)

(5 475)

‐

(5 475)

‐

165 118

1 590

160

Banques centrales

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

170

Administrations publiques

14 162

14 162

‐

‐

‐

‐

(4)

(4)

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

180

Établissements de crĂ©dit

3 388 510

3 388 510

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

190

Autres entreprises financiĂšres

27 600

25 628

1 972

22

‐

22

(263)

(67)

(196)

(14)

‐

(14)

‐

5 719

8

200

Entreprises non financiĂšres

869 195

837 101

32 094

11 062

‐

11 062

(6 015)

(2 312)

(3 703)

(5 014)

‐

(5 014)

‐

96 342

1 463

210

Ménages

256 208

245 904

10 304

757

‐

757

(826)

(340)

(486)

(447)

‐

(447)

‐

63 057

119

220

Total

16 672 794

15 468 976

1 029 220

217 729

6

217 723

(110 255)

(23 156)

(87 099)

(118 377)

(1)

(118 376)

‐

7 440 164

73 253

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                       89/216  


MATURITÉ RÉSIDUELLE DES EXPOSITIONS (EU CR1-A)

image

VARIATIONS DE L'ENCOURS DE PRÊTS ET AVANCES NON PERFORMANTS (EU CR2) 

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable brute               

010

Stock initial de prĂȘts et avances non performants

192 089

020

Entrées dans les portefeuilles non performants

109 275

030

Sorties hors des portefeuilles non performants

(95 476)

040

Sorties dues Ă  des sorties de bilan

050

Sorties dues à d’autres situations

060

Stock final de prĂȘts et avances non performants

205 888

VARIATIONS DE L’ENCOURS DE PRÊTS ET AVANCES NON PERFORMANTS ET DES RECOUVREMENTS NETS CUMULES CORRESPONDANTS (EU CR2A) 

image

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CR2A « Variations de l’encours de prĂȘts et avances non performants et des recouvrements nets cumules correspondants »  SÛRETÉS OBTENUES PAR PRISE DE POSSESSION ET PROCESSUS D’EXÉCUTION (EU CQ7)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

SĂ»retĂ©s obtenues par prise de possession 

Valeur Ă  la comptabilisation initiale

Variations  nĂ©gatives cumulĂ©es

010

Immobilisations corporelles (PP&E)

‐

‐

020

Autre que PP&E

525

‐

030

Biens immobiliers résidentiels

506

‐

040

Biens immobiliers commerciaux

19

‐

050

Biens meubles (automobiles, navires, etc.)

‐

‐

060

Actions et titres de créance

‐

‐

070

Autres sûretés

‐

‐

080

Total

525

‐

 

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES RELATIVES À LA QUALITÉ DE CRÉDIT DES ACTIFS (EU CRB)

image

                ■    DĂ©finitions des expositions « en souffrance » (past due) et « dĂ©prĂ©ciĂ©es (impaired)

Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit
Champ d’application

Conformément à IFRS 9, la Caisse Régionale du Morbihan comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues (« Expected Credit Losses » ou « ECL ») sur les encours suivants :

-     les actifs financiers d’instruments de dette au coĂ»t amorti ou Ă  la juste valeur par capitaux propres recyclables (prĂȘts et crĂ©ances, titres de dette) ; 

-     les engagements de financement qui ne sont pas Ă©valuĂ©s Ă  la juste valeur par rĂ©sultat ; 

-     les engagements de garantie relevant d’IFRS 9 et qui ne sont pas Ă©valuĂ©s Ă  la juste valeur par rĂ©sultat ;

-     les crĂ©ances locatives relevant de la norme IFRS 16 ; et

-     les crĂ©ances commerciales gĂ©nĂ©rĂ©es par des transactions de la norme IFRS 15.

Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matiÚre de dépréciation.

Les instruments dĂ©rivĂ©s et les autres instruments financiers Ă©valuĂ©s Ă  la juste valeur par rĂ©sultat font l’objet d’un calcul de risque de contrepartie qui n’est pas visĂ© par le modĂšle ECL. Ce calcul est dĂ©crit dans le chapitre 5 « Risques et Pilier 3 ».

Risque de crédit et étapes de dépréciation / provisionnement

Le risque de crĂ©dit se dĂ©finit comme le risque de pertes liĂ© au dĂ©faut d’une contrepartie entraĂźnant son incapacitĂ© Ă  faire face Ă  ses engagements vis-Ă -vis du Groupe.

Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Stages) :

-     1Ăšre Ă©tape (Stage 1) : dĂšs la comptabilisation initiale de l’instrument financier (crĂ©dit, titre de dette, garantie 
), la Caisse RĂ©gionale du Morbihan comptabilise les pertes de crĂ©dit attendues sur 12 mois ;

-     2ĂšmeĂ©tape (Stage 2) : si la qualitĂ© de crĂ©dit se dĂ©grade significativement pour une transaction ou un portefeuille donnĂ©, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan comptabilise les pertes attendues Ă  maturitĂ© ; 

-     3ĂšmeĂ©tape (Stage 3) : dĂšs lors qu’un ou plusieurs Ă©vĂ©nements de dĂ©faut sont intervenus sur la transaction ou sur la contrepartie en ayant un effet nĂ©faste sur les flux de trĂ©sorerie futurs estimĂ©s, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan comptabilise une perte de crĂ©dit avĂ©rĂ©e Ă  maturitĂ©. Par la suite, si les conditions de classement des instruments financiers en Stage 3 ne sont plus respectĂ©es, les instruments financiers sont reclassĂ©s en Stage 2, puis en Stage 1 en fonction de l'amĂ©lioration ultĂ©rieure de la qualitĂ© de risque de crĂ©dit. 

➱ DĂ©finition du dĂ©faut

La dĂ©finition du dĂ©faut pour les besoins du provisionnement ECL est identique Ă  celle utilisĂ©e en gestion et pour les calculs de ratios rĂ©glementaires. Ainsi, un dĂ©biteur est considĂ©rĂ© en situation de dĂ©faut, lorsqu’au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :

-     un arriĂ©rĂ© de paiement significatif gĂ©nĂ©ralement supĂ©rieur Ă  90 jours sauf si des circonstances particuliĂšres dĂ©montrent que l’arriĂ©rĂ© est dĂ» Ă  des causes non liĂ©es Ă  la situation du dĂ©biteur ;

-     La Caisse RĂ©gionale du Morbihan estime improbable que le dĂ©biteur s’acquitte intĂ©gralement de ses obligations de crĂ©dit sans qu’elle ait recours Ă  d’éventuelles mesures telles que la rĂ©alisation d’une sĂ»retĂ©.

Un encours en dĂ©faut (Stage 3) est dit dĂ©prĂ©ciĂ© lorsque se sont produits un ou plusieurs Ă©vĂ©nements qui ont un effet nĂ©faste sur les flux de trĂ©sorerie futurs estimĂ©s de cet actif financier. Les indications de dĂ©prĂ©ciation d’un actif financier englobent les donnĂ©es observables au sujet des Ă©vĂ©nements suivants :

-     des difficultĂ©s financiĂšres importantes de l’émetteur ou de l’emprunteur ;

-     un manquement Ă  un contrat, tel qu’une dĂ©faillance ou un paiement en souffrance ;

-     l’octroi, par le ou les prĂȘteurs Ă  l’emprunteur, pour des raisons Ă©conomiques ou contractuelles liĂ©es aux difficultĂ©s financiĂšres de l’emprunteur, d’une ou de plusieurs faveurs que le ou les prĂȘteurs n’auraient pas envisagĂ©es dans d’autres circonstances ;

-     la probabilitĂ© croissante de faillite ou de restructuration financiĂšre de l’emprunteur ;

-     la disparition d’un marchĂ© actif pour l’actif financier en raison de difficultĂ©s financiĂšres ;

-     l’achat ou la crĂ©ation d’un actif financier avec une forte dĂ©cote, qui reflĂšte les pertes de crĂ©dit subies. Il n’est pas nĂ©cessairement possible d’isoler un Ă©vĂ©nement en particulier, la dĂ©prĂ©ciation de l’actif financier pouvant rĂ©sulter de l’effet combinĂ© de plusieurs Ă©vĂ©nements.

La contrepartie en dĂ©faut ne revient en situation saine qu’aprĂšs une pĂ©riode d’observation (90 jours) qui permet de valider que le dĂ©biteur n’est plus en situation de dĂ©faut (apprĂ©ciation par la Direction des Risques). 

➱ La notion de perte de crĂ©dit attendue « ECL »

L’ECL se dĂ©finit comme la valeur probable espĂ©rĂ©e pondĂ©rĂ©e de la perte de crĂ©dit (en principal et en intĂ©rĂȘts) actualisĂ©e. Elle correspond Ă  la valeur actuelle de la diffĂ©rence entre les flux de trĂ©sorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intĂ©rĂȘts). 

L’approche ECL vise Ă  anticiper au plus tĂŽt la comptabilisation des pertes de crĂ©dit attendues.


Gouvernance et mesure des ECL

La gouvernance du dispositif de mesure des paramĂštres IFRS 9 s’appuie sur l’organisation mise en place dans le cadre du dispositif BĂąlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la dĂ©finition du cadre mĂ©thodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours. 

Le Groupe s’appuie en prioritĂ© sur le dispositif de notation interne et les processus BĂąlois actuels pour gĂ©nĂ©rer les paramĂštres IFRS 9 nĂ©cessaires au calcul des ECL. L’apprĂ©ciation de l’évolution du risque de crĂ©dit s’appuie sur un modĂšle d’anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scĂ©narios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent ĂȘtre retenues.

La formule de calcul intĂšgre les paramĂštres de probabilitĂ© de dĂ©faut, de perte en cas de dĂ©faut et d’exposition au moment du dĂ©faut.

Ces calculs s’appuient largement sur les modĂšles internes utilisĂ©s dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu’ils existent, mais avec des retraitements pour dĂ©terminer une ECL Ă©conomique. La norme IFRS 9 prĂ©conise une analyse en date d’arrĂȘtĂ© (Point in Time) tout en tenant compte de donnĂ©es de pertes historiques et des donnĂ©es prospectives macro-Ă©conomiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s’analyse Ă  travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilitĂ© de dĂ©faut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de dĂ©faut.

L’approche comptable conduit Ă©galement Ă  recalculer certains paramĂštres bĂąlois, notamment pour neutraliser les coĂ»ts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposĂ©s par le rĂ©gulateur dans le calcul rĂ©glementaire de la perte en cas de dĂ©faut (« Loss Given Default » ou « LGD »).

Les modalitĂ©s de calcul de l’ECL sont Ă  apprĂ©cier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.

Les pertes de crĂ©dit attendues pour les 12 mois Ă  venir (Stage 1) sont une portion des pertes de crĂ©dit attendues pour la durĂ©e de vie (Stage 2 et 3), et elles reprĂ©sentent les insuffisances de flux de trĂ©sorerie pour la durĂ©e de vie advenant d’une dĂ©faillance dans les 12 mois suivant la date de clĂŽture (ou une pĂ©riode plus courte si la durĂ©e de vie attendue de l’instrument financier est infĂ©rieure Ă  12 mois), pondĂ©rĂ©es par la probabilitĂ© qu’il y ait dĂ©faillance dans les douze mois.

Les pertes de crĂ©dit attendues sont actualisĂ©es au TIE dĂ©terminĂ© lors de la comptabilisation initiale de l’instrument financier.

Les modalitĂ©s de mesure des ECL tiennent compte des biens affectĂ©s en garantie et des autres rehaussements de crĂ©dit qui font partie des modalitĂ©s contractuelles et que la Caisse RĂ©gionale du Morbihan ne comptabilise pas sĂ©parĂ©ment. L’estimation des insuffisances de flux de trĂ©sorerie attendues d’un instrument financier garanti reflĂšte le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. ConformĂ©ment Ă  la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sĂ»retĂ©s n’influe pas sur l’apprĂ©ciation de la dĂ©gradation significative du risque de crĂ©dit : celle-ci s’appuie sur l’évolution du risque de crĂ©dit sur le dĂ©biteur sans tenir compte des garanties.

Le backtesting des modÚles et paramÚtres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.

Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :

-     au niveau du Groupe dans la dĂ©termination d’un cadre partagĂ© de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramĂštres PD, LGD sur l’horizon d’amortissement des opĂ©rations;

-     au niveau de chaque entitĂ© au regard de ses propres portefeuilles. La Caisse RĂ©gionale du Morbihan applique des paramĂštres complĂ©mentaires pour le Forward Looking sur des expositions classĂ©es en Stage 1 et en Stage 2 pour lesquels les Ă©lĂ©ments conjoncturels et/ou structurels locaux l’exposent Ă  des pertes complĂ©mentaires non-couvertes par les scenarios dĂ©finis au niveau du Groupe.  DĂ©gradation significative du risque de crĂ©dit

Toutes les entitĂ©s du Groupe doivent apprĂ©cier, pour chaque instrument financier, la dĂ©gradation du risque de crĂ©dit depuis l’origine Ă  chaque date d’arrĂȘtĂ©. Cette apprĂ©ciation de l’évolution du risque de crĂ©dit conduit les entitĂ©s Ă  classer leurs opĂ©rations par classe de risque (stages).

Afin d’apprĂ©cier la dĂ©gradation significative, le Groupe prĂ©voit un processus basĂ© sur deux niveaux d’analyse 

-     un premier niveau dĂ©pendant de rĂšgles et de critĂšres relatifs et absolus Groupe qui s’imposent aux entitĂ©s du Groupe ;

-     un second niveau liĂ© Ă  l’apprĂ©ciation, Ă  dire d’expert au titre du Forward Looking local, du risque portĂ© par chaque entitĂ© sur ses portefeuilles pouvant conduire Ă  ajuster les critĂšres Groupe de dĂ©classement en Stage 2 (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL Ă  maturitĂ©).

Le suivi de la dĂ©gradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n’est requise pour le passage de Stage 1 Ă  Stage 2 des instruments financiers d’une mĂȘme contrepartie. Le suivi de la dĂ©gradation significative doit porter sur l’évolution du risque de crĂ©dit du dĂ©biteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opĂ©rations bĂ©nĂ©ficiant d’une garantie de l’actionnaire.

Pour les encours composĂ©s de petites crĂ©ances prĂ©sentant des caractĂ©ristiques similaires, l’étude, contrepartie par contrepartie, peut ĂȘtre remplacĂ©e par une estimation statistique des pertes prĂ©visionnelles.

L’apprĂ©ciation de la dĂ©gradation significative du risque de crĂ©dit depuis au titre du premier niveau dĂ©fini cidessus pour les encours avec un modĂšle de notation repose sur les deux critĂšres suivants :

1.         CritĂšre relatif 

Pour apprĂ©cier le caractĂšre significatif de la dĂ©gradation relative du risque de crĂ©dit, des seuils sont calibrĂ©s rĂ©guliĂšrement en fonction des probabilitĂ©s de dĂ©faut Ă  maturitĂ© qui incluent l’information prospective en date de clĂŽture et en date de comptabilisation initiale. 

Ainsi, un instrument financier est classĂ© en Stage 2, si le ratio entre la probabilitĂ© de dĂ©faut de l’instrument en date de clĂŽture d’une part et celle en date de comptabilisation initiale d’autre part est supĂ©rieur au seuil multiplicatif dĂ©fini par le Groupe.

Ces seuils sont dĂ©terminĂ©s par portefeuille homogĂšne d’instruments financiers en s’appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques.

Le Groupe dĂ©classe Ă©galement systĂ©matiquement en Stage 2 dĂšs lors que la probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  date est supĂ©rieure Ă  3 fois la probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  l’origine et si la probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  date est supĂ©rieure Ă  0,3%.

Ce critĂšre en variation relative est complĂ©tĂ© par un critĂšre en variation absolue de la probabilitĂ© de dĂ©faut de +30bps. Lorsque la probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  un an est infĂ©rieure 0,3%, le risque de crĂ©dit est considĂ©rĂ© « non significatif ». 

2.          CritĂšre absolu

-     Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crĂ©dit du groupe CrĂ©dit Agricole, quand la probabilitĂ© de dĂ©faut Ă  1 an en date de clĂŽture est supĂ©rieure Ă  15 % pour la clientĂšle de dĂ©tail et 12% pour la grande clientĂšle, la dĂ©gradation du risque est considĂ©rĂ©e comme significative et l’instrument financier classĂ© en stage 2.

-     Le groupe CrĂ©dit Agricole retient le seuil absolu d’impayĂ©s supĂ©rieur Ă  30 jours comme seuil de dĂ©gradation significative et de classement en stage 2

-     L’instrument financier est classĂ© en stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultĂ©s financiĂšres.

Pour le pĂ©rimĂštre sans modĂšle de notation interne, le groupe CrĂ©dit Agricole retient le seuil absolu d’impayĂ©s supĂ©rieur Ă  30 jours comme seuil ultime de dĂ©gradation significative et de classement en stage 2.

Si la dĂ©gradation depuis l’origine cesse d’ĂȘtre constatĂ©e, la dĂ©prĂ©ciation peut etre ramenĂ©e Ă  des pertes attendues Ă  12 mois (stage 1).

Afin de supplĂ©er le fait que certains facteurs ou indicateurs de dĂ©gradation significative ne soient pas identifiables au niveau d’un instrument financier pris isolĂ©ment, la norme autorise l’apprĂ©ciation de la dĂ©gradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d’instruments financiers.

La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :

-     le type d’instrument ;

-     la note de risque de crĂ©dit (dont la note interne BĂąle II pour les entitĂ©s disposant d’un systĂšme de notation interne) ;

-     le type de garantie ;

-     la date de comptabilisation initiale ; - la durĂ©e Ă  courir jusqu’à l’échĂ©ance ;

-     le secteur d’activitĂ© ;

-     l’emplacement gĂ©ographique de l’emprunteur ;

-     la valeur du bien affectĂ© en garantie par rapport Ă  l’actif financier, si cela a une incidence sur la probabilitĂ© de dĂ©faillance (par exemple, dans le cas des prĂȘts garantis uniquement par sĂ»retĂ© rĂ©elle dans certains pays, ou sur la quotitĂ© de financement) ;

-     le circuit de distribution, l’objet du financement, 


Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, 
).

Le regroupement d’instruments financiers aux fins de l’apprĂ©ciation des variations du risque de crĂ©dit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et Ă  mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.

Pour les titres, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan utilise l'approche qui consiste Ă  appliquer un niveau absolu de risque de crĂ©dit, conformĂ©ment Ă  IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classĂ©es en Stage 1 et dĂ©prĂ©ciĂ©es sur la base d’un ECL Ă  12 mois. 

Ainsi, les rĂšgles suivantes s’appliqueront pour le suivi de la dĂ©gradation significative des titres :

-     les titres notĂ©s « Investment Grade », en date d’arrĂȘtĂ©, seront classĂ©s en Stage 1 et provisionnĂ©s sur la base d’un ECL Ă  12 mois ; 

-     les titres notĂ©s « Non-Investment Grade » (NIG), en date d’arrĂȘtĂ©, devront faire l’objet d’un suivi de la dĂ©gradation significative, depuis l’origine, et ĂȘtre classĂ©s en Stage 2 (ECL Ă  maturitĂ©) en cas de dĂ©gradation significative du risque de crĂ©dit.

La dĂ©tĂ©rioration relative doit ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e en amont de la survenance d’une dĂ©faillance avĂ©rĂ©e (Stage 3).

¥ Description des méthodes utilisées pour déterminer les ajustements pour risque de crédit général et spécifique

Application de la norme IFRS9 

Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois modalités («Stages») :

-  1Ăšre Ă©tape («Stage» 1) : dĂšs la comptabilisation initiale de l’instrument financier (crĂ©dit, titre de dette, garantie 
), l’entitĂ© comptabilise les pertes de crĂ©dit attendues sur 12 mois ;

-  2Ăšme Ă©tape («Stage» 2) : si la qualitĂ© de crĂ©dit se dĂ©grade significativement pour une transaction ou un portefeuille donnĂ©, l’entitĂ© comptabilise les pertes attendues Ă  maturitĂ© ; 

-  3Ăšme Ă©tape («Stage» 3) : dĂšs lors qu’un ou plusieurs Ă©vĂ©nements de dĂ©faut sont intervenus sur la transaction ou sur la contrepartie en ayant un effet nĂ©faste sur les flux de trĂ©sorerie futurs estimĂ©s, l’entitĂ© comptabilise une perte de crĂ©dit avĂ©rĂ©e Ă  maturitĂ©. Par la suite, si les conditions de classement des instruments financiers en «stage» 3 ne sont plus respectĂ©es, les instruments financiers sont reclassĂ©s en «stage» 2, puis en «stage» 1 en fonction de l'amĂ©lioration ultĂ©rieure de la qualitĂ© de risque de crĂ©dit.

La constitution des dĂ©prĂ©ciations sur les crĂ©ances classĂ©es en «stage» 1 et 2 rĂ©sulte de l’application stricte de la norme IFRS 9, applicable Ă  compter du 1er janvier 2018.

Dans le contexte des incertitudes Ă©conomiques et gĂ©opolitiques, le Groupe continue de revoir rĂ©guliĂšrement ses prĂ©visions macroĂ©conomiques prospectives (forward looking) pour la dĂ©termination de l’estimation du risque de crĂ©dit.

Informations sur les scénarios macroéconomiques retenus au quatriÚme trimestre 2024

Le Groupe a utilisĂ© quatre scĂ©narios pour le calcul des paramĂštres de provisionnement IFRS 9 en production sur dĂ©cembre 2024 avec des projections allant jusqu’à 2027. 

Ces scĂ©narios intĂšgrent des hypothĂšses diffĂ©renciĂ©es sur les Ă©volutions de l’environnement international, entraĂźnant notamment des variations dans le rythme de dĂ©sinflation Ă  l’Ɠuvre et des rĂ©ponses de politique monĂ©taire par les banques centrales diffĂ©rentes. Des pondĂ©rations distinctes sont affectĂ©es Ă  chacun de ces scĂ©narios.

Premier scénario : Scénario « central » (pondéré à 30%)

Compte tenu des incertitudes entourant les Ă©lections amĂ©ricaines (sondages trĂšs serrĂ©s ne permettant pas d’intĂ©grer un scĂ©nario politique avec conviction) au moment de la rĂ©alisation de cet exercice, ce scĂ©nario a Ă©tĂ© dessinĂ© Ă  « politique inchangĂ©e ». 

Un dĂ©sinflation plus « erratique » 

Aux Etats-Unis, les fondements de la croissance rĂ©cente, tenace au-delĂ  des attentes, prĂ©sentent quelques fissures (refroidissement modĂ©rĂ© du marchĂ© du travail amĂ©ricain difficultĂ©s croissantes des mĂ©nages Ă  faible revenu) mais il existe des raisons d’espĂ©rer qu’elles ne s’aggravent pas trop : effets positifs d’un cycle d’assouplissement monĂ©taire plus prĂ©coce, situation financiĂšre globalement solide des agents dont le patrimoine net s’est considĂ©rablement valorisĂ© grĂące Ă  la forte progression des actions et de l’immobilier, dĂ©sinflation mĂȘme si le risque de la voir stagner au-dessus de 2 % demeure. Ce scĂ©nario dessine un net flĂ©chissement de la croissance en 2025 Ă  +1,3 % aprĂšs +2,5 % en 2024, sans toutefois dĂ©gĂ©nĂ©rer en rĂ©cession. 

En zone euro, dans un contexte de ralentissement des deux principales zones partenaires (États-Unis et Chine), l’accĂ©lĂ©ration de la croissance reposera essentiellement sur la redynamisation de la demande intĂ©rieure et notamment celle de la consommation privĂ©e. Or, les rĂ©sultats du premier semestre 2024 ont suscitĂ© des interrogations sur la pĂ©rennitĂ© d’un scĂ©nario de reprise domestique. L’évolution du pouvoir d’achat des mĂ©nages est restĂ©e propice Ă  la rĂ©alisation d’un tel scĂ©nario mais l’arbitrage des mĂ©nages, toujours favorable Ă  l’épargne (incertitude, reconstitution des encaisses rĂ©elles et du pouvoir d’achat immobilier aux dĂ©pens de la consommation), l’a dĂ©menti. 

La zone euro enregistre une poursuite de la dĂ©sinflation (inflation moyenne Ă  1,8 % en 2025 aprĂšs 2,3 % en 2024) Ă©paulĂ©e par une situation financiĂšre solide des agents privĂ©s et un marchĂ© de l’emploi rĂ©silient. Si l’hypothĂšse d’un redressement de la demande intĂ©rieure peut encore ĂȘtre formulĂ©e, celle-ci devrait cependant se rĂ©vĂ©ler plus modĂ©rĂ©e que prĂ©cĂ©demment anticipĂ© n’entraĂźnant qu’une accĂ©lĂ©ration modeste de la croissance (rythme infĂ©rieur au potentiel). Le risque baissier sur la croissance excĂšde le risque haussier sur l’inflation.  

Réaction des banques centrales : réduction trÚs prudente des taux directeurs

Les assouplissements monĂ©taires dĂ©jĂ  entamĂ©s devraient se poursuivre au rythme de la dĂ©sinflation et des perturbations Ă©ventuelles sur l’emploi et la croissance, par consĂ©quent avec une prudence accrue. Il faut vraisemblablement s’attendre Ă  un profil d’assouplissement moins « audacieux » que celui des marchĂ©s. La limite supĂ©rieure des Fed Funds devrait ainsi ĂȘtre ramenĂ©e Ă  3,50 % d’ici fin 2025. Compte tenu de la persistance d’une inflation supĂ©rieure Ă  l’objectif et d’un taux d'intĂ©rĂȘt neutre susceptible d’ĂȘtre plus Ă©levĂ© qu’auparavant, la Fed pourrait se heurter Ă  des difficultĂ©s pour rĂ©duire davantage ses taux. Quant Ă  la BCE, l’amĂ©lioration sur le front de l’inflation lui a permis d’amorcer son desserrement monĂ©taire plus tĂŽt qu’aux EtatsUnis. La poursuite de la dĂ©sinflation devrait ramener le taux de dĂ©pĂŽt Ă  2,25 % d’ici fin 2025. 

Taux d’intĂ©rĂȘt Ă  long terme : une baisse plus limitĂ©e

Un mouvement puissant de repli des taux d’intĂ©rĂȘt a dĂ©jĂ  pris place, mouvement largement suscitĂ© par la mise en Ɠuvre effective des assouplissements monĂ©taires, mais aussi par les anticipations de poursuite des baisses de taux directeurs Ă  un rythme soutenu. Le potentiel de baisse supplĂ©mentaire reste donc assez limitĂ©. Aux Etats-Unis, les taux Ă  dix ans (US Treasuries) atteindraient 3,80 % fin 2024, puis 3,60 % fin 2025. A la faveur de l’assouplissement monĂ©taire pesant sur la partie courte de la courbe, celle-ci se pentifierait. En cas de victoire de Donald Trump, les taux Ă  long terme pourraient, de plus, augmenter en raison des anticipations d’alourdissement du dĂ©ficit budgĂ©taire (baisses d’impĂŽts) et de hausse de l’inflation (liĂ©e essentiellement aux droits de douane) surtout si les rĂ©publicains obtiennent la majoritĂ© Ă  la Chambre des ReprĂ©sentants et au

Sénat. En zone euro, le rendement du Bund (taux allemand à dix ans) avoisinerait 2,15 % fin 2024, puis 2,30

% fin 2025. Enfin, fragmentation politique et creusement du dĂ©ficit budgĂ©taire ont poussĂ© l’écart OAT-Bund Ă  80 points de base, borne supĂ©rieure de la fourchette (65 Ă  80 points de base) observĂ©e depuis les Ă©lections anticipĂ©es, et Ă  l’intĂ©rieur de laquelle le spread se maintiendrait hors choc supplĂ©mentaire. 

DeuxiÚme scénario : Scénario « adverse modéré » (pondéré à 50%)

 

RemontĂ©e de l’inflation, installation de la croissance sur une tendance « molle »

Ce scĂ©nario intĂšgre la rĂ©apparition de tensions inflationnistes en amont liĂ©es Ă  une stratĂ©gie plus agressive de soutien au prix du pĂ©trole (contrĂŽle de l’offre de la part de l’OPEP+ visant Ă  maintenir un prix proche de 95 USD/baril). Des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) persistent. De surcroĂźt, l’impact sur l’inflation amĂ©ricaine (mais aussi les « bruits » sur les marchĂ©s financiers) des droits de douane imposĂ©s par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle que soit la provenance ; 60 % sur tous les biens importĂ©s de Chine) vient dĂ©tĂ©riorer les perspectives de croissance. 

Les hypothĂšses retenues sont : une hausse du prix de l’énergie (+10 % sur 12 mois en moyenne en 2025) ; des tensions sur les prix alimentaires (+5 % sur 12 mois en moyenne en 2025) entraĂźnant des tensions fortes sur l’inflation « non core ». L’inflation totale atteindrait 3,5 % en zone euro et 4,5 % aux Etats-Unis en 2025. Pas de pare-feux budgĂ©taires pour attĂ©nuer l’impact de l’inflation. 

Réponses des banques centrales et taux à long terme

Contrairement au scĂ©nario central, celui-ci intĂšgre un « coup d’arrĂȘt » Ă  l’assouplissement monĂ©taire de la BCE et de la Fed. L’inflation est due Ă  un choc en amont mais sa diffusion justifie de diffĂ©rer la poursuite de l’assouplissement monĂ©taire. Ainsi, les taux directeurs sont figĂ©s en 2025 au niveau prĂ©vu fin 2024 dans le scĂ©nario central. L’assouplissement monĂ©taire se poursuit ensuite avec 50 points de base (pb) des taux directeurs BCE Ă  la fin de l’annĂ©e 2026 et 25 pb supplĂ©mentaires en 2027 (retour au scĂ©nario central). Les taux de swap Ă  2 et 10 ans remontent modestement. On assiste Ă  de fortes tensions sur les taux d’intĂ©rĂȘt, avec des chocs spĂ©cifiques : remontĂ©e du Bund (qui reste cependant infĂ©rieur de 20 pb au swap 10 ans), accompagnĂ©e d’un Ă©cartement des spreads de la France (ingouvernabilitĂ©, tensions sociales, finances publiques sous pression, absence de rĂ©formes) et de l’Italie (contagion, rĂ©apprĂ©ciation du risque politique). 

 

TroisiÚme scénario : Scénario « favorable » (pondéré à 2%)

Amélioration de la croissance chinoise

Dans ce scĂ©nario, on suppose une amĂ©lioration de la croissance chinoise et, par extension, asiatique qui impacterait favorablement l’activitĂ© europĂ©enne et amĂ©ricaine au travers d’une lĂ©gĂšre embellie commerciale. Ce regain de dynamisme est orchestrĂ© par l’intervention du gouvernement chinois qui met en place un nouveau plan de relance visant Ă  restaurer la confiance des mĂ©nages et Ă  soutenir davantage le marchĂ© immobilier. Il s’articule, d’une part, autour de mesures d’assouplissement des conditions d’octroi de crĂ©dits (baisse des taux et du ratio d’endettement) ainsi que d’incitations diverses (subventions des municipalitĂ©s par exemple) visant Ă  relancer les programmes de construction et, d’autre part, autour de mesures de soutien aux mĂ©nages et Ă  l’emploi des jeunes. Il en rĂ©sulte une reprise de la construction nĂ©cessitant davantage de matiĂšres premiĂšres et de machines-outils importĂ©es (diffusion Ă  ses partenaires commerciaux rĂ©gionaux mais aussi europĂ©ens) ainsi qu’une consommation privĂ©e plus dynamique en biens d’équipements. L’ensemble de ces mesures se traduit par une croissance chinoise en 2025 meilleure qu’anticipĂ© dans le scĂ©nario central : +5 % versus +4,2 % sans le plan de relance, soit un gain de 0,8 point de pourcentage.

Hausse de la demande adressĂ©e Ă  l’Europe

La meilleure dynamique de la croissance chinoise entraĂźne une hausse de la demande adressĂ©e Ă  la zone euro (les exportations chinoises reprĂ©sentent 7 % des exportations de la zone euro et l’Asie du Nord 11 % des exportations totales) et aux Etats-Unis liĂ©e Ă  l’augmentation des importations chinoises. Cela occasionne un redressement de la confiance et des anticipations des agents Ă©conomiques et une lĂ©gĂšre amĂ©lioration du commerce mondial. Les dĂ©faillances d’entreprises sont moins nombreuses et le taux de chĂŽmage plus bas que dans le scĂ©nario central. 

En Europe, le ralentissement de la croissance est ainsi moins fort que dans le scĂ©nario central. Ce « nouveau souffle » permet un sursaut de croissance en zone euro de l’ordre de 0,6 point de PIB en 2025. La croissance annuelle passerait ainsi de 1,3 % Ă  1,9 % en 2025. Aux Etats-Unis, le soutien additionnel Ă  la croissance serait lĂ©gĂšrement infĂ©rieur (+0,2 point de PIB), soit une croissance portĂ©e Ă  +1,5 % au lieu de +1,3 % en 2025. 

Réponses des banques centrales et évolutions financiÚres

La lĂ©gĂšre amĂ©lioration conjoncturelle ne se traduit pas par une modification des profils d’inflation. En consĂ©quence, la trajectoire des taux directeurs de la BCE et de la Fed est identique Ă  celle du scĂ©nario central pour 2024 et 2025.  S’agissant des taux longs en zone euro, le Bund se maintient globalement au mĂȘme niveau que celui retenu dans le scĂ©nario central. Les niveaux de spreads français et italiens sont un peu plus modĂ©rĂ©s. Les marchĂ©s boursiers et immobiliers sont mieux orientĂ©s que dans le scĂ©nario central.

 

QuatriÚme scénario : Scénario « adverse sévÚre » (pondéré à 18%)

 

Forte accĂ©lĂ©ration de l’inflation et choc financier

On suppose, en amont, plusieurs chocs Ă©conomiques : une stratĂ©gie de soutien au prix du pĂ©trole et de contrĂŽle de l’offre de la part de l’OPEP+ visant Ă  maintenir un prix un peu supĂ©rieur Ă  100 USD/baril ; des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) ; mais aussi des droits de douane imposĂ©s par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle qu’en soit la provenance, 60 % sur tous les biens importĂ©s de Chine) ; l’ensemble engendrant Ă  nouveau une inflation trĂšs Ă©levĂ©e. 

Par ailleurs, l’accumulation d’évĂ©nements climatiques extrĂȘmes, catalyseur des anticipations de marchĂ©s, vient s’ajouter aux chocs prĂ©cĂ©dents. On assiste Ă  un ajustement trĂšs brutal des marchĂ©s financiers qui anticipent la mise en Ɠuvre rapide de rĂ©glementations (type taxe carbone) susceptibles d’affecter substantiellement les conditions financiĂšres des entreprises des zones concernĂ©es (aux Etats-Unis et en Europe) ou des zones qui y exportent (Royaume-Uni, Japon). Cela se matĂ©rialise par une forte dĂ©valorisation des actifs les plus exposĂ©s au risque de transition (i.e. les plus Ă©metteurs de gaz Ă  effet de serre) mais aussi une contagion aux actifs moins exposĂ©s. 

Ces Ă©vĂ©nements se traduisent par une accĂ©lĂ©ration de l’inflation et un choc de confiance liĂ© Ă  une forte baisse des marchĂ©s financiers. Nous supposons l’absence de pare-feux budgĂ©taires venant attĂ©nuer l’impact du choc inflationniste. La croissance est fortement rĂ©visĂ©e Ă  la baisse en 2025 avant d’entamer une reprise trĂšs graduelle en 2026

RĂ©action des banques centrales et taux d’intĂ©rĂȘt

L’assouplissement monĂ©taire de la BCE et de la Fed prĂ©vu dans le scĂ©nario central est diffĂ©rĂ© Ă  2026 (taux directeurs figĂ©s en 2025 au niveau prĂ©vu fin 2024 dans le scĂ©nario central). 

Les taux de swap 2 ans et 10 ans de la zone euro remontent et sont accompagnĂ©s d’une hausse marquĂ©e des taux souverains faisant apparaĂźtre un Ă©cartement prononcĂ© des spreads France et Italie (Ă  140 et 240 pb vs Bund). Les spreads corporate s’écartent Ă©galement (selon les hypothĂšses du scĂ©nario ACPR[2]).

image 

— Focus sur l’évolution des principales variables macroĂ©conomiques dans les quatre scĂ©narios

 

Réf.

2023

Central

Adverse modéré

Favorable

Adverse sĂ©vĂšre 

2024

2025

2026

2027

2024

2025

2026

2027

2024

2025

2026

2027

2024

2025

2026

2027

Zone euro

PIB réel - variation

moyenne annuelle

0,5

0,8

1,3

1,2

1,3

0,8

0,5

0,8

1,2

0,8

1,9

1,4

1,4

0,8

-2,0

-1,6

1,0

Inflation (HICP) - moyenne annuelle

5,4

2,3

1,8

2,2

2,2

2,3

3,5

2,7

2,5

2,3

1,7

2,4

2,2

2,3

4,0

2,3

2,2

Taux de chĂŽmage - moyenne annuelle

6,5

6,5

6,4

6,6

6,6

6,5

6,5

6,6

6,6

6,5

6,2

6,4

6,4

6,5

7,8

8,4

8,1

France

PIB réel - variation

moyenne annuelle

1,1

1,1

1,0

1,5

1,5

1,1

-0,1

0,7

1,5

1,1

1,3

1,6

1,5

1,1

-1,9

-1,4

1,1

Inflation (CPI) - moyenne annuelle

4,9

2,0

1,1

1,7

1,9

2,0

2,3

2,7

2,2

2,0

1,1

1,8

1,9

2,0

3,5

1,8

1,9

Taux de chĂŽmage - moyenne annuelle

7,3

7,5

7,6

7,7

7,6

7,5

7,8

8,0

7,9

7,5

7,5

7,5

7,5

7,5

9,1

10,3

9,3

OAT 10 ans - fin d'année

2,6

2,8

3,0

3,0

3,1

2,8

4,9

3,7

3,6

2,8

2,9

3,0

3,0

2,8

5,2

3,9

3,5

Analyse de sensibilité des scénarios macroéconomiques dans le calcul des provisions IFRS 9 (ECL Stages 1 et 2) sur la base des paramÚtres centraux

Sur le périmÚtre Groupe Crédit Agricole

Variation d’ECL d’un passage Ă  100 % du scĂ©nario (pĂ©rimĂštre Groupe CrĂ©dit Agricole)

Scénario central

Adverse modéré

ScĂ©nario favorable 

Adverse sévÚre

- 15,7 %

+ 0,0 %

- 19,3 %

+ 30,7 %

Cette sensibilitĂ© sur les ECL dĂ©finis selon les paramĂštres centraux peut faire l’objet d’ajustements au titre des forward looking locaux qui, le cas Ă©chĂ©ant, pourraient la rĂ©duire ou l’augmenter.

¥ Définition des expositions restructurées

Les instruments de dette restructurĂ©s pour difficultĂ©s financiĂšres sont ceux pour lesquels la Caisse RĂ©gionale du Morbihan a modifiĂ© les conditions financiĂšres initiales (taux d’intĂ©rĂȘt, maturitĂ©, etc.) pour des raisons Ă©conomiques ou juridiques liĂ©es aux difficultĂ©s financiĂšres de l’emprunteur, selon des modalitĂ©s qui n’auraient pas Ă©tĂ© envisagĂ©es dans d’autres circonstances. Ainsi ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catĂ©gorie de classement de l’instrument de dette en fonction de la dĂ©gradation du risque de crĂ©dit observĂ©e depuis la comptabilisation initiale.

ConformĂ©ment Ă  la dĂ©finition de l’ABE (AutoritĂ© Bancaire EuropĂ©enne) prĂ©cisĂ©e dans le Chapitre « Facteurs de risque », les restructurations de crĂ©ances pour difficultĂ©s financiĂšres du dĂ©biteur correspondent Ă  l’ensemble des modifications apportĂ©es Ă  un ou Ă  des contrats de crĂ©dit Ă  ce titre, ainsi qu’aux refinancements accordĂ©s en raison des difficultĂ©s financiĂšres rencontrĂ©es par le client.

Cette notion de restructuration doit s’apprĂ©cier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).

La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financiÚres répond donc à deux critÚres cumulatifs :

-    des modifications de contrat ou des refinancements de crĂ©ance (concessions) ;

-    un client en situation financiĂšre difficile (dĂ©biteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultĂ©s pour honorer ses engagements financiers).

Par « modification de contrat », sont visées par exemple les situations dans lesquelles :

-    il existe une diffĂ©rence en faveur de l’emprunteur entre le contrat modifiĂ© et les conditions antĂ©rieures au contrat ;

-    les modifications apportĂ©es au contrat conduisent Ă  des conditions plus favorables pour l’emprunteur concernĂ© que ce qu’auraient pu obtenir, au mĂȘme moment, d’autres emprunteurs de la banque ayant un profil de risque similaire.

Par « refinancement », sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financiÚre.

Une restructuration de prĂȘt (sain ou en dĂ©faut) indique une prĂ©somption d’existence d’un risque de perte avĂ©rĂ©e (Stage 3). 

La nĂ©cessitĂ© de constituer une dĂ©prĂ©ciation sur l’exposition restructurĂ©e doit donc ĂȘtre analysĂ©e en consĂ©quence (une restructuration n’entraĂźne pas systĂ©matiquement la constitution de dĂ©prĂ©ciation pour perte avĂ©rĂ©e et un classement en dĂ©faut).

La qualification de « crĂ©ance restructurĂ©e » est temporaire. 

DĂšs lors que l’opĂ©ration de restructuration au sens de l’ABE a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e, l’exposition conserve ce statut de « restructurĂ©e » pendant une pĂ©riode a minima de 2 ans si l’exposition Ă©tait saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l’exposition Ă©tait en dĂ©faut au moment de la restructuration. Ces pĂ©riodes sont prolongĂ©es en cas de survenance de certains Ă©vĂ©nements (nouveaux incidents par exemple).

En l’absence de dĂ©comptabilisation liĂ©e Ă  ce type d’évĂšnement, la rĂ©duction des flux futurs accordĂ©e Ă  la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu Ă  l’enregistrement d’une dĂ©cote en coĂ»t du risque.

Elle correspond au manque Ă  gagner de flux de trĂ©sorerie futurs, actualisĂ© au taux effectif d’origine. Elle est Ă©gale Ă  l’écart constatĂ© entre : 

-    la valeur comptable de la crĂ©ance ;

-    et la somme des flux futurs de trĂ©sorerie thĂ©oriques du prĂȘt « restructurĂ© », actualisĂ©s au taux d’intĂ©rĂȘt effectif d’origine (dĂ©fini Ă  la date de l’engagement de financement).

En cas d’abandon d’une partie du capital, ce montant constitue une perte Ă  enregistrer immĂ©diatement en coĂ»t du risque.

La dĂ©cote constatĂ©e lors d’une restructuration de crĂ©ance est dotĂ©e en coĂ»t du risque.

Lors de la reprise de la dĂ©cote, la part due Ă  l’effet de l’écoulement du temps est enregistrĂ©e en « Produit Net Bancaire ».

SÛRETÉS OBTENUES PAR PRISE DE POSSESSION ET PROCESSUS D’EXÉCUTION (EU CQ8)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CQ8 « Garantie obtenue par prise de possession et par processus d'exĂ©cution - ventilation par pĂ©riode »

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES RELATIVES À LA QUALITÉ DE CRÉDIT DES ACTIFS (EU CRB)

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RISQUE DE CREDIT

Depuis fin 2007, l’ACPR a autorisĂ© le groupe CrĂ©dit Agricole Ă  utiliser ses systĂšmes de notations internes pour le calcul des exigences de fonds propres rĂ©glementaires au titre du risque de crĂ©dit des portefeuilles ClientĂšle de dĂ©tail et Grande clientĂšle pour l’essentiel de son pĂ©rimĂštre. Les principales Ă©volutions rĂ©centes concernant le plan de roll out du Groupe sont la validation en mĂ©thode IRB des portefeuilles “Entreprises” des Caisses RĂ©gionales du CrĂ©dit Agricole (CRCA) avec effet au 1er octobre 2014, ainsi que l’autorisation Ă©mise par la BCE en juillet 2021 d’utiliser les modĂšles de probabilitĂ© de dĂ©faut dĂ©diĂ©s aux professionnels de l’immobilier et d’étendre l’utilisation des modĂšles de probabilitĂ© de dĂ©faut concernant les opĂ©rations de rachat Ă  effet de levier (leverage buy-out ou LBO) aux CRCA.

ConformĂ©ment Ă  l’engagement de passage progressif du Groupe en mĂ©thode avancĂ©e dĂ©fini avec le Superviseur (plan de roll out), les travaux sur le dĂ©ploiement de l’approche IRB se poursuivent. Une actualisation du plan de roll out est adressĂ©e annuellement Ă  l’autoritĂ© compĂ©tente. En outre, en application de l’article 150 du rĂšglement dĂ©lĂ©guĂ© (UE) N° 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ© relatif aux exigences prudentielles applicables aux Ă©tablissements de crĂ©dit et aux entreprises d’investissement, un dossier de demande d’autorisation pour le recours Ă  l’utilisation partielle permanente (UPP) de l’approche standard sur certains pĂ©rimĂštres du groupe CrĂ©dit Agricole a Ă©tĂ© transmis Ă  la BCE en 2021.

4.2.2 Expositions en approche standard
EXIGENCES QUALITATIVES EN MATIÈRE DE PUBLICATION DES MODÈLES STANDARDISÉS (EU CRD)       

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Les catĂ©gories d’expositions traitĂ©es en mĂ©thode standard sont classĂ©es suivant la nature de la contrepartie et le type de produit financier dans l’une des 17 catĂ©gories dĂ©finies dans l’article 112 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ©. Les pondĂ©rations appliquĂ©es sur ces mĂȘmes encours sont calculĂ©es conformĂ©ment aux articles 114 Ă  134 dudit rĂšglement.

Pour les catĂ©gories d’exposition “Administrations centrales et banques centrales” et “Établissements”, le groupe CrĂ©dit Agricole a choisi en approche standard d’utiliser les Ă©valuations de plusieurs agences de notation : S&P, Moody’s, Fitch, Cerved et BdF.

Ainsi, lorsque l’évaluation de crĂ©dit de la contrepartie par l’agence de notation est connue, elle est utilisĂ©e pour dĂ©terminer la pondĂ©ration applicable. S’agissant des contreparties des catĂ©gories d’exposition « Etablissements » ou « Entreprises » dont l’évaluation de crĂ©dit n’est pas connue, la pondĂ©ration retenue est dĂ©terminĂ©e en tenant compte de l’évaluation de crĂ©dit de la juridiction de l’administration centrale dans laquelle est constituĂ©e cette contrepartie, conformĂ©ment aux dispositions des articles 121 et 122 du rĂšglement prĂ©citĂ©. 

S’agissant des expositions sur instruments de dette du portefeuille bancaire, la rĂšgle retenue consiste Ă  appliquer le taux de pondĂ©ration de l’émetteur. Ce taux est dĂ©terminĂ© selon les rĂšgles dĂ©crites dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent.


APPROCHE STANDARD – EXPOSITION AU RISQUE DE CRÉDIT ET EFFETS DE L’ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) AU 31 DÉCEMBRE 2023 (EU CR4)

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31/12/2024

Catégories d'expositions

(en milliers d'euros)

Expositions avant CCF et avant ARC

Expositions aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

RWA et densité des RWA

Expositions  au bilan

Expositions hors bilan

Expositions  au bilan

Expositions hors bilan

RWA

DensitĂ© des RWA (%) 

1

Administrations centrales ou banques centrales

66 032

‐

66 032

‐

88 612

134,20%

2

Administrations régionales ou locales

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

3

Entités du secteur public

43

‐

43

‐

‐

0,00%

4

Banques multilatérales de développement

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

5

Organisations internationales

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

6

Établissements

83 727

‐

83 727

‐

3 289

3,93%

7

Entreprises

45 823

49 900

45 823

49 900

95 723

100,00%

8

ClientÚle de détail

40 032

54 523

40 032

54 523

61 553

65,10%

9

Expositions garanties par une hypothĂšque sur un bien immobilier

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

10

Expositions en défaut

22

‐

22

‐

33

149,98%

11

Expositions présentant un risque particuliÚrement élevé

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

12

Obligations garanties

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

13

Établissements et entreprises faisant l’objet d’une Ă©valuation du crĂ©dit Ă  court terme

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

14

Organismes de placement collectif

114 574

‐

114 574

‐

57 942

50,57%

15

Actions

‐

‐

‐

‐

‐

0,00%

16

Autres éléments

82 271

‐

82 271

‐

50 133

60,94%

17

Total

432 523

104 423

432 523

104 423

357 285

66,54%

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Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           104/216

EXPOSITIONS PAR CLASSE D’ACTIFS ET PAR COEFFICIENT DE PONDÉRATION DES RISQUES (EU CR5)

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image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           105/216


4.2.3 Qualité des expositions en approche notations internes

 

PUBLICATION DES INFORMATIONS QUALITATIVES EXIGIBLES ASSOCIÉES À L'APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (EU CRE)

image

Les encours de crĂ©dit sont classĂ©s suivant la nature de la contrepartie et le type de produit financier dans l’une des sept catĂ©gories d’expositions dĂ©crites ci-dessous, dĂ©finies par l’article 147 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ© relatif aux exigences de fonds propres applicables aux Ă©tablissements de crĂ©dit et aux entreprises d’investissement :

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “Administrations centrales et banques centrales” regroupe outre les expositions sur les administrations et Banques centrales, les expositions sur certaines administrations rĂ©gionales et locales ou sur les entitĂ©s du secteur public qui sont traitĂ©es comme des administrations centrales ainsi que certaines banques multilatĂ©rales de dĂ©veloppement et des organisations internationales ;

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “Établissements” correspond aux expositions sur les Ă©tablissements de crĂ©dit et sur les entreprises d’investissement, y compris ceux reconnus de pays tiers. Cette catĂ©gorie inclut Ă©galement certaines expositions sur des administrations rĂ©gionales et locales, des entitĂ©s du secteur public et des banques multilatĂ©rales de dĂ©veloppement qui ne sont pas traitĂ©es comme des administrations centrales ;

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “Entreprises” distingue les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises dont le traitement prudentiel diffĂšre ;

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “ClientĂšle de dĂ©tail” distingue les prĂȘts garantis par une sĂ»retĂ© immobiliĂšre aux particuliers et aux petites et moyennes entitĂ©s, les crĂ©dits renouvelables, les autres crĂ©dits aux particuliers et aux petites et moyennes entitĂ©s ;

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “Actions” correspond aux expositions qui confĂšrent des droits rĂ©siduels et subordonnĂ©s sur les actifs ou le revenu de l’émetteur, ou qui prĂ©sentent une nature Ă©conomique similaire ;  ÂĄ la catĂ©gorie d’exposition “Titrisation” regroupe les expositions sur une opĂ©ration ou un montage de titrisation, y compris celles rĂ©sultant de contrats dĂ©rivĂ©s sur taux d’intĂ©rĂȘt ou sur taux de change, indĂ©pendamment du rĂŽle tenu par l’établissement qu’il soit originateur, sponsor ou investisseur ;

ÂĄ  la catĂ©gorie d’exposition “Actifs autres que des obligations de crĂ©dit” ne prĂ©sente pas actuellement d’encours en mĂ©thode IRB.

ConformĂ©ment aux rĂšgles prudentielles en vigueur, les emplois pondĂ©rĂ©s des expositions “Administrations centrales et banques centrales”, “Établissements”, “Entreprises” et “ClientĂšle de dĂ©tail” sont obtenus par l’application d’une formule de calcul rĂ©glementaire, dont les principaux paramĂštres sont l’EAD, la PD, la LGD et la maturitĂ© associĂ©es Ă  chaque exposition :

ÂĄ  pour les expositions sur la Grande clientĂšle (Administrations centrales et banques centrales,

Établissements et Entreprises), la formule de calcul est donnĂ©e Ă  l’article 153 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ© ;

ÂĄ  pour les expositions sur la ClientĂšle de dĂ©tail, la formule de calcul est donnĂ©e Ă  l’article 154 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013.

Les emplois pondĂ©rĂ©s des expositions “Actions” sont obtenus par l’application de pondĂ©rations forfaitaires Ă  la valeur comptable de l’exposition. Ces pondĂ©rations, donnĂ©es Ă  l’article 155 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ©, dĂ©pendent de la nature des actions concernĂ©es : 190 % pour les expositions de capital investissement dans le cadre d’un portefeuille diversifiĂ©, 290 % pour les expositions sur actions cotĂ©es et 370 % pour toute autre exposition “Actions” hors montants des participations dans des sociĂ©tĂ©s financiĂšres supĂ©rieures Ă  10 % rentrant dans le calcul de la franchise (pondĂ©ration Ă  250 %).

Les emplois pondĂ©rĂ©s des expositions “Actifs autres que des obligations de crĂ©dit” sont calculĂ©s conformĂ©ment Ă  l’article 156 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ©. Les paramĂštres qui rentrent dans les formules de calcul mentionnĂ©es ci-dessus sont estimĂ©s Ă  partir des historiques de dĂ©faut et des donnĂ©es de pertes constituĂ©es en interne par le groupe CrĂ©dit Agricole. À noter que la dĂ©finition du dĂ©faut retenue pour l’estimation de ces paramĂštres Ă  une influence significative sur la valeur de ces derniers.

Les valeurs exposĂ©es au risque (EAD) correspondent au montant d’exposition sur une contrepartie au moment du dĂ©faut de cette derniĂšre. Pour les Ă©lĂ©ments de bilan, l’exposition correspond aux montants d’exposition nets des provisions, pour les Ă©lĂ©ments couverts par l’approche standard du risque de crĂ©dit, et aux montants bruts, pour les Ă©lĂ©ments couverts par les notations internes. Dans le cas de limites et engagements par signature non utilisĂ©s par la contrepartie, une fraction du montant total d’engagement est prise en compte par application Ă  ce dernier d’un facteur de conversion en risque de crĂ©dit (CCF). Le CCF est estimĂ© selon une mĂ©thode interne validĂ©e par l’autoritĂ© de contrĂŽle pour les portefeuilles de la ClientĂšle de dĂ©tail. Le CCF interne est estimĂ© sur la base des CCF observĂ©s en cas de dĂ©faut par lot d’expositions. Pour les autres portefeuilles, un montant forfaitaire de CCF de 20 %, 50 % ou 100 % est appliquĂ© en fonction de la nature de l’engagement et de sa maturitĂ©.

Pour la Grande clientĂšle, la dĂ©finition du dĂ©faut se situe au niveau du client. Par consĂ©quent, elle respecte un principe de contagion : une exposition sur un client en dĂ©faut entraĂźne le classement en dĂ©faut de l’ensemble de ses encours au sein de l’entitĂ© responsable de l’unicitĂ© de la notation (“RUN”) ainsi que de l’ensemble de ses encours au sein du groupe CrĂ©dit Agricole.

Pour la ClientĂšle de dĂ©tail, suite au changement de la dĂ©finition interne du dĂ©faut en lien avec les nouvelles orientations de l’EBA, la dĂ©finition du dĂ©faut s’applique dĂ©sormais Ă©galement uniquement au niveau du dĂ©biteur. Les rĂšgles de contagion sont dĂ©finies et prĂ©cisĂ©ment documentĂ©es par l’entitĂ© (compte joint, encours particuliers-professionnels, notion de groupe de risques
).

La pertinence des notations et la fiabilitĂ© des donnĂ©es utilisĂ©es sont garanties par un processus de validation initiale et de maintenance des modĂšles internes, qui repose sur une organisation structurĂ©e et documentĂ©e, appliquĂ©e Ă  l’ensemble du Groupe et impliquant les entitĂ©s, la Direction des Risques Groupe ainsi que la ligne mĂ©tier Audit.

L’utilisation des modĂšles internes aux fins de calcul des ratios de solvabilitĂ© a permis de renforcer la gestion de ses risques par le groupe CrĂ©dit Agricole. En particulier, le dĂ©veloppement des mĂ©thodes “notations internes” a conduit Ă  une collecte systĂ©matique et fiabilisĂ©e des historiques de dĂ©fauts et de pertes sur la majoritĂ© des entitĂ©s du Groupe. La constitution de tels historiques de donnĂ©es permet aujourd’hui de quantifier le risque de crĂ©dit en associant Ă  chaque grade de notation une probabilitĂ© de dĂ©faut (PD) moyenne et, pour les approches “notations internes avancĂ©es”, une perte en cas de dĂ©faut (Loss Given Default, ou LGD). En outre, les paramĂštres des modĂšles “notations internes” sont utilisĂ©s dans la dĂ©finition, la mise en Ɠuvre et le suivi des politiques risque et crĂ©dits des entitĂ©s. Sur le pĂ©rimĂštre de la Grande clientĂšle, le dispositif de notation unique dans le Groupe (outils et mĂ©thodes identiques, donnĂ©es partagĂ©es), mis en place depuis plusieurs annĂ©es, a contribuĂ© au renforcement et Ă  la normalisation des usages des notations et des paramĂštres de risque associĂ©s au sein des entitĂ©s. L’unicitĂ© de la notation des clients de la catĂ©gorie Grande clientĂšle permet ainsi de disposer d’un rĂ©fĂ©rentiel commun sur lequel s’appuient les normes et procĂ©dures, les outils de pilotage, les politiques de provisionnement et de couverture des risques, ainsi que le dispositif d’alertes et de surveillance rapprochĂ©e. De par son rĂŽle dans le suivi et le pilotage du risque dans les entitĂ©s, la notation fait l’objet de contrĂŽles qualitĂ© et d’une surveillance rĂ©guliĂšre Ă  tous les niveaux du processus de notation.

Ainsi, les modĂšles internes de mesure des risques favorisent le dĂ©veloppement de saines pratiques de gestion des risques par les entitĂ©s du Groupe et amĂ©liorent l’efficacitĂ© du processus d’allocation des fonds propres en permettant une mesure plus fine de la consommation de ceux-ci par ligne de mĂ©tier et par entitĂ©.

ConformĂ©ment aux procĂ©dures internes de validation des modĂšles, l’ensemble des modĂšles internes utilisĂ©s dans le groupe CrĂ©dit Agricole pour le calcul des exigences en fonds propres au titre du risque de crĂ©dit fait l’objet d’une prĂ©sentation au ComitĂ© des Normes et ModĂšles (CNM) pour approbation, aprĂšs une revue indĂ©pendante menĂ©e par la fonction de Validation interne du Groupe. Ce process de validation interne prĂ©cĂšde la demande d’autorisation formulĂ©e auprĂšs de la BCE en vue d’une validation formelle par cette derniĂšre. AprĂšs validation, les systĂšmes internes de notation et de calcul des paramĂštres de risque font l’objet de contrĂŽles permanents et pĂ©riodiques au sein de chaque entitĂ© du Groupe.

En application de l’article 189 du rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ©, une synthĂšse annuelle du fonctionnement du systĂšme de notation est prĂ©sentĂ©e aux organes de direction (ComitĂ© des Risques de CrĂ©dit Agricole S.A. et ComitĂ© des Risques Groupe). Cette prĂ©sentation intĂšgre les conclusions gĂ©nĂ©rales des processus de revue indĂ©pendante et de validation des modĂšles internes.

Les systĂšmes et procĂ©dures de notations internes sont prĂ©sentĂ©s dans la partie “Gestion des risques – Risque de CrĂ©dit – MĂ©thodologies et systĂšmes de mesure des risques”.


ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

F-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

262 572

4 791

100,00%

320 250

0,01%

‐

45,00%

2.5

17 560

5,48%

15

(163)

0,00 Ă  <0,10

262 572

4 791

100,00%

320 250

0,01%

‐

45,00%

2.5

17 560

5,48%

15

(163)

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,25 Ă  <0,50

249

‐

0,00%

249

0,25%

‐

45,00%

2.5

130

52,44%

‐

(1)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

163

‐

0,00%

163

0,80%

‐

45,00%

2.5

147

90,01%

1

(1)

Administrations

0,75 Ă  <1,75

163

‐

0,00%

163

0,80%

‐

45,00%

2.5

147

90,01%

1

(1)

centrales et banques centrales

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Sous-total (catégorie d'expositions)

262 983

4 791

100,00%

320 662

0,01%

‐

45,00%

2.5

17 837

5,56%

15

(164)

ETABLISSEMENTS

F-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

1 766 304

33 561

48,02%

1 872 491

0,03%

‐

10,95%

2.5

72 968

3,90%

63

(283)

0,00 Ă  <0,10

1 766 304

33 561

48,02%

1 872 491

0,03%

‐

10,95%

2.5

72 968

3,90%

63

(283)

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,15 Ă  <0,25

17 055

‐

0,00%

17 891

0,16%

‐

45,00%

2.5

7 359

41,13%

13

(29)

0,25 Ă  <0,50

1 312

340

37,65%

1 440

0,28%

‐

38,54%

2.5

698

48,46%

2

(3)

0,50 Ă  <0,75

9 545

‐

0,00%

4 778

0,60%

‐

45,00%

2.5

3 821

79,98%

13

(61)

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Etablissements

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,50 Ă  <10,00

‐

6 045

100,00%

6 045

3,00%

‐

45,00%

2.5

8 230

136,14%

82

‐

2,5 Ă  <5

‐

6 045

100,00%

6 045

3,00%

‐

45,00%

2.5

8 230

136,14%

82

‐

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

20,83%

‐

45,83%

2,52

1

2.875

‐

‐

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

20,83%

‐

45,83%

2,52

1

2.875

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Sous-total (catégorie d'expositions)

1 794 216

39 946

55,80%

1 902 646

0,04%

‐

11,49%

2.5

93 078

4,89%

172

(376)

ENTREPRISES - AUTRES

F-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

140 401

124 244

74,37%

229 998

0,05%

‐

44,88%

2.5

48 261

20,98%

55

(41)

0,00 Ă  <0,10

102 219

116 020

74,09%

183 435

0,04%

‐

44,99%

2.5

32 020

17,46%

30

(38)

0,10 Ă  <0,15

38 181

8 224

78,28%

46 562

0,12%

‐

44,42%

2.5

16 242

34,88%

25

(3)

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,25 Ă  <0,50

116 525

82 532

92,24%

145 594

0,39%

‐

45,03%

2.5

95 205

65,39%

255

(217)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

40 295

37 465

64,63%

40 992

1,30%

‐

45,08%

2.5

42 993

1.04881

238

(531)

0,75 Ă  <1,75

30 163

37 465

64,63%

30 860

1,09%

‐

45,39%

2.5

31 022

1.00526

152

(390)

Entreprises - Autres

1,75 Ă  <2,5

10 132

‐

0,00%

10 132

1,93%

‐

44,14%

2.5

11 971

118,15%

86

(141)

2,50 Ă  <10,00

26 612

20 021

88,82%

20 908

5,80%

‐

45,00%

2.5

34 716

1.6604

545

(2 880)

2,5 Ă  <5

16 977

18 681

88,02%

10 032

3,39%

‐

45,00%

2.5

14 235

141,89%

153

(282)

5 Ă  <10

9 636

1 340

100,00%

10 876

8,01%

‐

45,00%

2.5

20 481

188,32%

392

(2 598)

10,00 Ă  <100,00

1 229

904

100,00%

1 831

20,99%

‐

45,00%

2.5

4 772

260,64%

173

(40)

10 Ă  <20

126

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

(14)

20 Ă  <30

1 103

904

100,00%

1 831

20,99%

‐

45,00%

2.5

4 772

260,64%

173

(26)

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

7 101

418

100,00%

5 531

100,00%

‐

45,00%

2.5

‐

0,00%

2 489

(2 956)

Sous-total (catégorie d'expositions)

332 163

265 583

79,76%

444 854

1,88%

‐

44,96%

2.5

225 948

50,79%

3 755

(6 665)

ENTREPRISES- FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

F-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,15 Ă  <0,25

4 020

‐

0,00%

4 020

0,16%

‐

45,00%

2.5

1 654

41,13%

3

(6)

0,25 Ă  <0,50

4 897

3 972

51,58%

6 946

0,30%

‐

45,00%

2.5

4 004

57,64%

9

(17)

0,50 Ă  <0,75

5 117

2 300

100,00%

7 417

0,60%

‐

45,00%

2.5

5 932

79,98%

20

(16)

0,75 Ă  <2,50

2 950

‐

0,00%

2 950

1,90%

‐

45,00%

2.5

3 540

119,99%

25

(63)

Entreprises -

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

financement

1,75 Ă  <2,5

2 950

‐

0,00%

2 950

1,90%

‐

45,00%

2.5

3 540

119,99%

25

(63)

spécialisé

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Sous-total (catégorie d'expositions)

16 984

6 272

69,33%

21 333

0,60%

‐

45,00%

2.5

15 130

70,92%

58

(101)

ENTREPRISES - PETITES OU MOYENNES ENTREPRISES

F-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

2 263

3 673

34,66%

2 723

0,12%

‐

45,00%

2.5

665

24,42%

1

(3)

0,00 Ă  <0,10

168

‐

0,00%

164

0,03%

‐

45,00%

2.5

21

13,00%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

2 096

3 673

34,66%

2 559

0,13%

‐

45,00%

2.5

644

25,15%

1

(3)

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,25 Ă  <0,50

26 221

42 759

67,51%

50 630

0,42%

‐

44,51%

2.5

22 527

44,49%

94

(87)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

92 579

35 296

88,67%

108 259

1,26%

‐

42,28%

2.5

71 040

65,62%

576

(654)

Entreprises -

0,75 Ă  <1,75

85 673

32 822

88,58%

99 130

1,20%

‐

42,03%

2.5

62 868

63,42%

497

(612)

Petites ou moyennes

1,75 Ă  <2,5

6 906

2 474

89,87%

9 130

1,93%

‐

45,00%

2.5

8 172

89,52%

79

(41)

entreprises

2,50 Ă  <10,00

30 953

12 787

92,12%

30 235

5,36%

‐

43,02%

2.5

28 577

94,52%

703

(1 861)

2,5 Ă  <5

21 159

7 050

94,76%

19 051

3,60%

‐

42,29%

2.5

15 557

81,66%

289

(213)

5 Ă  <10

9 794

5 738

88,87%

11 184

8,36%

‐

44,26%

2.5

13 020

116,42%

414

(1 647)

10,00 Ă  <100,00

5 059

4 377

80,14%

6 021

19,12%

‐

43,67%

2.5

8 993

149,36%

507

(1 131)

10 Ă  <20

2 386

60

96,10%

1 334

12,11%

‐

40,42%

2.5

1 542

115,60%

65

(331)

20 Ă  <30

2 674

4 317

79,92%

4 686

21,11%

‐

44,59%

2.5

7 450

158,98%

441

(801)

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

5 887

3 407

97,47%

5 261

100,00%

‐

45,00%

2.5

‐

0,00%

2 367

(2 763)

Sous-total (catégorie d'expositions)

162 963

102 300

78,25%

203 129

4,73%

‐

43,10%

2.5

131 802

64,89%

4 248

(6 498)

Total (toutes catĂ©gories d’expositions)

2 569 309

418 892

77,18%

2 892 623

 

‐

 

2.5

483 794

16,73%

8 247

(13 804)


ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

 

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Administrations

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

centrales et banques

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

centrales

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

Sous-total (catégorie d'expositions)

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

ETABLISSEMENTS

image

ENTREPRISES - AUTRES

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

89 075

33 041

55,20%

107 314

0,08%

‐

44,55%

2.5

27 430

25,56%

36

(78)

0,00 Ă  <0,10

46 814

22 644

50,74%

58 304

0,04%

‐

44,58%

2.5

10 283

17,64%

10

(27)

0,10 Ă  <0,15

42 260

10 397

64,92%

49 010

0,12%

‐

44,51%

2.5

17 146

34,99%

26

(50)

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,25 Ă  <0,50

178 549

26 221

59,54%

194 161

0,34%

‐

43,82%

2.5

118 038

60,79%

290

(400)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

121 967

17 293

64,59%

133 137

0,92%

‐

43,73%

2.5

122 782

92,22%

539

(945)

0,75 Ă  <1,75

121 967

17 293

64,59%

133 137

0,92%

‐

43,73%

2.5

122 782

92,22%

539

(945)

Entreprises - Autres

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

2,50 Ă  <10,00

36 416

16 365

67,29%

47 427

3,70%

‐

44,09%

2.5

66 839

140,93%

757

(1 814)

2,5 Ă  <5

29 773

16 365

67,29%

40 784

3,00%

‐

44,89%

2.5

55 944

1.3717

549

(350)

5 Ă  <10

6 642

‐

0,00%

6 642

8,00%

‐

39,16%

2.5

10 895

164,03%

208

(1 465)

10,00 Ă  <100,00

14 869

139

65,17%

14 959

15,63%

‐

43,47%

2.5

34 662

231,71%

1 018

(1 846)

10 Ă  <20

13 534

132

65,98%

13 621

15,00%

‐

43,32%

2.5

31 223

229,22%

885

(1 769)

20 Ă  <30

1 334

7

49,93%

1 338

22,00%

‐

45,00%

2.5

3 438

2.5698

132

(77)

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

100,00 (défaut)

5 684

50

50,00%

5 709

100,00%

‐

43,56%

2.5

‐

0,00%

2 486

(4 564)

Sous-total (catégorie d'expositions)

446 559

93 110

60,30%

502 706

2,34%

‐

43,96%

2.5

369 751

73,55%

5 127

(9 647)

ENTREPRISES- FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

image

ENTREPRISES - PETITES OU MOYENNES ENTREPRISES

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

54 148

5 009

61,46%

57 226

0,12%

‐

44,02%

2.5

13 389

23,40%

31

(23)

0,00 Ă  <0,10

1 500

30

50,00%

1 515

0,05%

‐

45,00%

2.5

202

13,34%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

52 648

4 979

61,53%

55 711

0,13%

‐

43,99%

2.5

13 187

23,67%

31

(23)

0,15 Ă  <0,25

78 508

7 360

75,00%

84 028

0,20%

‐

45,00%

2.5

27 145

32,30%

77

(114)

0,25 Ă  <0,50

296 565

42 279

67,07%

324 923

0,39%

‐

43,84%

2.5

138 742

42,70%

552

(441)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

377 134

46 270

66,86%

408 108

1,26%

‐

43,76%

2.5

271 934

66,63%

2 253

(4 530)

Entreprises -

0,75 Ă  <1,75

313 168

36 747

64,66%

336 963

1,09%

‐

43,51%

2.5

214 469

63,65%

1 601

(2 028)

Petites ou moyennes

1,75 Ă  <2,5

63 966

9 523

75,39%

71 145

2,04%

‐

44,96%

2.5

57 465

80,77%

652

(2 502)

entreprises

2,50 Ă  <10,00

165 429

13 310

57,25%

173 179

5,14%

‐

43,53%

2.5

172 482

99,60%

3 868

(11 617)

2,5 Ă  <5

80 790

7 531

49,81%

84 552

3,30%

‐

43,35%

2.5

75 563

89,37%

1 213

(1 159)

5 Ă  <10

84 638

5 779

66,95%

88 628

6,89%

‐

43,70%

2.5

96 919

1.09355

2 655

(10 458)

10,00 Ă  <100,00

28 545

2 755

70,48%

30 520

18,82%

‐

44,39%

2.5

47 269

154,88%

2 544

(8 026)

10 Ă  <20

16 496

1 503

74,99%

17 651

14,40%

‐

44,96%

2.5

26 393

149,53%

1 143

(4 360)

20 Ă  <30

9 811

1 202

64,67%

10 589

22,00%

‐

43,31%

2.5

16 694

157,66%

1 009

(2 294)

30,00 Ă  <100,00

2 238

49

75,02%

2 280

38,30%

‐

45,00%

2.5

4 181

183,41%

393

(1 373)

100,00 (défaut)

44 891

2 709

62,66%

46 589

100,00%

‐

43,41%

2.5

4 299

9,23%

20 223

(26 659)

Sous-total (catégorie d'expositions)

1 045 220

119 692

66,13%

1 124 573

6,03%

‐

43,86%

2.5

675 259

60,05%

29 548

(51 410)

EXPOSITIONS RENOUVELABLES

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

6 167

66 461

175,23%

122 623

0,06%

‐

27,78%

1,00

1 376

1,12%

20

(6)

0,00 Ă  <0,10

2 984

49 699

169,25%

87 101

0,04%

‐

27,70%

1,00

674

0,77%

9

(2)

0,10 Ă  <0,15

3 183

16 762

192,93%

35 522

0,11%

‐

27,98%

1,00

703

1,98%

11

(4)

0,15 Ă  <0,25

2 635

9 227

202,73%

21 342

0,22%

‐

27,98%

1,00

729

3,41%

13

(6)

0,25 Ă  <0,50

2 295

6 151

210,28%

15 231

0,40%

‐

27,92%

1,00

842

5,53%

17

(8)

0,50 Ă  <0,75

1 823

2 935

231,97%

8 631

0,73%

‐

27,68%

1,00

767

8,88%

17

(9)

0,75 Ă  <2,50

3 844

5 455

254,79%

17 744

1,52%

‐

28,22%

1,00

2 778

15,65%

76

(55)

0,75 Ă  <1,75

3 756

5 256

254,70%

17 144

1,50%

‐

28,18%

1,00

2 655

15,49%

72

(42)

Expositions

1,75 Ă  <2,5

89

199

257,38%

600

2,04%

‐

29,31%

1,00

123

20,43%

4

(14)

renouvelables

2,50 Ă  <10,00

2 997

2 597

324,09%

11 417

5,35%

‐

28,38%

1,00

4 323

37,87%

173

(176)

2,5 Ă  <5

2 119

1 904

317,87%

8 174

4,23%

‐

28,34%

1,00

2 692

32,94%

98

(85)

5 Ă  <10

878

693

341,20%

3 242

8,17%

‐

28,50%

1,00

1 631

50,29%

75

(90)

10,00 Ă  <100,00

609

536

295,85%

2 203

22,13%

‐

30,00%

1,00

1 756

79,73%

158

(108)

10 Ă  <20

470

308

383,16%

1 653

15,56%

‐

28,57%

1,00

1 182

71,53%

74

(77)

20 Ă  <30

85

27

460,94%

211

29,05%

‐

27,76%

1,00

185

87,68%

17

(15)

30,00 Ă  <100,00

54

202

140,67%

339

49,89%

‐

38,39%

1,00

389

114,78%

68

(16)

100,00 (défaut)

273

263

0,02%

273

100,00%

‐

35,59%

1,00

47

17,20%

97

(296)

Sous-total (catégorie d'expositions)

20 643

93 624

190,98%

199 463

0,94%

‐

27,92%

1,00

12 617

6,33%

572

(664)

AUTRES EXPOSITIONS SUR LA CLIENTÈLE DE DÉTAIL - NON - PME

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

580 111

21 384

117,72%

605 699

0,07%

‐

18,66%

1,00

21 653

3,58%

77

(93)

0,00 Ă  <0,10

372 914

11 903

125,70%

388 071

0,04%

‐

17,88%

1,00

9 015

2,32%

27

(34)

0,10 Ă  <0,15

207 197

9 481

107,71%

217 628

0,11%

‐

20,04%

1,00

12 638

5,81%

49

(59)

0,15 Ă  <0,25

206 459

9 750

107,21%

217 143

0,22%

‐

22,25%

1,00

22 229

10,24%

106

(112)

0,25 Ă  <0,50

109 205

4 566

105,15%

114 246

0,39%

‐

21,60%

1,00

16 558

14,49%

98

(192)

0,50 Ă  <0,75

42 052

1 904

102,34%

44 174

0,73%

‐

25,39%

1,00

10 540

23,86%

82

(163)

0,75 Ă  <2,50

89 487

3 678

146,27%

95 379

1,41%

‐

22,13%

1,00

25 945

27,20%

306

(1 023)

Autres expositions

0,75 Ă  <1,75

85 253

3 671

146,37%

91 127

1,38%

‐

22,29%

1,00

24 839

27,26%

290

(798)

sur la clientĂšle de

1,75 Ă  <2,5

4 234

7

100,14%

4 251

2,04%

‐

18,80%

1,00

1 106

26,02%

16

(224)

détail - non - PME

2,50 Ă  <10,00

36 812

1 334

102,48%

39 216

5,17%

‐

23,09%

1,00

14 407

36,74%

476

(2 023)

2,5 Ă  <5

26 513

1 076

102,52%

28 265

4,08%

‐

22,99%

1,00

10 062

35,60%

268

(925)

5 Ă  <10

10 299

258

102,33%

10 950

8,01%

‐

23,35%

1,00

4 345

39,68%

208

(1 099)

10,00 Ă  <100,00

7 729

170

101,98%

9 630

20,38%

‐

27,11%

1,00

6 076

63,09%

545

(1 519)

10 Ă  <20

6 181

85

103,97%

6 901

15,99%

‐

26,20%

1,00

3 897

56,47%

288

(1 170)

20 Ă  <30

1 140

1

100,00%

2 222

29,05%

‐

28,83%

1,00

1 736

78,11%

186

(209)

30,00 Ă  <100,00

408

85

100,00%

507

42,09%

‐

31,94%

1,00

443

87,28%

71

(140)

100,00 (défaut)

20 141

49

0,00%

20 141

100,00%

‐

66,48%

1,00

4 468

22,18%

13 390

(13 202)

Sous-total (catégorie d'expositions)

1 091 996

42 836

115,09%

1 145 627

2,37%

‐

21,24%

1,00

121 875

10,64%

15 080

(18 326)

AUTRES EXPOSITIONS SUR LA CLIENTÈLE DE DÉTAIL – PME

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

120 575

17 071

150,05%

146 201

0,13%

‐

28,46%

1,00

10 161

6,95%

54

(43)

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

120 575

17 071

150,05%

146 201

0,13%

‐

28,46%

1,00

10 161

6,95%

54

(43)

0,15 Ă  <0,25

258 278

51 562

168,62%

345 280

0,20%

‐

21,24%

1,00

24 775

7,18%

152

(163)

0,25 Ă  <0,50

300 517

49 399

168,75%

383 999

0,36%

‐

20,17%

1,00

38 281

9,97%

292

(576)

0,50 Ă  <0,75

5

42

225,66%

101

0,72%

‐

30,01%

1,00

22

21,35%

‐

‐

0,75 Ă  <2,50

373 835

55 472

159,97%

463 503

1,30%

‐

24,11%

1,00

97 181

20,97%

1 374

(5 702)

Autres expositions

0,75 Ă  <1,75

290 009

38 943

151,64%

349 594

1,05%

‐

27,94%

1,00

82 345

23,55%

1 087

(2 048)

sur la clientĂšle de

1,75 Ă  <2,5

83 826

16 529

179,59%

113 908

2,04%

‐

12,35%

1,00

14 836

13,03%

287

(3 654)

détail - PME

2,50 Ă  <10,00

170 385

19 582

155,00%

202 772

5,29%

‐

29,33%

1,00

72 166

35,59%

3 153

(14 208)

2,5 Ă  <5

91 576

9 670

142,23%

105 961

3,80%

‐

34,72%

1,00

43 064

40,64%

1 398

(4 078)

5 Ă  <10

78 809

9 912

167,46%

96 812

6,91%

‐

23,43%

1,00

29 103

30,06%

1 755

(10 130)

10,00 Ă  <100,00

36 531

2 004

145,31%

42 344

19,09%

‐

29,58%

1,00

22 085

52,16%

2 545

(10 091)

10 Ă  <20

33 383

1 656

154,81%

38 011

16,75%

‐

28,88%

1,00

18 801

49,46%

1 924

(9 028)

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

3 148

347

100,00%

4 332

39,68%

‐

35,76%

1,00

3 284

75,81%

621

(1 063)

100,00 (défaut)

66 089

4 342

0,01%

66 090

100,00%

‐

66,64%

1,00

19 904

30,12%

44 040

(48 575)

Sous-total (catégorie d'expositions)

1 326 216

199 475

159,43%

1 650 288

5,65%

‐

25,46%

1,00

284 575

17,24%

51 611

(79 357)


CLIENTÈLE DE DÉTAIL - EXPOSITIONS GARANTIES PAR DES BIENS IMMOBILIERS DES PME

image

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

56 745

1 513

100,00%

58 258

0,13%

‐

22,95%

1,00

3 160

5,43%

17

(19)

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

0,10 Ă  <0,15

56 745

1 513

100,00%

58 258

0,13%

‐

22,95%

1,00

3 160

5,43%

17

(19)

0,15 Ă  <0,25

100 188

3 280

100,00%

103 468

0,21%

‐

23,55%

1,00

8 412

8,13%

52

(90)

0,25 Ă  <0,50

136 584

4 118

100,00%

140 703

0,38%

‐

23,78%

1,00

17 724

12,60%

130

(256)

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

ClientĂšle de dĂ©tail - 

0,75 Ă  <2,50

152 243

7 029

100,00%

159 272

1,21%

‐

22,93%

1,00

40 116

25,19%

422

(2 176)

Expositions garanties

0,75 Ă  <1,75

122 923

5 882

100,00%

128 805

1,01%

‐

24,77%

1,00

32 690

25,38%

328

(941)

par des biens

1,75 Ă  <2,5

29 320

1 147

100,00%

30 467

2,04%

‐

15,13%

1,00

7 426

24,38%

94

(1 235)

immobiliers des

PME

2,50 Ă  <10,00

84 358

3 806

100,00%

88 165

5,39%

‐

25,79%

1,00

61 915

70,23%

1 239

(9 229)

2,5 Ă  <5

44 926

2 849

100,00%

47 775

3,80%

‐

27,67%

1,00

30 615

64,08%

502

(2 561)

5 Ă  <10

39 432

957

100,00%

40 389

7,26%

‐

23,56%

1,00

31 300

77,49%

737

(6 668)

10,00 Ă  <100,00

14 990

190

100,00%

15 180

18,18%

‐

26,38%

1,00

17 733

116,82%

736

(4 516)

10 Ă  <20

14 140

190

100,00%

14 330

17,01%

‐

26,77%

1,00

16 955

1.1832

673

(4 283)

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

0,00%

‐

‐

0,00%

‐

‐

30,00 Ă  <100,00

851

‐

0,00%

851

37,79%

‐

19,77%

1,00

778

91,46%

63

(233)

100,00 (défaut)

14 577

‐

0,00%

14 577

100,00%

‐

55,73%

1,00

4 119

28,26%

8 124

(6 249)

Sous-total (catégorie d'expositions)

559 687

19 936

100,00%

579 624

4,29%

‐

24,60%

1,00

153 179

26,43%

10 721

(22 534)

GARANTIES PAR DES BIENS IMMOBILIERS N'APPARTENANT PAS À DES PME

image

A-IRB

Fourchette de PD

Expositions au bilan

Expositions hors bilan avant CCF

CCF moyen pondéré

Exposition aprĂšs CCF et aprĂšs ARC

PD moyenne, pondérée (%)

Nombre de débiteurs

LGD moyenne, pondérée (%)

ÉchĂ©ance moyenne

pondérée

(années)

Montant d’exposition

pondéré aprÚs facteurs supplétifs

Densité du montant

d’exposition pondĂ©rĂ©

Montant des pertes anticipées

Corrections de valeur et provisions

0,00 Ă  <0,15

3 319 369

50 024

100,00%

3 369 394

0,06%

‐

14,05%

1,00

81 164

2,41%

298

(434)

0,00 Ă  <0,10

2 241 800

30 484

100,00%

2 272 284

0,04%

‐

13,68%

1,00

35 823

1,58%

114

(134)

0,10 Ă  <0,15

1 077 569

19 540

100,00%

1 097 110

0,11%

‐

14,83%

1,00

45 341

4,13%

184

(301)

0,15 Ă  <0,25

562 652

13 291

100,00%

575 943

0,22%

‐

15,46%

1,00

40 706

7,07%

194

(387)

0,25 Ă  <0,50

399 860

9 652

100,00%

409 513

0,39%

‐

15,70%

1,00

45 267

11,05%

254

(726)

0,50 Ă  <0,75

147 139

3 540

100,00%

150 680

0,73%

‐

17,35%

1,00

28 327

18,80%

191

(624)

0,75 Ă  <2,50

360 657

7 073

100,00%

367 730

1,37%

‐

16,29%

1,00

97 959

26,64%

831

(4 162)

Garantie par des

0,75 Ă  <1,75

342 118

6 955

100,00%

349 073

1,33%

‐

16,37%

1,00

92 123

26,39%

775

(2 897)

biens immobiliers

1,75 Ă  <2,5

18 539

118

100,00%

18 657

2,04%

‐

14,79%

1,00

5 836

31,28%

56

(1 265)

n'appartenant pas Ă 

2,50 Ă  <10,00

175 617

3 716

100,00%

179 333

5,16%

‐

17,70%

1,00

111 600

62,23%

1 660

(8 380)

des PME

2,5 Ă  <5

123 315

3 492

100,00%

126 808

4,02%

‐

17,56%

1,00

69 894

55,12%

898

(3 851)

5 Ă  <10

52 302

224

100,00%

52 526

7,93%

‐

18,03%

1,00

41 706

79,40%

762

(4 529)

10,00 Ă  <100,00

33 129

168

100,01%

33 297

19,79%

‐

20,52%

1,00

39 498

118,63%

1 389

(4 740)

10 Ă  <20

26 848

166

100,01%

27 014

16,46%

‐

20,13%

1,00

31 111

115,17%

893

(3 522)

20 Ă  <30

3 263

1

100,94%

3 264

29,05%

‐

21,55%

1,00

4 394

134,61%

204

(444)

30,00 Ă  <100,00

3 018

‐

0,00%

3 018

39,54%

‐

22,98%

1,00

3 993

132,29%

291

(774)

100,00 (défaut)

41 211

1

42,31%

41 211

100,00%

‐

35,32%

1,00

8 199

19,89%

14 556

(11 159)

Sous-total (catégorie d'expositions)

5 039 633

87 465

100,00%

5 127 101

1,33%

‐

14,94%

1,00

452 720

8,83%

19 373

(30 613)

Total (toutes catĂ©gories d’expositions)

9 529 953

656 139

120,22%

10 329 383

 

‐

 

1.24

2 069 975

20,04%

132 032

(212 552)

PÉRIMÈTRE D'UTILISATION DE L'APPROCHE STANDARD ET DE L'APPROCHE NI (APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE) (EU CR6-A)   

image

Valeur exposée au risque au sens de

l’article 166 du CRR

pour les expositions en approche NI

Valeur exposée au risque totale des

expositions en

approche standard et en approche NI

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet de l’utilisation

partielle permanente de

SA (%)

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet de l’approche NI

(%)

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet d’un plan de dĂ©ploiement (%)

1

Administrations centrales ou banques centrales

267 774

340 774

6,05%

93,95%

0,00%

1.1

Dont Administrations régionales ou locales

 

30 468

9,58%

90,42%

0,00%

1.2

Dont Entités du secteur public

 

161 171

5,00%

95,01%

0,00%

2

Établissements

1 816 505

1 918 298

3,70%

96,30%

0,00%

3

Entreprises

2 435 624

2 686 573

4,42%

95,58%

0,00%

3.1

Dont Entreprises - financement spĂ©cialisĂ©, Ă  l’exclusion de l’approche de rĂ©fĂ©rencement

 

23 256

0,00%

100,00%

0,00%

3.2

Dont Entreprises - financement spĂ©cialisĂ© dans le cadre de l’approche de rĂ©fĂ©rencement

 

‐

0,00%

0,00%

0,00%

Dont PME

 

1 430 175

0,00%

100,00%

0,00%

4

ClientÚle de détail

8 702 104

8 576 084

0,01%

99,38%

0,62%

4.1

dont ClientÚle de détail - garanties par des biens immobiliers PME

 

579 623

0,00%

100,00%

0,00%

4.2

dont ClientÚle de détail - garanties par des biens immobiliers non-PME

 

5 127 098

0,00%

100,00%

0,00%

4.3

dont ClientÚle de détail - expositions renouvelables éligibles

 

114 267

0,00%

100,00%

0,00%


Valeur exposée au risque au sens de

l’article 166 du CRR

pour les expositions en approche NI

Valeur exposée au risque totale des

expositions en

approche standard et en approche NI

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet de l’utilisation

partielle permanente de

SA (%)

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet de l’approche NI

(%)

Pourcentage de la valeur exposée au

risque totale faisant

l’objet d’un plan de dĂ©ploiement (%)

4.4

dont ClientÚle de détail - autres PME

 

1 578 143

0,00%

96,92%

3,08%

4.5

dont ClientÚle de détail - autres non-

PME

 

1 176 953

0,03%

99,80%

0,16%

5

Actions

402 544

507 953

3,98%

96,02%

0,00%

6

Autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit

‐

82 271

100,00%

0,00%

0,00%

7

Total

13 624 550

14 111 952

1,79%

97,85%

0,37%


4.2.4 Utilisation des dérivés de crédit en couverture

La caisse régionale du Morbihan ne détient pas de dérivés de crédit.

EFFET DES DÉRIVÉS DE CRÉDIT SUR LES ACTIFS PONDÉRÉS DES RISQUES (EU CR7)

image

image

 

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montant d’exposition

pondéré avant dérivés de crédit

Montant d’exposition pondĂ©rĂ© rĂ©el

1

Expositions faisant l’objet de l’approche NI simple

483 794

483 794

2

Administrations centrales et banques centrales

17 837

17 837

3

Établissements

93 078

93 078

4

Entreprises

372 880

372 880

4.1

dont Entreprises - PME

131 802

131 802

4.2

dont Entreprises - Financement spécialisé

15 130

15 130

5

Expositions faisant l’objet de l’approche NI avancĂ©e

2 069 975

2 069 975

6

Administrations centrales et banques centrales

‐

‐

7

Établissements

‐

‐

8

Entreprises

1 045 009

1 045 009

8.1

dont Entreprises - PME

675 259

675 259

8.2

dont Entreprises - Financement spécialisé

‐

‐

9

ClientÚle de détail

1 024 966

1 024 966

9.1

dont ClientÚle de détail - PME - Garanties par une sûreté immobiliÚre

153 179

153 179

9.2

dont ClientÚle de détail - non-PME - Garanties par une sûreté immobiliÚre

452 720

452 720

9.3

dont ClientÚle de détail - expositions renouvelables éligibles

12 617

12 617

9.4

dont ClientÚle de détail - PME - Autres

284 575

284 575

9.5

dont ClientÚle de détail - non-PME - Autres

121 875

121 875

10

TOTAL (incluant expositions approches NI simple et avancée)

2 553 769

2 553 769

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                  126/216


APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (IRB-A) – INFORMATIONS SUR LE DEGRÉ D'UTILISATION DES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) (EU CR7-A)

image

31/12/2024

 

 

(en milliers d'euros)

Total des expositions

 

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit dans le calcul des RWEA

Protection de crĂ©dit  financĂ©e

 Protection de crĂ©dit  non financĂ©e

RWEA sans effets de

substitution (effets de réduction

uniquement)

 

RWEA avec effets de substitution

(effets de réduction et de substitution)

 

 

Partie des expositions

couverte par des sûretés

financiĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

sûretés éligibles (%)

Partie des expositions

couverte par des sûretés

immobiliĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par

des créances

Ă  recouvrer

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres sĂ»retĂ©s rĂ©elles (%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

formes de

protection de crédit financée (%)

Partie des expositions

couverte par des dépÎts

en espĂšces

(%)

Partie des expositions

couverte par des polices

d'assurance vie (%)

Partie des expositions

couverte par des

instruments détenus par un tiers (%)

 

Partie des expositions

couverte par

des garanties

(%)

Partie des expositions

couverte par des dérivés de crédit (%)

a

b

c

d

e

f

g

h

i

j

k

l

m

n

Administrations centrales et banques centrales

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

‐

Établissements

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

‐

Entreprises

1 627 279

0,18%

19,14%

17,17%

1,42%

0,56%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,66%

0,00%

‐

1 045 009

dont Entreprises -

PME

1 124 573

0,24%

22,81%

20,93%

1,33%

0,54%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,95%

0,00%

‐

675 259

dont Entreprises - Financement spécialisé

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

‐

Dont Entreprises - Autres

502 706

0,03%

10,95%

8,75%

1,62%

0,59%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

369 751

ClientÚle de détail

8 702 104

0,00%

28,16%

28,16%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

36,82%

0,00%

‐

1 024 966

Dont ClientÚle de détail - Biens immobiliers PME

579 624

0,00%

80,83%

80,83%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,17%

0,00%

‐

153 179

Dont ClientÚle de détail - Biens

immobiliers non-

PME

5 127 101

0,00%

38,65%

38,65%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

60,91%

0,00%

‐

452 720

dont ClientĂšle de

détail - expositions renouvelables éligibles

199 463

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

12 617

31/12/2024

 

 

(en milliers d'euros)

Total des expositions

 

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit dans le calcul des RWEA

Protection de crĂ©dit  financĂ©e

 Protection de crĂ©dit  non financĂ©e

RWEA sans effets de

substitution (effets de réduction

uniquement)

 

RWEA avec effets de substitution

(effets de réduction et de substitution)

 

 

Partie des expositions

couverte par des sûretés

financiĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

sûretés éligibles (%)

Partie des expositions

couverte par des sûretés

immobiliĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par

des créances

Ă  recouvrer

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres sĂ»retĂ©s rĂ©elles (%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

formes de

protection de crédit financée (%)

Partie des expositions

couverte par des dépÎts

en espĂšces

(%)

Partie des expositions

couverte par des polices

d'assurance vie (%)

Partie des expositions

couverte par des

instruments détenus par un tiers (%)

 

Partie des expositions

couverte par

des garanties

(%)

Partie des expositions

couverte par des dérivés de crédit (%)

a

b

c

d

e

f

g

h

i

j

k

l

m

n

dont ClientĂšle de

détail - autres PME

1 650 288

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

4,30%

0,00%

‐

284 575

dont ClientĂšle de

détail - autres non-

PME

1 145 627

0,00%

0,01%

0,01%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,84%

0,00%

‐

121 875

Total

10 329 383

0,03%

26,74%

26,43%

0,22%

0,09%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

31,13%

0,00%

‐

2 069 975

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           128/216

APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (IRB-F) – INFORMATIONS SUR LE DEGRÉ D'UTILISATION DES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) (EU CR7-A)

image

31/12/2024

 

Total des expositions

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit

Techniques d’attĂ©nuation du risque de crĂ©dit dans le calcul des RWEA

Protection de crĂ©dit  financĂ©e

 Protection de crĂ©dit  non financĂ©e

RWEA sans

 

(en milliers d'euros)

 

 

Partie des expositions

couverte par des sûretés

financiĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

sûretés éligibles (%)

Partie des expositions

couverte par des sûretés

immobiliĂšres

(%)

Partie des expositions

couverte par

des créances

Ă  recouvrer

(%)

Partie des expositions

couverte par d’autres sĂ»retĂ©s rĂ©elles (%)

Partie des expositions

couverte par d’autres

formes de

protection de crédit financée (%)

Partie des expositions

couverte par des dépÎts

en espĂšces

(%)

Partie des expositions

couverte par des polices

d'assurance vie (%)

Partie des expositions

couverte par des

instruments détenus par un tiers (%)

 

Partie des expositions

couverte par

des garanties

(%)

Partie des expositions

couverte par des dérivés de crédit (%)

effets de

substitution (effets de réduction

uniquement)

 

RWEA avec effets de substitution

(effets de réduction et de substitution)

 

a

b

c

d

e

f

g

h

i

j

k

l

m

n

Administrations centrales et banques centrales

320 662

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

17 837

Établissements

1 902 646

0,01%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

93 078

Entreprises

669 315

0,21%

5,64%

5,51%

0,13%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

372 880

dont Entreprises - PME

203 129

0,60%

16,87%

16,58%

0,29%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

131 802

dont Entreprises -

Financement spécialisé

21 333

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

15 130

Dont Entreprises - Autres

444 854

0,04%

0,78%

0,72%

0,06%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

225 948

Total

2 892 623

0,06%

1,31%

1,28%

0,03%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

‐

483 794


4.2.5 Évolution des RWA
ÉTATS DES FLUX D’ACTIFS PONDÉRÉS DES RISQUES (RWA) POUR LES EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT SELON L’APPROCHE NOTATION INTERNE (EU CR8)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montant d'exposition pondéré

1

Montant d’exposition pondĂ©rĂ© Ă  la fin de la pĂ©riode de dĂ©claration prĂ©cĂ©dente

2 458 786

2

Taille de l’actif (+/-)

72 562

3

QualitĂ© de l’actif (+/-)

22 343

4

Mises Ă  jour des modĂšles (+/-)

‐

5

Méthodologie et politiques (+/-)

‐

6

Acquisitions et cessions (+/-)

‐

7

Variations des taux de change (+/-)

79

8

Autres (+/-)

‐

9

Montant d’exposition pondĂ©rĂ© Ă  la fin de la pĂ©riode de dĂ©claration

2 553 769

image

 

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                            130/216


4.2.6 Résultat du backtesting

Les Caisses rĂ©gionales utilisent le mĂȘme modĂšle, le backtesting est rĂ©alisĂ© en central par CrĂ©dit Agricole SA.

On appelle backtesting dans les paragraphes suivants l’ensemble des mĂ©thodes et procĂ©dures visant Ă  vĂ©rifier la performance et la stabilitĂ© des modĂšles internes de risque (PD, LGD, CCF) en comparant notamment les prĂ©visions avec les rĂ©sultats observĂ©s.

S’agissant du contrĂŽle permanent, un ComitĂ© de backtesting est mis en place dans chaque entitĂ©. Ce ComitĂ© (qui peut ĂȘtre constituĂ©, dans certaines entitĂ©s, par un ordre du jour spĂ©cifique du ComitĂ© des risques) est prĂ©sidĂ© par la Direction des risques de l’entitĂ© et comprend un reprĂ©sentant de la Direction des risques Groupe. Il fait l’objet de comptes rendus adressĂ©s au Directeur gĂ©nĂ©ral et au responsable du ContrĂŽle permanent de l’entitĂ©, ainsi qu’à la Direction des Risques Groupe.

Pour ce qui concerne le contrĂŽle pĂ©riodique, celui-ci est effectuĂ© annuellement par l’audit interne ou tout tiers expressĂ©ment mandatĂ© par ses soins. Le plan d’audit couvre notamment :

ÂĄ  les systĂšmes de notation et d’estimation des paramĂštres de risque ainsi que le respect des exigences minimales ; ÂĄ le fonctionnement des systĂšmes (correcte mise en Ɠuvre).

Les rapports correspondants sont adressĂ©s au responsable du suivi de l’entitĂ© concernĂ©e au sein de la Direction des Risques Groupe.

Les contrĂŽles internes (permanents et pĂ©riodiques) opĂ©rĂ©s par l’entitĂ© portent sur :

ÂĄ  la qualitĂ© des donnĂ©es Ă  l’entrĂ©e et Ă  la sortie des systĂšmes ;

ÂĄ  la qualitĂ© des systĂšmes de notation et d’estimation des paramĂštres de risque sur les plans conceptuel et technique ; ÂĄ l’exhaustivitĂ© des donnĂ©es utilisĂ©es pour le calcul des emplois pondĂ©rĂ©s.

Les Ă©tapes de backtesting sont fondamentales dans le maintien de la pertinence et de la performance des modĂšles de notation. Une premiĂšre phase d’analyse principalement quantitative est fondĂ©e sur l’analyse du caractĂšre prĂ©dictif du modĂšle dans son ensemble ainsi que de ses principales variables explicatives.

Cet exercice permet Ă©galement de dĂ©tecter des changements significatifs dans la structure et les comportements des portefeuilles et des clients. Le backtesting dĂ©bouche alors sur des dĂ©cisions d’ajustement, voire de refonte, des modĂšles afin de prendre en compte ces Ă©lĂ©ments structurels nouveaux. Ainsi peuvent ĂȘtre identifiĂ©es les Ă©volutions non conjoncturelles des comportements ou la transformation du fonds de commerce rĂ©vĂ©latrice de l’impact des stratĂ©gies commerciales ou risques mises en Ɠuvre par la Banque.

Sur l’ensemble du Groupe, le backtesting de chaque mĂ©thode de notation est effectuĂ© au minimum annuellement par l’unitĂ© responsable de la mĂ©thode (Direction des Risques Groupe ou son dĂ©lĂ©gataire). Celle-ci restitue annuellement auprĂšs du Groupe, via le ComitĂ© des Normes et ModĂšles, le rĂ©sultat du backtesting aprĂšs avis de la fonction de Validation interne du Groupe, dont les conclusions sont prĂ©sentĂ©es dans un ComitĂ© Technique permettant de confirmer la bonne application des mĂ©thodes statistiques sĂ©lectionnĂ©es et la validitĂ© des rĂ©sultats, et propose, si nĂ©cessaire, les actions de correction adaptĂ©es (rĂ©vision de la mĂ©thode, recalibrage, effort de formation, recommandations en matiĂšre de contrĂŽle
).

Ces contrĂŽles ex post sont rĂ©alisĂ©s au travers du cycle (through-the-cycle) sur des historiques couvrant une pĂ©riode aussi longue que possible. Le tableau suivant prĂ©sente les rĂ©sultats de backtesting de l’exercice 2021 pour les modĂšles de probabilitĂ© de dĂ©faut (PD).

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

image

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Administrations centrales et banques centrales

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE - ETABLISSEMENTS

image

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Etablissements

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

             


ENTREPRISES PME

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - PME

0,00 Ă  <0,15

21

‐

0,00%

0,12%

0,13%

0,48%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,05%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

21

‐

0,00%

0,13%

0,13%

0,48%

0,15 Ă  <0,25

68

‐

0,00%

0,20%

0,20%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

123

‐

0,00%

0,39%

0,37%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

169

1

0,59%

1,26%

1,29%

0,80%

0,75 Ă  <1,75

116

1

0,86%

1,09%

0,94%

0,49%

1,75 Ă  <2,5

53

‐

0,00%

2,04%

2,04%

1,47%

2,50 Ă  <10,00

82

1

1,22%

5,14%

5,53%

4,36%

2,5 Ă  <5

28

‐

0,00%

3,30%

3,80%

0,42%

5 Ă  <10

54

1

1,85%

6,89%

6,43%

6,40%

10,00 Ă  <100,00

14

‐

0,00%

18,82%

15,46%

7,83%

10 Ă  <20

14

‐

0,00%

14,40%

15,46%

7,83%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

22,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

38,30%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

11

11

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

ENTREPRISES – FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - Financement spécialisé

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

             

ENTREPRISES AUTRES

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - Autres

0,00 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,08%

0,00%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,04%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,12%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

0,34%

0,00%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

0,92%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,92%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

3,70%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

3,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

8,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

15,63%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

15,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

22,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

100,00%

0,00%

0,00%

             


CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS GARANTIS PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

image

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

a

b

c

d

e

f

g

h

Crédits aux petites et moyennes entités garantis par une sûreté immobiliÚre

0,00 Ă  <0,15

356

‐

0,00%

0,13%

0,13%

0,10%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

356

‐

0,00%

0,13%

0,13%

0,10%

0,15 Ă  <0,25

606

‐

0,00%

0,21%

0,21%

0,15%

0,25 Ă  <0,50

816

3

0,37%

0,38%

0,38%

0,25%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

1 002

5

0,50%

1,21%

1,24%

0,60%

0,75 Ă  <1,75

784

3

0,38%

1,01%

1,02%

0,37%

1,75 Ă  <2,5

218

2

0,92%

2,04%

2,04%

1,43%

2,50 Ă  <10,00

465

14

3,01%

5,39%

5,23%

3,21%

2,5 Ă  <5

251

5

1,99%

3,80%

3,80%

1,95%

5 Ă  <10

214

9

4,21%

7,26%

6,90%

4,69%

10,00 Ă  <100,00

95

16

16,84%

18,18%

17,82%

13,19%

10 Ă  <20

85

9

10,59%

17,01%

15,54%

10,83%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

10

7

70,00%

37,79%

37,22%

33,29%

100,00 (défaut)

111

111

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE CRÉDITS AUX PARTICULIERS GARANTIS PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

image

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Crédits aux particuliers garantis par une sûreté immobiliÚre

0,00 Ă  <0,15

26 731

3

0,01%

0,06%

0,06%

0,04%

0,00 Ă  <0,10

18 644

1

0,01%

0,04%

0,04%

0,03%

0,10 Ă  <0,15

8 087

2

0,03%

0,11%

0,11%

0,08%

0,15 Ă  <0,25

4 460

4

0,09%

0,22%

0,22%

0,13%

0,25 Ă  <0,50

3 325

8

0,24%

0,39%

0,40%

0,26%

0,50 Ă  <0,75

1 280

3

0,23%

0,73%

0,73%

0,50%

0,75 Ă  <2,50

2 622

32

1,22%

1,37%

1,40%

0,90%

0,75 Ă  <1,75

2 488

31

1,25%

1,33%

1,37%

0,90%

1,75 Ă  <2,5

134

1

0,75%

2,04%

2,04%

0,98%

2,50 Ă  <10,00

1 261

73

5,79%

5,16%

5,30%

4,65%

2,5 Ă  <5

864

39

4,51%

4,02%

4,06%

3,28%

5 Ă  <10

397

34

8,56%

7,93%

8,00%

7,62%

10,00 Ă  <100,00

251

46

18,33%

19,79%

18,00%

18,51%

10 Ă  <20

221

32

14,48%

16,46%

15,79%

15,88%

20 Ă  <30

11

5

45,46%

29,05%

29,05%

39,70%

30,00 Ă  <100,00

19

9

47,37%

39,54%

37,25%

36,87%

100,00 (défaut)

351

351

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

CREDIT RENOUVELABLE QUALIFIE

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Crédit renouvelable qualifié

0,00 Ă  <0,15

74 355

24

0,03%

0,06%

0,06%

0,04%

0,00 Ă  <0,10

51 127

8

0,02%

0,04%

0,04%

0,02%

0,10 Ă  <0,15

23 228

16

0,07%

0,11%

0,11%

0,08%

0,15 Ă  <0,25

13 769

17

0,12%

0,22%

0,22%

0,14%

0,25 Ă  <0,50

10 306

22

0,21%

0,40%

0,40%

0,27%

0,50 Ă  <0,75

5 470

38

0,70%

0,73%

0,73%

0,54%

0,75 Ă  <2,50

10 772

162

1,50%

1,52%

1,53%

1,19%

0,75 Ă  <1,75

10 462

156

1,49%

1,50%

1,52%

1,18%

1,75 Ă  <2,5

310

6

1,94%

2,04%

2,04%

1,47%

2,50 Ă  <10,00

7 135

386

5,41%

5,35%

5,31%

4,44%

2,5 Ă  <5

5 268

243

4,61%

4,23%

4,25%

3,54%

5 Ă  <10

1 867

143

7,66%

8,17%

8,29%

6,96%

10,00 Ă  <100,00

1 349

269

19,94%

22,13%

17,95%

18,49%

10 Ă  <20

1 156

199

17,22%

15,56%

15,55%

15,46%

20 Ă  <30

112

39

34,82%

29,05%

29,05%

36,52%

30,00 Ă  <100,00

81

31

38,27%

49,89%

36,81%

36,84%

100,00 (défaut)

546

546

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%


CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE - AUTRES CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS

image

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Autres crédits aux petites et moyennes entités

0,00 Ă  <0,15

1 691

‐

0,00%

0,13%

0,13%

0,06%

0,00 Ă  <0,10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

1 691

‐

0,00%

0,13%

0,13%

0,06%

0,15 Ă  <0,25

2 967

1

0,03%

0,20%

0,20%

0,07%

0,25 Ă  <0,50

3 372

10

0,30%

0,36%

0,38%

0,18%

0,50 Ă  <0,75

2

‐

0,00%

0,72%

0,72%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

4 072

58

1,42%

1,30%

1,23%

0,60%

0,75 Ă  <1,75

3 432

46

1,34%

1,05%

1,07%

0,54%

1,75 Ă  <2,5

640

12

1,88%

2,04%

2,05%

0,89%

2,50 Ă  <10,00

2 232

131

5,87%

5,29%

5,48%

3,89%

2,5 Ă  <5

1 269

54

4,26%

3,80%

3,80%

2,53%

5 Ă  <10

963

77

8,00%

6,91%

7,69%

5,68%

10,00 Ă  <100,00

735

173

23,54%

19,09%

21,43%

20,58%

10 Ă  <20

564

104

18,44%

16,75%

16,81%

14,75%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

171

69

40,35%

39,68%

36,70%

39,80%

100,00 (défaut)

915

915

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) DE PD) (EU CR9) - AUTRES CREDITS AUX PARTICULIERS

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Autres crédits aux particuliers

0,00 Ă  <0,15

26 882

9

0,03%

0,07%

0,07%

0,05%

0,00 Ă  <0,10

16 053

2

0,01%

0,04%

0,04%

0,03%

0,10 Ă  <0,15

10 829

7

0,07%

0,11%

0,11%

0,08%

0,15 Ă  <0,25

7 109

12

0,17%

0,22%

0,22%

0,15%

0,25 Ă  <0,50

5 638

11

0,20%

0,39%

0,40%

0,27%

0,50 Ă  <0,75

2 929

22

0,75%

0,73%

0,73%

0,57%

0,75 Ă  <2,50

5 932

87

1,47%

1,41%

1,54%

1,17%

0,75 Ă  <1,75

5 743

86

1,50%

1,38%

1,52%

1,19%

1,75 Ă  <2,5

189

1

0,53%

2,04%

2,04%

0,66%

2,50 Ă  <10,00

4 572

282

6,17%

5,17%

5,42%

5,27%

2,5 Ă  <5

3 262

168

5,15%

4,08%

4,27%

4,00%

5 Ă  <10

1 310

114

8,70%

8,01%

8,31%

8,44%

10,00 Ă  <100,00

2 617

599

22,89%

20,38%

22,08%

22,60%

10 Ă  <20

1 364

251

18,40%

15,99%

15,32%

17,43%

20 Ă  <30

1 189

319

26,83%

29,05%

29,05%

27,45%

30,00 Ă  <100,00

64

29

45,31%

42,09%

36,69%

42,58%

100,00 (défaut)

2 185

2 185

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Administrations centrales et banques centrales

0,00 Ă  <0,15

18

‐

0,00%

0,01%

0,01%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

18

‐

0,00%

0,01%

0,01%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

1

‐

0,00%

0,25%

0,25%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

2

‐

0,00%

0,80%

0,80%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

2

‐

0,00%

0,80%

0,80%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%


ETABLISSEMENTS

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Etablissements

0,00 Ă  <0,15

316

‐

0,00%

0,03%

0,03%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

316

‐

0,00%

0,03%

0,03%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

2

‐

0,00%

0,16%

0,16%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

2

‐

0,00%

0,28%

0,28%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

4

‐

0,00%

0,60%

0,60%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

1

‐

0,00%

3,00%

3,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

1

‐

0,00%

3,00%

3,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

20,83%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

20,83%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

PMET

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - PMEt

0,00 Ă  <0,15

80

‐

0,00%

0,12%

0,11%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

10

‐

0,00%

0,03%

0,04%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

70

‐

0,00%

0,13%

0,12%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

475

1

0,21%

0,42%

0,39%

0,08%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

652

11

1,69%

1,26%

1,10%

0,47%

0,75 Ă  <1,75

652

11

1,69%

1,20%

1,10%

0,47%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

1,93%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

240

23

9,58%

5,36%

4,67%

3,73%

2,5 Ă  <5

169

8

4,73%

3,60%

3,22%

1,78%

5 Ă  <10

71

15

21,13%

8,36%

8,12%

8,36%

10,00 Ă  <100,00

74

15

20,27%

19,12%

18,49%

10,11%

10 Ă  <20

36

11

30,56%

12,11%

15,00%

15,22%

20 Ă  <30

38

4

10,53%

21,11%

21,79%

5,28%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

86

86

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

FINANCEMENT SPECIALISE

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - Financement spécialisé

0,00 Ă  <0,15

2

‐

0,00%

0,00%

0,03%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

2

‐

0,00%

0,00%

0,03%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

2

‐

0,00%

0,16%

0,16%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

‐

‐

0,00%

0,30%

0,00%

0,00%

0,50 Ă  <0,75

2

‐

0,00%

0,60%

0,60%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

‐

‐

0,00%

1,90%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <1,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

‐

‐

0,00%

1,90%

0,00%

0,00%

2,50 Ă  <10,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

2,5 Ă  <5

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

5 Ă  <10

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

AUTRES

Catégorie d'expositions

Fourchette de PD

Nombre de dĂ©biteurs Ă  la fin de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente

Taux de défaut moyen observé (%)

PD moyenne, pondérée

(%)

PD moyenne (%)

Taux de défaut annuel

historique moyen (%)

 

dont nombre de débiteurs

qui ont fait défaut au cours

de l’annĂ©e

Entreprises - Autres

0,00 Ă  <0,15

124

‐

0,00%

0,05%

0,07%

0,00%

0,00 Ă  <0,10

73

‐

0,00%

0,04%

0,04%

0,00%

0,10 Ă  <0,15

51

‐

0,00%

0,12%

0,12%

0,00%

0,15 Ă  <0,25

1

‐

0,00%

0,00%

0,16%

0,00%

0,25 Ă  <0,50

143

‐

0,00%

0,39%

0,35%

0,21%

0,50 Ă  <0,75

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

0,75 Ă  <2,50

114

‐

0,00%

1,30%

1,05%

0,02%

0,75 Ă  <1,75

111

‐

0,00%

1,09%

1,02%

0,00%

1,75 Ă  <2,5

3

‐

0,00%

1,93%

1,93%

0,61%

2,50 Ă  <10,00

23

3

13,04%

5,80%

5,04%

5,51%

2,5 Ă  <5

14

1

7,14%

3,39%

3,08%

2,38%

5 Ă  <10

9

2

22,22%

8,01%

8,09%

10,37%

10,00 Ă  <100,00

3

1

33,33%

20,99%

24,57%

13,21%

10 Ă  <20

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

20 Ă  <30

3

1

33,33%

20,99%

24,57%

13,21%

30,00 Ă  <100,00

‐

‐

0,00%

0,00%

0,00%

0,00%

100,00 (défaut)

13

13

100,00%

100,00%

100,00%

100,00%

Le calcul des taux de PD moyens Ă  long terme est rĂ©alisĂ© sans chevauchement de fenĂȘtres temporelles.


APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (NI) - CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT PAR CATÉGORIE D'EXPOSITION (EU CR9 -1)

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image

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CR9-1 « Approche fondĂ©e sur la notation interne (NI) - ContrĂŽle a posteriori des probabilitĂ©s de dĂ©faut par catĂ©gorie d'exposition ».

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                     147/216


4.3    Risque de contrepartie
INFORMATION QUALITATIVE SUR LE RISQUE DE CONTREPARTIE (EU CCRA)

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Le Groupe traite le risque de contrepartie pour l’ensemble de leurs expositions, que celles-ci soient constituĂ©es d’élĂ©ments du portefeuille bancaire ou du portefeuille de nĂ©gociation. Pour les Ă©lĂ©ments inclus dans le portefeuille de nĂ©gociation, le risque de contrepartie est traitĂ© en conformitĂ© avec les dispositions relatives Ă  la surveillance prudentielle des risques de marchĂ©.

Le traitement prudentiel du risque de contrepartie pour les opĂ©rations sur instruments financiers Ă  terme du portefeuille bancaire est dĂ©fini rĂ©glementairement dans le rĂšglement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifiĂ©. Pour mesurer l’exposition au risque de contrepartie sur les opĂ©rations sur instruments financiers Ă  terme du portefeuille bancaire, le groupe CrĂ©dit Agricole utilise l’approche standard (art. 274) ou la mĂ©thode du modĂšle interne (art. 283).

Le risque de contrepartie est encadré par plusieurs indicateurs selon la nature des opérations engagées et des sous-catégories de risque de contrepartie encourus :

Risque de variation :

ÂĄ  Exposition maximale future des transactions vis-Ă -vis d’une mĂȘme contrepartie, en tenant compte des contrats de netting/collatĂ©ral en vigueur avec cette contrepartie. L’exposition maximale future est calculĂ©e Ă  l’aide d’un modĂšle interne (pour CACIB – modĂšle validĂ© en 2014) ou de l’approche standard SA-CCR (pour les autres entitĂ©s du groupe CrĂ©dit Agricole – modĂšle rĂ©glementaire en vigueur depuis juin 2021) ;

ÂĄ  Nominal des transactions de repo/reverse repos et de prĂȘts/emprunts de titres vis-Ă -vis d’une mĂȘme contrepartie.

Risque de livraison : valeurs des actifs (cash ou titres Ă  recevoir d’une contrepartie Ă  une date donnĂ©e, alors que l’entitĂ© aura livrĂ© Ă  la mĂȘme date, les actifs qu’elle doit en retour (ex. : opĂ©rations de change livrable rĂ©glĂ©es en dehors d’une chambre de compensation telle que Continuous Linked Settlement, ou prĂȘts/emprunts de titres dont la livraison s’effectue « Free of payment »).

Sur les contreparties centrales (CCP) :

ÂĄ  Valeurs des actifs (titres ou cash) dĂ©posĂ©s auprĂšs de la CCP afin de couvrir ses exigences de marge initiale ;

ÂĄ  Risque de variation sur les opĂ©rations compensĂ©es par la CCP, en tenant compte des appels et versements de marges de variation, effectuĂ©s par cette CCP;

ÂĄ  Exposition Ă  son fonds de dĂ©faut.

Les Ă©quipes commerciales demandent des limites appropriĂ©es au profil de risque de la contrepartie et au volume d’opĂ©rations envisagĂ© avec elle.  Les limites sont approuvĂ©es par les titulaires d’une dĂ©lĂ©gation de risque de contrepartie adĂ©quate, sur la base d’un avis risque Ă©mis par un reprĂ©sentant de la Ligne MĂ©tier Risque de l’entitĂ©.  Cet avis indĂ©pendant rĂ©sulte d’une analyse de de plusieurs facteurs :

ÂĄ  l’appĂ©tit en risque de l’entitĂ© sur le secteur ou la zone gĂ©ographique de la contrepartie ;

ÂĄ  les fondamentaux de la contrepartie : notation interne et le cas Ă©chĂ©ant externe, bilan, volumĂ©trie d’activitĂ©, rĂ©sultats, NAV pour les contreparties de type fonds ; ÂĄ les politiques sectorielles applicables (critĂšres ESG) ;

ÂĄ  le cadre contractuel/les garanties apportĂ©es par la contrepartie (Independant Amount, contrat de collatĂ©ral, pledge
) ; ÂĄ les produits/les maturitĂ©s de transaction envisagĂ©s.

Les CCP font l’objet d’une procĂ©dure risque spĂ©cifique qui tient compte de leurs spĂ©cificitĂ©s et du fait qu’EMIR et les rĂ©glementations Ă©quivalentes dans d’autres juridictions, obligent les entitĂ©s du groupe CrĂ©dit Agricole Ă  compenser certains instruments sur une CCP agréée.  Au sein de CACIB par exemple, les limites sur les CCP sont dĂ©cidĂ©es au plus haut niveau (Direction GĂ©nĂ©rale). AdhĂ©rer Ă  une nouvelle CCP, de maniĂšre directe ou indirecte via un « clearing broker », compenser un nouveau type d’instrument sur une CCP existante sont examinĂ©s par l’ensemble des fonctions support concernĂ©es en comitĂ© « nouveaux produits » ou « comitĂ© CCP

».

Le groupe CrĂ©dit Agricole n’affecte pas, ex-ante, de fonds propres aux contreparties individuelles. Les exigences de fonds propres sont calculĂ©es globalement, sur l’ensemble des portefeuilles des entitĂ©s, selon la mĂ©thode SA-CCR ou un modĂšle interne, en fonction de l’entitĂ©.   

Des complĂ©ments d’information sur le Risque de contrepartie sont donnĂ©s dans le chapitre partie « Gestion des risques » du RFA : 

ÂĄ  mĂ©thode de fixation des limites de crĂ©dit, se reporter dans la section 4 Risque de CrĂ©dit II.2.2 « Mesure du risque de crĂ©dit » ; ÂĄ politiques relatives aux garanties et autres mesures d'attĂ©nuation du risque de crĂ©dit, se reporter dans la section 4 Risque de CrĂ©dit.II.4 « MĂ©canismes de rĂ©duction du risque de crĂ©dit » ;

ÂĄ  politiques relatives au risque de corrĂ©lation, se reporter dans la section 4 Risque de CrĂ©dit.II.2.2 « Mesure du risque de crĂ©dit ».

4.3.1 Exposition au risque de contrepartie par approche
ANALYSE DE L’EXPOSITION AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR APPROCHE (EU CCR1)

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4.3.2    Exposition au risque de contrepartie en mĂ©thode standard
EXPOSITION AU RISQUE DE CONTREPARTIE EN MÉTHODE STANDARD PAR PORTEFEUILLE RÉGLEMENTAIRE ET PAR PONDÉRATIONS DES RISQUES (EU CCR3)

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4.3.3    Exposition au risque de contrepartie en mĂ©thode avancĂ©e
EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L’APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

image


PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L’APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ENTREPRISES - AUTRES

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PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L’APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ENTREPRISES - FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

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ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

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ENTREPRISES - AUTRES

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ENTREPRISES - FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

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CRÉDIT RENOUVELABLE QUALIFIÉ

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CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS GARANTIS

PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

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4.3.4    SĂ»retĂ©s
COMPOSITION DES SÛRETÉS POUR LES EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE (EU CCR5.B)

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31/12/2024

                 

(en milliers d'euros)

Sûretés utilisées dans des opérations sur dérivés

Sûretés utilisées dans des OFT

Juste valeur des sûretés reçues

Juste valeur des sûretés fournies

Juste valeur des sûretés reçues

Juste valeur des sûretés fournies

Faisant l'objet d'une ségrégation

Ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

Faisant l'objet d'une ségrégation

Ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

Faisant l'objet d'une ségrégation

Ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

Faisant l'objet d'une ségrégation

Ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

1

Espùces — monnaie nationale

‐

70 140

‐

‐

‐

‐

‐

1 444

2

Espùces — autres monnaies

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

3

Dette souveraine nationale

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

43 006

4

Autre dette souveraine

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

5

Dette des administrations publiques

‐

‐

‐

‐

‐

48 824

‐

‐

6

Obligations d’entreprise

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

7

Actions

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

8

Autres sûretés

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

9

Total

‐

70 140

‐

‐

‐

48 824

‐

44 450


4.3.5    Etats des flux d’actifs pondĂ©rĂ©s des risques (RWA) pour les expositions au risque de contrepartie (RCC) selon la mĂ©thode des modĂšles internes (MMI) (CCR7)

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CCR7 « Etats des flux d’actifs pondĂ©rĂ©s des risques (RWA) pour les expositions au risque de contrepartie (RCC) selon la mĂ©thode des modĂšles internes (MMI) ».

4.3.6 Expositions sur les contreparties centrales (CCP)
EXPOSITIONS SUR LES CONTREPARTIES CENTRALES (CCP) (EU CCR8)

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(en milliers d'euros)

31/12/2024

Valeur exposĂ©e au risque 

Montant d’exposition pondĂ©rĂ© (RWEA)

1

Expositions aux contreparties centrales éligibles (total)

 

‐

2

Expositions pour les opérations auprÚs de contreparties centrales éligibles (à l'exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont

‐

‐

3

i) Dérivés de gré à gré

‐

‐

4

ii) Dérivés négociés en bourse

‐

‐

5

iii) Opérations de financement sur titres

‐

‐

6

iv) Ensembles de compensation pour lesquels la compensation multiproduits a été approuvée

‐

‐

7

Marge initiale faisant l'objet d'une ségrégation

‐

8

Marge initiale ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

‐

‐

9

Contributions préfinancées au fonds de défaillance

‐

‐

10

Contributions non financées au fonds de défaillance

‐

‐

11

Expositions aux contreparties centrales non éligibles (total)

 

‐

12

Expositions pour les opérations auprÚs de contreparties centrales non éligibles (à l'exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont

‐

‐

13

i) Dérivés de gré à gré

‐

‐

14

ii) Dérivés négociés en bourse

‐

‐

15

iii) Opérations de financement sur titres

‐

‐

16

iv) Ensembles de compensation pour lesquels la

compensation multiproduits a été approuvée

‐

‐

17

Marge initiale faisant l'objet d'une ségrégation

‐

18

Marge initiale ne faisant pas l'objet d'une ségrégation

‐

‐

19

Contributions préfinancées au fonds de défaillance

‐

‐

20

Contributions non financées au fonds de défaillance

‐

‐

4.3.7    CVA

Le cadre prudentiel CRR/CRD 4 a introduit une nouvelle charge en fonds propres au titre de la volatilité du

Credit Valuation Adjustment (CVA) ou ajustement de valorisation sur actifs rĂ©sumĂ©e sous le terme “Risque CVA” dont l’objectif est de tenir compte dans la valorisation des produits dĂ©rivĂ©s OTC des Ă©vĂ©nements de crĂ©dit affectant nos contreparties. Le CVA est ainsi dĂ©fini comme la diffĂ©rence entre la valorisation sans risque de dĂ©faut et la valorisation qui tient compte de la probabilitĂ© de dĂ©faut de nos contreparties.

Selon ce dispositif prudentiel, les Ă©tablissements utilisent une formule rĂ©glementaire (“mĂ©thode standard”) ou sont autorisĂ©s Ă  calculer leurs exigences en fonds propres en modĂšle interne au titre du risque de contrepartie et au titre du risque spĂ©cifique de taux en mĂ©thode avancĂ©e (“VaR CVA”).

L’exigence de CVA en mĂ©thode avancĂ©e est calculĂ©e sur la base des expositions positives anticipĂ©es sur les transactions sur produits dĂ©rivĂ©s OTC face aux contreparties “Institutions financiĂšres” hors transactions intragroupes. Sur ce pĂ©rimĂštre, le dispositif utilisĂ© pour estimer le montant des exigences en fonds propres est le mĂȘme que celui utilisĂ© pour le calcul de la VaR de marchĂ© au titre du risque spĂ©cifique de taux.

EXIGENCE DE FONDS PROPRES EN REGARD DE L’AJUSTEMENT DE L’ÉVALUATION DE CRÉDIT (CVA) (EU CCR2)

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31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur exposée au risque

Montant d’exposition pondĂ©rĂ©

(RWEA)

1

Total des opérations soumises à la méthode avancée

‐

‐

2

i) composante VaR (y compris le multiplicateur 3 ×)

‐

3

ii) composante VaR en situation de tensions (y compris le

multiplicateur 3 ×)

‐

4

Opérations soumises à la méthode standard

60 663

26 046

EU-4

OpĂ©rations soumises Ă  l’approche alternative (sur la base de la mĂ©thode de l’exposition initiale)

‐

‐

5

Total des opérations soumises aux exigences de fonds propres pour risque de CVA

60 663

26 046

4.4    Techniques de rĂ©duction du risque de crĂ©dit et de contrepartie
INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (EU CRC)

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Dispositif de gestion des sûretés réelles reçues

Les principales catĂ©gories de sĂ»retĂ© rĂ©elle prises en compte par l’établissement sont dĂ©crites dans la partie “Gestion des risques – Risque de crĂ©dit – Garanties reçues et sĂ»retĂ©s”.

Les sĂ»retĂ©s font l’objet d’une analyse spĂ©cifique Ă  l’octroi afin d’apprĂ©cier la valeur de l’actif, sa liquiditĂ©, sa volatilitĂ©, la corrĂ©lation entre la valeur de la sĂ»retĂ© et la qualitĂ© de la contrepartie financĂ©e. Quelle que soit la qualitĂ© de la sĂ»retĂ©, le premier critĂšre de dĂ©cision reste la capacitĂ© de remboursement du dĂ©biteur, gĂ©nĂ©rĂ©e par son activitĂ© opĂ©rationnelle, Ă  l’exception de certains financements de nĂ©goce.

Pour les sĂ»retĂ©s financiĂšres, un taux de couverture minimal de l’exposition par la sĂ»retĂ© est gĂ©nĂ©ralement inclus dans les contrats, avec des clauses de rĂ©ajustement. Leur valorisation est rĂ©actualisĂ©e en fonction de la frĂ©quence des appels de marge et des conditions de variabilitĂ© de la valeur des actifs financiers apportĂ©s en sĂ»retĂ© ou trimestriellement a minima.

Le taux de couverture minimal (ou la dĂ©cote appliquĂ©e Ă  la valeur de la sĂ»retĂ© dans les traitements en vertu du RĂšglement (UE) 2019/876 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 (CRR) et de la Directive 2014/59/UE du Parlement europĂ©en et du Conseil du 15 mai 2014) est dĂ©terminĂ© Ă  l’aide de la mesure de la dĂ©rive pseudo-maximale de la valeur des titres Ă  la date de revalorisation. Cette mesure est calculĂ©e avec un intervalle de confiance de 99 % pour un horizon de temps qui couvre la pĂ©riode entre chaque revalorisation, le dĂ©lai entre la date de dĂ©faut et le dĂ©but de la cession des titres et la durĂ©e de la liquidation. Cette dĂ©cote intĂšgre aussi le risque d’asymĂ©trie des devises lorsque les titres et l’exposition couverte sont libellĂ©s dans des devises diffĂ©rentes. Des dĂ©cotes supplĂ©mentaires sont appliquĂ©es lorsque la taille de la position en actions laisse prĂ©sager une cession par bloc ou lorsque le dĂ©biteur et l’émetteur des titres appartiennent Ă  un mĂȘme groupe de risque.

D’autres types d’actifs peuvent constituer la sĂ»retĂ© rĂ©elle. C’est notamment le cas pour certaines activitĂ©s telles que le financement d’actifs dans le domaine de l’aĂ©ronautique, du maritime, de l’immobilier ou du nĂ©goce de matiĂšres premiĂšres Ces mĂ©tiers sont pratiquĂ©s par des middle office dont l’expertise repose en particulier sur la valorisation des actifs financĂ©s.

Fournisseurs de protection

Deux grands types de garantie sont principalement utilisés (hors garanties intragroupe) : les assurances de crédit export souscrites par la Banque et les garanties inconditionnelles de paiement.

Les principaux fournisseurs de garantie personnelle (hors dérivés de crédit) sont les agences de crédit export qui relÚvent pour la plupart du risque souverain. Les plus importantes agences sont la BPI (France), Euler HermÚs (Allemagne) et Sace SPA (Italie).

Utilisation par le Crédit Agricole des techniques de réduction de risque en couverture de certains de ses engagements vis-à-vis de tiers

CrĂ©dit Agricole peut recourir Ă©galement Ă  des techniques de rĂ©duction de risque pour couvrir certaines de ses opĂ©rations vis-Ă -vis de tiers, notamment des opĂ©rations de refinancement. Ces derniĂšres peuvent contenir une clause de collatĂ©ralisation supplĂ©mentaire en cas de dĂ©gradation de la qualitĂ© de crĂ©dit de CrĂ©dit Agricole S.A entitĂ© sociale.  A titre d’illustration, Ă  fin 2021, en cas de baisse d’un cran de la notation de cette qualitĂ© de crĂ©dit, le Groupe devrait remettre aux contreparties de ces opĂ©rations de refinancement un supplĂ©ment global de sĂ»retĂ©s de 287 millions d’euros.

Dérivés de crédit utilisés en couverture

La Caisse RĂ©gionale n’a aucune exposition Ă  la vente ou Ă  l’achat de dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit.

APERÇU DES TECHNIQUES DE RÉDUCTION DU RISQUE DE CRÉDIT (EU CR3) 

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31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable non garantie 

Valeur comptable garantie

                 

 

Dont garantie par des sĂ»retĂ©s 

Dont garantie par des

garanties financiĂšres

Dont garantie par des

dérivés de crédit

1

PrĂȘts et avances

4 167 446

7 312 726

3 959 022

3 353 704

‐

2

Titres de créance

592 803

33 983

‐

33 983

3

Total

4 760 249

7 346 709

3 959 022

3 387 687

‐

4

Dont expositions non performantes

21 323

71 663

43 654

28 009

‐

EU-5

Dont en défaut

‐

‐

EXPOSITIONS SUR DERIVES DE CREDIT (CCR6)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau CCR6 Expositions sur dĂ©rivĂ©s de crĂ©dit »

4.5    Expositions sur actions du portefeuille bancaire

Les expositions sur actions du groupe CrĂ©dit Agricole, hors portefeuille de nĂ©gociation, sont constituĂ©es de titres dĂ©tenus “confĂ©rant des droits rĂ©siduels et subordonnĂ©s sur les actifs ou le revenu de l’émetteur ou qui prĂ©sentent une nature Ă©conomique similaire”. Il s’agit principalement :

ÂĄ  des actions cotĂ©es et non cotĂ©es et des parts dans des fonds d’investissements ;

ÂĄ  des options implicites des obligations convertibles, remboursables ou Ă©changeables en actions ; ÂĄ des options sur actions ;

ÂĄ  des titres super subordonnĂ©s.

Les techniques comptables et les mĂ©thodes de valorisation utilisĂ©es sont dĂ©crites dans l’annexe 1.2 aux Ă©tats financiers “Principes et mĂ©thodes comptables”.

MONTANT DES EXPOSITIONS BRUTES ET DES VALEURS EXPOSÉES AU RISQUE EN MÉTHODE NOTATION INTERNE (EU CR10.5)

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31/12/2024

Catégories

(en milliers d'euros)

Exposition au bilan

Exposition hors bilan

Pondération de risque

Valeur exposée au risque

Montant d'exposition pondéré

Montant des pertes anticipées

Expositions sur capitalinvestissement

37 010

‐

190%

37 010

70 319

296

Expositions sur actions cotées

133 327

‐

290%

133 327

386 650

1 067

Autres expositions sur actions

232 207

‐

370%

232 207

859 164

5 573

Total

402 544

‐

 

402 544

1 316 133

6 936

Le montant cumulĂ© des plus-values ou moins-values rĂ©alisĂ©es sur les ventes et liquidations sur la pĂ©riode sous revue est prĂ©sentĂ© dans l’annexe 4 aux Ă©tats financiers “Notes relatives au rĂ©sultat net et gains et pertes comptabilisĂ©s directement en capitaux propres”.


4.6    Expositions de titrisation 
4.6.1 Valeurs exposĂ©es aux risques des titrisations du portefeuille bancaire gĂ©nĂ©ratrices d’emplois pondĂ©rĂ©s
INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LES EXPOSITIONS DE TITRISATION (EU SECA)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE (SEC1)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE ET EXIGENCES DE FONDS PROPRES REGLEMENTAIRES ASSOCIEES – BANQUE AGISSANT COMME EMETTEUR OU MANDATAIRE (SEC3)

image

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.
EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE ET EXIGENCES DE FONDS PROPRES REGLEMENTAIRES ASSOCIEES – BANQUE AGISSANT COMME INVESTISSEUR (SEC4)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS TITRISÉES PAR L'ÉTABLISSEMENT - EXPOSITIONS EN DÉFAUT ET AJUSTEMENT DU RISQUE DE CRÉDIT (SEC5) 

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (SEC2)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants Ă  publier ne sont pas significatifs.

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                             166/216


4.7    Risques de marchĂ©

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan ne remonte pas de montants significatifs en matiĂšre d’emplois pondĂ©rĂ©s sur le risque de marchĂ©. Elle n’est pas concernĂ©e par la publication des tableaux et commentaires liĂ©s au risque de marchĂ©.

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RISQUE DE MARCHÉ (EU MRA)

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La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication des tableaux et commentaires liĂ©s au risque de marchĂ© dont les montants ne sont pas significatifs.

4.7.1 Expositions aux risques de marché du portefeuille de négociation
EMPLOIS PONDÉRÉS DES EXPOSITIONS EN MÉTHODE STANDARD (EU MR1)

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La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR1.

4.7.2 Expositions en méthode modÚle interne
RISQUE DE MARCHÉ DANS LE CADRE DE L’APPROCHE DU MODÈLE INTERNE (EU MR2-A

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La Caisse RĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR2-A

ETAT DES FLUX D'APR RELATIFS AUX EXPOSITIONS AU RISQUE DE MARCHE DANS LE CADRE DE L'APPROCHE DE MODÈLE INTERNE (EU MR2-B)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR2-B « Etat des flux d'APR relatifs aux expositions au risque de marche dans le cadre de l'approche de modĂšle interne ».

4.7.3 Valeurs rĂ©sultantes de l’utilisation des modĂšles internes
EXIGENCES DE PUBLICATION D’INFORMATIONS QUALITATIVES POUR LES ÉTABLISSEMENTS UTILISANT UNE AMI (EU MRB)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR2B « Exigences de publication d’information qualitatives pour les Ă©tablissements utilisant une approche des modĂšles internes (AMI).

VALEUR DU PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION SELON L’APPROCHE DES MODÈLES INTERNES (AMI) (MR3)

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La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR3 « Valeur du portefeuille de nĂ©gociation selon l’approche des modĂšles internes (AMI) ».

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Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                      167/216

4.7.4 Backtesting du modĂšle de VAR (MR4)

La Caisse rĂ©gionale du Morbihan n’est pas concernĂ©e par la publication du tableau MR4 « Backtesting du modĂšle de VAR ».

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Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                      168/216


4.8    Risque opĂ©rationnel
INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RISQUE OPÉRATIONNEL (EU ORA)

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Méthodologie de calcul des fonds propres en méthode avancée

Le groupe CrĂ©dit Agricole a obtenu l’autorisation de l’ACPR pour utiliser, au 1er janvier 2008, la mĂ©thode avancĂ©e (AMA - Advanced Measurement Approach) pour le calcul des exigences de fonds propres rĂ©glementaires au titre du risque opĂ©rationnel pour les principales entitĂ©s du Groupe. Les autres entitĂ©s du Groupe utilisent l’approche standard, conformĂ©ment Ă  la rĂ©glementation.

Organisation et dispositif de surveillance Politique du risque opérationnel

Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans chaque entité (CR ou filiale) est sous la responsabilité du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques).

-      La politique de gestion des risques opĂ©rationnels est proposĂ©e par le Directeur GĂ©nĂ©ral.  Le Conseil d’Administration est informĂ© de l’évolution du coĂ»t du risque. Il est informĂ© annuellement des limites de risques dĂ©cidĂ©es par le Directeur GĂ©nĂ©ral, et lors de dĂ©passement, des mesures mises en Ɠuvre pour prĂ©venir le risque ou en attĂ©nuer ses effets en cas de nouvelle occurrence.

-      Le pilotage du dispositif des Risques opĂ©rationnels est confiĂ© Ă  une personne dĂ©diĂ©e indĂ©pendante de toute fonction de contrĂŽle pĂ©riodique et de gestion « opĂ©rationnelle » : le Manager Risque OpĂ©rationnel (MRO) qui est sous la responsabilitĂ© du RFGR (Responsable Fonction Gestion des Risques).

-      La supervision est assurĂ©e par le ComitĂ© de ContrĂŽle Interne (CCI) de la CR. Ce comitĂ© est l’instance de suivi du dispositif d’analyse et de gestion des risques opĂ©rationnels, mis en Ɠuvre au sein de la Caisse RĂ©gionale, dans le cadre de la rĂ©forme BĂąle.

 

Dispositif de surveillance du risque opérationnel

L’organisation de la gestion des risques opĂ©rationnels Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan s’intĂšgre dans l’organisation globale de la ligne mĂ©tier Risques et ContrĂŽles Permanents du Groupe. 

Le MRO participe Ă  l’élaboration des normes, rĂ©fĂ©rentiels, mĂ©thodologies et outils Groupe d’évaluation et de suivi des risques opĂ©rationnels dĂ©finis par DRG et maintient les rĂ©fĂ©rentiels de son propre pĂ©rimĂštre. 

Le dispositif de maĂźtrise des Risques OpĂ©rationnels doit ĂȘtre organisĂ© afin de pouvoir :

-      Identifier et Ă©valuer qualitativement les risques opĂ©rationnels au travers d’une cartographie, complĂ©tĂ©e par la mise en place d’indicateurs et de plans d’actions permettant la surveillance des processus les plus sensibles. La campagne 2022 Ă©tait ouverte depuis le 1er Juin 2022, et la fermeture de la campagne Ă©tait prĂ©vue au 30 Mars 2023 ;

-      DĂ©finir des dispositifs d’appĂ©tit pour le risque et de stratĂ©gie risque dont le Risque OpĂ©rationnel est une composante ;

-      Collecter des incidents risque opĂ©rationnel, avec une consolidation dans une base de donnĂ©es (outil groupe) permettant la mesure et le suivi du coĂ»t du risque et avec un contrĂŽle de la qualitĂ© des donnĂ©es collectĂ©es ;

-      Rapprocher Les consĂ©quences financiĂšres consĂ©cutives Ă  un incident avec la comptabilitĂ© ; 

-      Remonter des alertes dans le respect des dĂ©lais ;

-      Calculer l’Exigence en Fonds Propres rĂ©glementaires et Ă©conomiques au titre du Risque OpĂ©rationnel dont la couverture annuelle de l’ensemble des pertes correspond Ă  un seuil de confiance de 99.9%. La campagne d’analyse des scĂ©narii majeurs pour le calcul de l’EFP commence Ă  la mi-juin et se clĂŽture Ă  la mi-dĂ©cembre de la mĂȘme annĂ©e ; 

-      Etablir et reporter semestriellement un tableau de bord des risques opĂ©rationnels comprenant des indicateurs clĂ©s de risque (KRI). 

 

Calcul et allocation des fonds propres

Les principales entitĂ©s du Groupe CrĂ©dit Agricole utilisent l’approche des mesures avancĂ©es (AMA). L’utilisation de l’AMA pour ces entitĂ©s a Ă©tĂ© validĂ©e par l’AutoritĂ© de contrĂŽle prudentiel en 2007. 

Dans le cadre de la mise en Ɠuvre de son dispositif de gestion des Risques OpĂ©rationnels, parmi les diffĂ©rentes mĂ©thodes de calcul de l’exigence en capital, le Groupe CrĂ©dit Agricole a optĂ© pour une approche de « mesure avancĂ©e AMA » appliquĂ©e pour les entitĂ©s ayant un dispositif plus Ă©laborĂ©, dĂ©ployĂ©e auprĂšs des Caisses RĂ©gionales.

Le modĂšle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modĂšle actuariel unique de type Loss Distribution Approach qui est une modĂ©lisation de la distribution de pertes selon une dimension frĂ©quence et sĂ©vĂ©ritĂ©. Les facteurs internes (Ă©volution du profil de risque de l’entitĂ©) sont pris en compte en fonction :

-      de l’évolution de l’entitĂ© (organisationnelle, nouvelles activitĂ©s
) ;

-      de l’évolution des cartographies de risques ;

-      d’une analyse de l’évolution de l’historique de pertes internes et de la qualitĂ© du dispositif de maĂźtrise du risque au travers notamment du dispositif de contrĂŽles permanents.

L’assurance est reconnue comme un facteur d’attĂ©nuation sous condition du respect de critĂšres d’éligibilitĂ©, uniquement pour les polices certifiĂ©es BĂąle II et avec une limite de rĂ©duction de 20%

Pour les Caisses RĂ©gionales, une mutualisation des donnĂ©es internes est mise en Ɠuvre permettant de disposer d’une profondeur d’historique d’incidents accrus et d’un profil de risque plus complet. Compte tenu de cette mutualisation les donnĂ©es internes sont distribuĂ©es pour chaque Caisse RĂ©gionale selon une clĂ© de rĂ©partition (coĂ»t du risque et PNB). 

Un mĂ©canisme de diversification du risque est mis en Ɠuvre dans le modĂšle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d’experts est menĂ© afin de dĂ©terminer les corrĂ©lations de frĂ©quence existantes entre les scĂ©narios majeurs.

Techniques d’assurance pour la rĂ©duction du risque opĂ©rationnel Assurance et couverture des risques opĂ©rationnels

La couverture du risque opĂ©rationnel du CrĂ©dit Agricole du Morbihan par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de rĂ©sultat. Pour les risques de forte intensitĂ©, des polices d’assurance par CrĂ©dit Agricole S.A. pour son propre compte et celui de ses filiales auprĂšs des grands acteurs du marchĂ© de l’assurance et auprĂšs de la CAMCA pour les Caisses RĂ©gionales. Elles permettent d’harmoniser la politique de transfert des risques relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politiques d’assurances diffĂ©renciĂ©es selon les mĂ©tiers en matiĂšre de responsabilitĂ© civile professionnelle et de fraude. Les risques de moindre intensitĂ© sont gĂ©rĂ©s directement par les entitĂ©s concernĂ©es.

En France, les risques de responsabilitĂ© civile vis Ă  vis des tiers sont garantis par des polices de ResponsabilitĂ© Civile Exploitation, GĂ©nĂ©rale, Professionnelle. Il est Ă  noter que les assurances de dommages aux biens d’exploitation (immobiliers et informatiques) incorporent Ă©galement une garantie des recours des tiers pour tous les immeubles exposĂ©s Ă  ces risques.

Les polices â€œĂ©ligibles BĂąle 2” sont ensuite utilisĂ©es au titre de la rĂ©duction de l’exigence de fonds propres au titre du risque opĂ©rationnel (dans la limite des 20 % autorisĂ©s).

Les risques combinant une faible intensitĂ© et une frĂ©quence Ă©levĂ©e qui ne peuvent ĂȘtre assurĂ©s dans des conditions Ă©conomiques satisfaisantes sont conservĂ©s sous forme de franchise ou mutualisĂ©s au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole.

Les polices Pertes d’exploitation, Fraude et Tous risques valeurs, responsabilitĂ© civile professionnelle du Groupe et responsabilitĂ© civile des dirigeants et mandataires sociaux ont Ă©tĂ© renouvelĂ©es en 2024.

À noter qu’à partir de 2020, dans le cadre d’une politique de couverture de l’ensemble du Groupe CrĂ©dit Agricole, la Caisse RĂ©gionale du Morbihan a souscrit Ă  des polices spĂ©cifiques aux cyber risques Ă©mergents pour faire face Ă  la cybermenace le cas Ă©chĂ©ant.

La Caisse RĂ©gionale du Morbihan a souscrit, auprĂšs de CAMCA, aux polices d’assurances suivantes dans la perspective d’une protection de son bilan et de son compte de rĂ©sultat :

 

Assurance automobile mission collaborateurs

Objet du contrat : garantir les vĂ©hicules utilisĂ©s d’une part, par les employĂ©s de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et de ses filiales au cours de leurs dĂ©placements professionnels, et d’autre part, par les administrateurs de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et des Caisses Locales affiliĂ©es, au cours des trajets dans l’exercice de leur mandat (vĂ©hicules n’appartenant pas Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan).

Nature des garanties : couverture des dommages causés à autrui, dommages corporels du conducteur dommages tous accidents, incendie, vol, bris de glace, défense civile/pénale et recours.

Assurance automobile flotte 

Objet du contrat : garantir les véhicules appartenant à la Caisse Régionale du Morbihan ou dont elle a la garde, utilisés pour les besoins privés et/ou professionnels des conducteurs autorisés.

Nature des garanties : couverture des dommages causés à autrui, dommages corporels du conducteur, dommages tous accidents, incendie, vol, bris de glace, défense civile/pénale et recours.

Assurance individuelle accident agression

Objet du contrat : garantir les accidents rĂ©sultant des faits d’agression, d’attentat et de hold-up causĂ©s Ă  toute personne se trouvant dans un point de vente ou Ă  proximitĂ© immĂ©diate au moment des faits en dehors du personnel de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan.

Nature des garanties : couverture des décÚs accidentels, infirmités permanentes totales ou partielles et frais médicaux.

Assurance responsabilité civile exploitation

Objet du contrat : garantir les responsabilitĂ©s pouvant incomber Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan (par son propre fait ou en tant que commettant du fait de ses prĂ©posĂ©s permanents ou occasionnels) en raison des dommages corporels (sans franchise), matĂ©riels et immatĂ©riels causĂ©s Ă  autrui par le fait de l’exploitation de l’entreprise, atteinte Ă  l’environnement.

Assurance multirisques bureaux – dommages aux biens

Objet du contrat : garantir les immeubles, meubles, machines et matĂ©riels nĂ©cessaires au fonctionnement des immeubles ou Ă  l’activitĂ© de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan, agissant en sa qualitĂ© de propriĂ©taire, locataire, occupant ou non occupant, contre les dommages matĂ©riels subis Ă  l’occasion d’un incendie, d’une explosion, de dommages Ă©lectriques, d’un dĂ©gĂąt des eaux, d’un bris de glace, d’un vol ou de dĂ©tĂ©riorations consĂ©cutives et prise en charge des « frais supplĂ©mentaires » (relogement, location de matĂ©riels, heures supplĂ©mentaires du personnel, sous-traitance informatique, reconstitution des archives et des mĂ©dia informĂ©s, frais et honoraires d’expert) subis par la Caisse RĂ©gionale du Morbihan consĂ©cutivement Ă  la survenance de dommages sur les biens garantis et indemnisables au titre des contrats multirisques bureaux / dommages aux biens.

Assurance globale de banque (trois polices d’assurance : dĂ©tournement / escroquerie, compartiments louĂ©s, garanties optionnelles)

Objet du contrat : garantir Ă  la Caisse RĂ©gionale du Morbihan l’indemnisation de la perte pĂ©cuniaire qui pourrait rĂ©sulter :

-        D’un dĂ©tournement ou d’une escroquerie,

-        Du vol, de la destruction ou de la dĂ©tĂ©rioration des biens dĂ©posĂ©s par les clients dans les compartiments mis Ă  leur disposition,

-        Du vol, de la destruction ou de la dĂ©tĂ©rioration de valeurs,

-        Du vol et de la dĂ©tĂ©rioration du matĂ©riel de sĂ©curitĂ©,

-        De la perte des valeurs entreposĂ©es dans un DAB consĂ©cutive Ă  un hold-up, un cambriolage, un incendie ou un dĂ©gĂąt des eaux.

 

Assurance responsabilité civile banquier

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires de la responsabilitĂ© civile encourue Ă  l’égard d’autrui par :

-        Les administrateurs et dirigeants sociaux de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan et de ses filiales, dans l’exercice de leur mandat et pouvant aboutir Ă  une sanction civile Ă  titre personnel,

-        La caisse rĂ©gionale du Morbihan, dans le cadre de son activitĂ© professionnelle.

 

Assurance responsabilité civile courtage

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la caisse rĂ©gionale du Morbihan peut encourir au titre de sa responsabilitĂ© civile professionnelle, dĂ©lictuelle ou contractuelle, en raison de ses activitĂ©s de courtage d’assurance, conseil en assurance et conseil en gestion des risques. 

 

Assurance garantie financiÚre intermédiaire en assurance

Objet du contrat : engagement de cautionnement, limitĂ© au remboursement aux assurĂ©s des fonds confiĂ©s au souscripteur au titre de l’activitĂ© de courtage d’assurances. 

 

 

 

Assurance responsabilité civile agent immobilier

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la Caisse RĂ©gionale du Morbihan peut encourir au titre de sa responsabilitĂ© civile professionnelle, y compris les frais de dĂ©fense, Ă  l’égard d’autrui en raison de ses activitĂ©s d’agent immobilier : transactions sur immeubles ou fonds de commerce, gestion immobiliĂšre, syndic de copropriĂ©tĂ©.  

 

Assurance garantie financiĂšre agent immobilier 

Objet du contrat : engagement de garantie autonome, limitĂ© au remboursement et Ă  la restitution des fonds, effets ou valeurs, ayant pour origine un versement ou une remise effectuĂ©(e) entre les mains de la Caisse RĂ©gionale du Morbihan dans le cadre de ses activitĂ©s d’agent immobilier.

 

Assurance Individuelle accident salariĂ©s – vie professionnelle 

Objet du contrat : garantir les dommages corporels (dĂ©cĂšs et/ou infirmitĂ© permanente, totale ou partielle) subis par les salariĂ©s Ă  l’occasion de l’exercice de leur activitĂ© professionnelle, y compris lors des trajets professionnels. 

 

Assurance Individuelle accident administrateurs – mandat

Objet du contrat : garantir les dommages corporels (dĂ©cĂšs et/ou infirmitĂ© permanente, totale ou partielle) subis par les administrateurs de la caisse rĂ©gionale du Morbihan et des Caisses Locales affiliĂ©es Ă  l’occasion de leur mandat, y compris lors des trajets.

Assurance cyber sécurité

Objet du contrat : garantir les consĂ©quences pĂ©cuniaires que la caisse rĂ©gionale du Morbihan peut ĂȘtre amenĂ©e Ă  supporter en cas d’attaques malveillantes du SystĂšme d’Information, pertes et/ou divulgations de donnĂ©es, pannes informatiques, erreurs humaines


4.8.1 Exigences de fonds propres et montants de RWA au titre du risque opĂ©rationnel 
EXIGENCES DE FONDS PROPRES ET MONTANTS DE RWA AU TITRE DU RISQUE OPÉRATIONNEL (EU OR1)

image

 

 

 

              ActivitĂ©s bancaires

Indicateur pertine

nt

Exigences de fonds propres

Montant d’exposition au risque

Exercice  n-3

Exercice  n-2

Précédent exercice

010

Activités bancaires en approche élémentaire (BIA)

‐

‐

‐

‐

‐

020

Activités bancaires en approche standard (TSA) / en approche standard de remplacement (ASA)

‐

‐

‐

241

3 009

En approche standard (TSA):

‐

‐

‐

030

Financement des entreprises (CF)

‐

‐

‐

040

Négociation et vente institutionnelle (TS)

‐

‐

‐

050

Courtage de dĂ©tail  (RBr)

‐

‐

‐

060

Banque commerciale (CB)

‐

‐

‐

070

Banque de détail (RB)

4 744

(1 606)

1 274

080

Paiement et rĂšglement (PS)

‐

‐

‐

090

Services d'agence (AS)

‐

‐

‐

100

Gestion d'actifs (AM)

‐

‐

‐

En approche standard de remplacement (ASA):

110

Banque commerciale (CB)

‐

‐

‐

120

Banque de détail (RB)

‐

‐

‐

130

Activités bancaires en approche par mesure avancée (AMA)

252 205

247 144

249 315

26 734

334 181


5.      RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ

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5.1    Gestion du Risque de LiquiditĂ©
INFORMATIONS QUALITATIVES SUR RISQUE DE LIQUIDITÉ (EU LIQA) 

image

 

5.1.1 Stratégie et processus de gestion du risque de liquidité

La stratĂ©gie mise en Ɠuvre par le Groupe CrĂ©dit Agricole en matiĂšre de gestion du risque de liquiditĂ© s’articule autour de quelques grands principes :

ÂĄ  Une structure de financement qui minimise le risque et des coussins de liquiditĂ© consĂ©quents, destinĂ©s Ă  permettre au Groupe de faire face Ă  une Ă©ventuelle crise de liquiditĂ©. ÂĄ Une gestion prudente du risque de liquiditĂ© intraday.

ÂĄ  Un dispositif robuste de pilotage et d’encadrement du risque de liquiditĂ©.

Le Groupe s’assure de la diversification de ses sources de financement de marchĂ© via des indicateurs dĂ©diĂ©s, Ă  la fois pour le court et le long terme. La diversification porte sur la catĂ©gorie de contrepartie (diffĂ©rents acteurs de marchĂ©, clientĂšle retail et corporate), la devise et le pays de la contrepartie. 

5.1.2 Structure et organisation de la fonction de gestion du risque de liquidité

La gestion du risque de liquiditĂ© est coordonnĂ©e pour le Groupe CrĂ©dit Agricole par la Direction du Pilotage Financier Groupe, au sein de la direction finance de CrĂ©dit Agricole SA.  

Cette fonction assure la consolidation et le suivi des indicateurs de pilotage du risque de liquiditĂ© produits par les entitĂ©s du Groupe. 

La direction des risques Groupe assure un second regard sur la saine gestion du risque de liquidité au travers des normes, indicateurs, limites via sa participation aux instances de gouvernance de la liquidité.

5.1.3 Centralisation de la liquidité et interactions intra-groupe

La gestion de la liquiditĂ© au sein du Groupe CrĂ©dit Agricole est centrĂ©e sur CrĂ©dit Agricole S.A. qui joue le rĂŽle de banque pivot pour les autres entitĂ©s du Groupe. CrĂ©dit Agricole SA centralise la majoritĂ© des refinancements et redistribue les excĂ©dents au sein du Groupe. Les flux financiers et l’accĂšs aux marchĂ©s financiers transitent donc majoritairement par CrĂ©dit Agricole S.A.

Pour des raisons spĂ©cifiques et sous conditions, les autres entitĂ©s peuvent avoir un accĂšs direct aux marchĂ©s. C’est notamment le cas de CACF, CA-CIB et CA Italia.

5.1.4 SystÚmes de reporting et de mesure du risque de liquidité

Dans la pratique, le suivi du risque de liquiditĂ© s’effectue via un outil centralisĂ© commun Ă  toutes les entitĂ©s qui font partie du pĂ©rimĂštre de suivi du risque de liquiditĂ© du Groupe.  

Via un plan de comptes adaptĂ© au suivi du risque de liquiditĂ©, cet outil permet d’identifier les compartiments homogĂšnes du bilan du Groupe et de chacune de ses entitĂ©s. Cet outil vĂ©hicule Ă©galement l’échĂ©ancier de chacun de ces compartiments. En production depuis 2013, il mesure sur base mensuelle les diffĂ©rents indicateurs normĂ©s par le Groupe :

ÂĄ  Les indicateurs dits « du modĂšle interne de liquiditĂ© » : bilan de liquiditĂ©, rĂ©serves, stress scĂ©narios, concentration du refinancement court terme et long terme, etc.

ÂĄ  Les indicateurs rĂ©glementaires : LCR, NSFR, ALMM. 

Ce dispositif est complĂ©tĂ© d’outils de gestion apportant une vision quotidienne de certains risques (liquiditĂ© intraday, production quotidienne du LCR).

La gestion de la liquidité est également intégrée au processus de planification du Groupe. Ainsi le bilan est projeté, notamment dans le cadre des exercices budgétaires / Plan moyen terme.

5.1.5 Couverture du risque de liquidité

Les politiques d’attĂ©nuation du risque de liquiditĂ© mises en Ɠuvre par le Groupe CrĂ©dit Agricole consistent Ă  maĂźtriser les sorties de liquiditĂ© qui se matĂ©rialiseraient en pĂ©riode de crise. Cela passe essentiellement par le fait de : ÂĄ disposer d’une structure de bilan solide, privilĂ©giant le refinancement moyen long terme et limitant le recours au refinancement court terme. A ce titre le Groupe s’est fixĂ© un objectif de gestion en matiĂšre de Position en Ressources Stables et d’une limite en matiĂšre de refinancement court terme net.

ÂĄ  maĂźtriser l’empreinte du Groupe sur le marchĂ© du refinancement, ÂĄ diversifier ses sources de refinancement de marchĂ©.

Les politiques de couverture du risque de liquiditĂ© visent Ă  disposer d’actifs liquĂ©fiables Ă  court terme, afin de pouvoir faire face Ă  des sorties significatives de liquiditĂ© en pĂ©riode de crise de liquiditĂ©. Ces actifs sont constituĂ©s principalement de :

ÂĄ  dĂ©pĂŽts en banque centrale (essentiellement auprĂšs de la BCE),

ÂĄ  titres de trĂšs bonne qualitĂ©, liquides et sujets Ă  un faible risque de variation de valeur, ÂĄ et crĂ©ances mobilisables en banque centrale. 

5.1.6 Plan d’urgence liquiditĂ©

CrĂ©dit Agricole S.A. dispose d’un Plan d’urgence Ă  mettre en Ɠuvre en cas de crise de liquiditĂ©. Ce Plan d’urgence du Groupe s’applique sur le pĂ©rimĂštre des entitĂ©s encadrĂ©es par le systĂšme de gestion et d’encadrement du risque de liquiditĂ© du Groupe CrĂ©dit Agricole et comporte trois niveaux, dĂ©clenchĂ©s selon la sĂ©vĂ©ritĂ© de la situation de crise :

ÂĄ  Jaune : la situation nĂ©cessite une surveillance accrue et des mesures de faible ampleur. 

ÂĄ  Orange : la situation nĂ©cessite la mise en Ɠuvre de moyens inhabituels pour faire face Ă  la crise.

ÂĄ  Rouge : la situation nĂ©cessite la mise en Ɠuvre de moyens exceptionnels pour faire face Ă  la crise.

Les indicateurs servant Ă  l’éventuel dĂ©clenchement du Plan d’urgence sont mesurĂ©s hebdomadairement par la Direction du Pilotage Financier de CrĂ©dit Agricole S.A..

Le dispositif s’appuie sur une gouvernance dĂ©diĂ©e en cas de dĂ©clenchement du plan d’urgence, qui comprend notamment un comitĂ© de crise prĂ©sidĂ© par la direction gĂ©nĂ©rale. Le plan d’urgence Groupe fait l’objet de tests de maniĂšre annuelle.

5.1.7 Stress-tests liquidité

L’établissement s’assure qu’il dispose d’un volant d’actifs liquides suffisant pour faire face aux situations de crise de liquiditĂ©. Il s’agit notamment de titres liquides sur le marchĂ© secondaire, de titres susceptibles d’ĂȘtre mis en pension, ou bien encore de titres ou de crĂ©ances mobilisables auprĂšs des Banques Centrales.

Le Groupe se fixe des seuils de tolérance en termes de durée de survie sur les 3 scénarios suivants : ¥ Un scénario de crise dit systémique correspondant à une crise sur le marché du refinancement. La durée de survie est fixée à un an.

ÂĄ  Un scĂ©nario de crise dit idiosyncratique correspondant Ă  une crise sĂ©vĂšre bien que de moindre envergure que le scĂ©nario de crise globale notamment parce que la liquiditĂ© de marchĂ© des actifs n’est pas impactĂ©e. La durĂ©e de survie est fixĂ©e Ă  trois mois.

ÂĄ  Un scĂ©nario de crise dit global correspondant Ă  une crise brutale et sĂ©vĂšre, Ă  la fois spĂ©cifique Ă  l’établissement c’est-Ă -dire affectant sa rĂ©putation, et systĂ©mique c’est-Ă -dire affectant l’ensemble du marchĂ© du financement. La durĂ©e de survie est fixĂ©e Ă  un mois.

En pratique, ces stress tests sont rĂ©alisĂ©s en appliquant un jeu d’hypothĂšses au bilan de liquiditĂ© : le test est considĂ©rĂ© « passĂ© » si les actifs liquides permettent de maintenir une liquiditĂ© positive sur toute la pĂ©riode de stress.

 

5.1.8 Pilotage et gouvernance

L’appĂ©tence au risque de liquiditĂ© est dĂ©finie chaque annĂ©e par la gouvernance dans le Risk Appetite Framework, qui traduit le niveau de risque acceptĂ© par le Groupe. Cela se matĂ©rialise par des seuils d’alerte et des limites sur les indicateurs clĂ© du dispositif de suivi du risque de liquiditĂ© :

ÂĄ  Le LCR et le NSFR, pilotĂ©s avec une marge de manƓuvre par rapport aux exigences rĂ©glementaires (soit un seuil d’appĂ©tence pour le LCR Ă  110%).

ÂĄ  Les indicateurs internes, tels que la Position en Ressources Stables (PRS), les scĂ©narios de crise de liquiditĂ© et les rĂ©serves de liquiditĂ© font Ă©galement l’objet de seuils d’alerte et limites. 

             

Principaux indicateurs d’appĂ©tence et de gestion du risque de liquiditĂ© suivis par la Caisse RĂ©gionale du CrĂ©dit Agricole au 31/12/2024 :

LCR

NSFR

PRS

Stress

Réserves (vision modÚle interne)

Caisse régionale du Morbihan

Global > 0

Systémique > 0

Idiosyncratique > 0

112,24 %

106,09 %

279 M€

892M€

Le dispositif de pilotage interne est complĂ©tĂ© par d’autres mesures du risque de liquiditĂ© (concentration du refinancement moyen long terme par contreparties, Ă©chĂ©ances et devises, sensibilitĂ© au refinancement de marchĂ© court terme, empreinte de marchĂ©, niveau d’encombrement des actifs, besoins de liquiditĂ© contingents) suivies au niveau Groupe et dĂ©clinĂ©es Ă  diffĂ©rents niveaux (paliers de sous-consolidation des filiales et Caisses RĂ©gionales).

Le Groupe Ă©tablit annuellement une dĂ©claration concernant l’adĂ©quation des dispositifs de gestion du risque de liquiditĂ©, assurant que les systĂšmes de gestion de risque de liquiditĂ© mis en place sont adaptĂ©s au profil et Ă  la stratĂ©gie du Groupe. Cette dĂ©claration, approuvĂ©e par le Conseil d’Administration de CrĂ©dit Agricole SA, est adressĂ©e Ă  la Banque Centrale EuropĂ©enne, en tant que superviseur du Groupe.


RATIO RÉGLEMENTAIRE DE COUVERTURE EN BESOIN DE LIQUIDITE COURT TERME _ LIQUIDTY COVERAGE RATIO - LCR (EU LIQ1) 

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LCR moyen* sur 12 mois glissants calculĂ© au 31/03/2024, 30/06/2024, 30/09/2024 et 31/12/2024 (*moyenne des 12 derniĂšres mesures de fin de mois) 

A noter : les ratios LCR moyens reportĂ©s dans le tableau ci-dessus correspondent dĂ©sormais Ă  la moyenne arithmĂ©tique des 12 derniers ratios de fins de mois dĂ©clarĂ©s sur la pĂ©riode d’observation, en conformitĂ© avec les exigences du rĂšglement europĂ©en CRR2

(en milliers d'euros)

Valeur totale non pondérée (moyenne)

Valeur totale pondérée (moyenne)

EU 1a

TRIMESTRE SE TERMINANT LE

31/12/2024

30/06/2024

31/12/2024

30/06/2024

EU 1b

Nombre de points de données utilisés pour le calcul des moyennes

12

12

12

12

ACTIFS LIQUIDES DE QUALITÉ ÉLEVÉE (HQLA)

 

1

Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA)

704 859

735 057

SORTIES DE TRÉSORERIE

 

2

DépÎts de la clientÚle de détail et dépÎts de petites entreprises clientes, dont :

3 029 998

3 006 263

177 790

179 509

3

DépÎts stables

2 039 071

2 041 676

101 954

102 084

4

DépÎts moins stables

990 926

964 587

75 837

77 425

5

Financements de gros non garantis

684 456

710 190

458 505

456 587

6

DépÎts opérationnels (toutes contreparties) et dépÎts dans des réseaux de banques coopératives

160 462

198 679

36 222

45 319

7

DépÎts non opérationnels (toutes contreparties)

523 994

511 510

422 284

411 268

8

Créances non garanties

‐

‐

‐

‐

9

Financements de gros garantis

‐

‐

10

Exigences complémentaires

682 200

690 731

236 589

228 232

11

Sorties liées à des expositions sur dérivés et autres exigences de sûretés

201 463

191 164

201 463

191 164

12

Sorties liées à des pertes de financement sur des produits de créance

‐

‐

‐

‐

13

Facilités de crédit et de liquidité

480 737

499 567

35 127

37 068

14

Autres obligations de financement contractuelles

4 240

3 259

4 240

3 259

15

Autres obligations de financement éventuel

2 253

12 298

2 253

12 298

16

TOTAL SORTIES DE TRÉSORERIE

879 377

879 884

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                    178/216  

Valeur totale non pondérée (moyenne)

Valeur totale pondérée (moyenne)

ENTRÉES DE TRÉSORERIE

 

17

OpĂ©rations de prĂȘt garanties (par exemple, prises en pension)

‐

‐

‐

‐

18

EntrĂ©es provenant d’expositions pleinement performantes

320 054

316 002

123 276

122 167

19

Autres entrées de trésorerie

127 096

100 743

127 096

100 743

EU-19a

(DiffĂ©rence entre le total des entrĂ©es de trĂ©sorerie pondĂ©rĂ©es et le total des sorties de trĂ©sorerie pondĂ©rĂ©es rĂ©sultant d’opĂ©rations effectuĂ©es dans des pays tiers oĂč s'appliquent des restrictions aux transferts, ou libellĂ©es en monnaie non convertible)

‐

‐

EU-19b

(ExcĂ©dent d’entrĂ©es de trĂ©sorerie provenant d’un Ă©tablissement de crĂ©dit spĂ©cialisĂ© liĂ©)

‐

‐

20

TOTAL ENTRÉES DE TRÉSORERIE

447 151

416 745

250 372

222 910

EU-20a

Entrées de trésorerie entiÚrement exemptées

‐

‐

‐

‐

EU-20b

Entrées de trésorerie soumises au plafond de 90 %

‐

‐

‐

‐

EU-20c

Entrées de trésorerie soumises au plafond de 75 %

447 151

416 745

250 372

222 910

VALEUR AJUSTÉE TOTALE

 

21

COUSSIN DE LIQUIDITÉ

704 859

735 057

22

TOTAL SORTIES DE TRÉSORERIE NETTES

629 005

656 974

23

RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ

1.12

1.12

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                    179/216  

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR RATIO LCR (EU LIQB)

image

La caisse RĂ©gionale du Morbihan respecte les exigences rĂ©glementaires. Le ratio LCR s’établit Ă  109,8 % au 31 dĂ©cembre 2024 (pour une exigence rĂ©glementaire de 100 %). Les limites internes d’endettement Ă  court et Ă  moyen terme sont respectĂ©es, et les rĂ©serves de liquiditĂ© s’élĂšvent Ă  892 M€.

Le montant d’exposition au Hors Bilan (dont les dĂ©rivĂ©s et appels de garantie potentiels) est de 70 M€.

RATIO RÉGLEMENTAIRE DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ MOYEN/LONG-TERME (NET STABLE FUNDING RATIO) - RATIO NSFR (EU LIQ2) 

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur non pondérée par échéance résiduelle

Valeur pondérée

Pas d’échĂ©ance

< 6 mois

6 mois Ă  < 1an

≄ 1an

ÉlĂ©ments du financement stable disponible

1

ÉlĂ©ments et instruments de fonds propres

1 698 000

‐

‐

15 343

1 713 343

2

Fonds propres

1 698 000

‐

‐

15 343

1 713 343

3

Autres instruments de fonds propres

‐

‐

‐

‐

4

DépÎts de la clientÚle de détail

3 190 472

‐

‐

2 981 119

5

DépÎts stables

2 193 876

‐

‐

2 084 182

6

DépÎts moins stables

996 596

‐

‐

896 936

7

Financement de gros :

2 039 994

583 732

5 272 042

5 765 133

8

DépÎts opérationnels

133 885

‐

‐

66 943

9

Autres financements de gros

1 906 109

583 732

5 272 042

5 698 191

10

Engagements interdépendants

‐

‐

‐

‐

11

Autres engagements :

‐

679 959

109

28 652

28 707

12

Engagements dérivés affectant le NSFR

‐

13

Tous les autres engagements et instruments de fonds propres non inclus dans les catégories cidessus.

679 959

109

28 652

28 707

14

Financement stable disponible total

10 488 301

ÉlĂ©ments du financement stable requis

15

Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA)

34 820

EU-15a

Actifs grevés pour une échéance résiduelle d'un an ou plus dans un panier de couverture

231

2 018

2 199 009

1 871 069

16

DĂ©pĂŽts dĂ©tenus auprĂšs d’autres Ă©tablissements financiers Ă  des fins opĂ©rationnelles

75 174

‐

‐

37 587

17

PrĂȘts et titres performants :

1 005 971

647 964

7 508 586

6 657 354

18

Opérations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par des actifs liquides de qualité élevée de niveau 1 soumis à une décote de 0 %.

‐

‐

‐

‐

19

OpĂ©rations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par d’autres actifs et prĂȘts et avances aux Ă©tablissements financiers

286 858

55 562

1 108 910

1 163 137


31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur non pondérée par échéance résiduelle

Valeur pondérée

Pas d’échĂ©ance

< 6 mois

6 mois Ă  < 1an

≄ 1an

20

PrĂȘts performants Ă  des entreprises non financiĂšres, prĂȘts performants Ă  la clientĂšle de dĂ©tail et aux petites entreprises, et prĂȘts performants aux emprunteurs souverains et aux entitĂ©s du secteur public, dont :

‐

387 474

351 539

2 910 643

2 850 358

21

Avec une pondĂ©ration de risque infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  35 % selon l’approche standard de BĂąle II pour le risque de crĂ©dit

‐

3 646

3 905

49 410

35 892

22

PrĂȘts hypothĂ©caires rĂ©sidentiels performants, dont :

‐

241 639

233 825

3 415 393

2 523 618

23

Avec une pondĂ©ration de risque infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  35 % selon l’approche standard de BĂąle II pour le risque de crĂ©dit

197 884

194 622

3 162 160

2 266 891

24

Autres prĂȘts et titres qui ne sont pas en dĂ©faut et ne sont pas considĂ©rĂ©s comme des actifs liquides de qualitĂ© Ă©levĂ©e, y compris les actions nĂ©gociĂ©es en bourse et les produits liĂ©s aux crĂ©dits commerciaux inscrits au bilan

90 000

7 038

73 640

120 241

25

Actifs interdépendants

‐

‐

‐

‐

26

Autres actifs :

471 344

14 744

965 695

1 250 512

27

MatiÚres premiÚres échangées physiquement

‐

‐

28

Actifs fournis en tant que marge initiale dans des contrats dérivés et en tant que contributions aux fonds de défaillance des CCP

‐

‐

‐

‐

29

Actifs dĂ©rivĂ©s affectant le NSFR 

997

997

30

Engagements dérivés affectant le NSFR avant déduction de la marge de variation fournie

5 641

282

31

Tous les autres actifs ne relevant pas des catégories ci-dessus

464 706

14 744

965 695

1 249 233

32

ÉlĂ©ments de hors bilan

4 402

‐

470 915

35 016

33

Financement stable requis total

9 886 358

34

Ratio de financement stable net (%)

106,09%

6.      RISQUES DE TAUX D’INTÉRÊT GLOBAL

image

ConformĂ©ment Ă  l’article 448 du rĂšglement (UE) 2019/876 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 20 mai 2019 (dit « CRR 2 ») modifiant le rĂšglement (UE) 575/2013, la caisse rĂ©gionale du Morbihan est assujettie Ă  la publication d’informations relatives au risque de taux d’intĂ©rĂȘt.

6.1     Informations qualitatives sur la gestion du risque de taux des activitĂ©s du portefeuille bancaire 
EXPOSITION AU RISQUE DE TAUX D’INTÉRÊT POUR LES POSITIONS NON DÉTENUES DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (IRRBBA)

image

6.1.1 DĂ©finition du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global

Le risque de taux du portefeuille bancaire se rĂ©fĂšre au risque actuel ou potentiel d'une baisse des fonds propres ou des revenus de la banque rĂ©sultant de mouvements adverses des taux d'intĂ©rĂȘt qui affectent les positions de son portefeuille bancaire.

Le risque de taux se décompose en trois sous-types de risque :

ÂĄ  le risque directionnel ou risque d’impasse rĂ©sultant de la structure des Ă©chĂ©ances des instruments du portefeuille bancaire et reflĂ©tant le risque induit par le calendrier de rĂ©vision des taux des instruments.

L’ampleur du risque d’impasse varie selon que les changements de la structure Ă  terme des taux Ă©voluent constamment le long de la courbe des taux (risque parallĂšle) ou diffĂ©remment par pĂ©riode (risque non parallĂšle) ;

ÂĄ  le risque de base reflĂ©tant l’impact de variations relatives des taux d’intĂ©rĂȘt pour des instruments financiers ayant des maturitĂ©s similaires et valorisĂ©s avec des indices de taux d’intĂ©rĂȘt diffĂ©rents ;

ÂĄ  le risque optionnel rĂ©sultant de positions dĂ©rivĂ©es ou bilantielles permettant Ă  la banque ou son client de modifier le niveau et le calendrier des flux de trĂ©sorerie ; le risque optionnel est scindĂ© en 2 catĂ©gories : risque optionnel automatique et risque optionnel comportemental.

Il est gĂ©rĂ© - notamment par la mise en place de couvertures - et fait l’objet d’un encadrement Ă  l’aide de limites.

6.1.2 StratĂ©gies de gestion et d’attĂ©nuation du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global
Objectif

La gestion du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global vise Ă  stabiliser les marges futures de la banque contre les impacts dĂ©favorables d’une Ă©volution adverse des taux d’intĂ©rĂȘt.

Les variations de taux d’intĂ©rĂȘt impactent la marge nette d’intĂ©rĂȘt en raison des dĂ©calages de durĂ©e et de type d’indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise, par des opĂ©rations de bilan ou de hors bilan, Ă  limiter la volatilitĂ© de cette marge.

Dispositif de limites et pratiques de couverture

Les limites mises en place au niveau de la banque permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur chacune des 10 prochaines années en cas de choc de taux.

Les rĂšgles de fixation des limites visent Ă  protĂ©ger la valeur patrimoniale de la banque dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la rĂ©glementation BĂąle 3 en matiĂšre de risque de taux d’intĂ©rĂȘt global et Ă  limiter la volatilitĂ© dans le temps de la marge nette d’intĂ©rĂȘt en Ă©vitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturitĂ©s.

Des limites approuvĂ©es par le Conseil d’administration de la caisse rĂ©gionale encadrent l’exposition au risque de taux d’intĂ©rĂȘt global. Ces limites encadrent le risque de taux et, le cas Ă©chĂ©ant, le risque inflation et le risque de base.

La caisse rĂ©gionale assure Ă  son niveau la couverture en taux des risques qui dĂ©coulent de cette organisation financiĂšre par le biais d’instruments financiers de bilan ou de hors bilan, fermes ou optionnels.

Les rĂšgles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A indexent une fraction de cette rĂ©munĂ©ration Ă  l’inflation moyenne constatĂ©e sur des pĂ©riodes de six mois glissants. La rĂ©munĂ©ration des autres livrets est Ă©galement corrĂ©lĂ©e Ă  la mĂȘme moyenne semestrielle de l’inflation. La Caisse RĂ©gionale est donc amenĂ©e Ă  couvrir le risque associĂ© Ă  ces postes du bilan au moyen d’instruments (de bilan ou de hors bilan) ayant pour sous-jacent l’inflation.

Conduite de tests de résistance

Un dispositif interne trimestriel (ICAAP ou internal capital adequacy assessment process) vise ici à estimer le besoin en capital interne requis au titre du risque de taux que la Caisse Régionale du Morbihan pourrait connaitre. Celui-ci est mesuré selon deux approches, en valeur économique et en revenu.

L’impact en valeur Ă©conomique est rĂ©alisĂ© en tenant compte :

ÂĄ  Du risque de taux directionnel (calculĂ© Ă  partir des impasses) ;

ÂĄ  Du risque de taux optionnel automatique (Ă©quivalent delta et Ă©quivalent gamma des options de caps et de floors, principalement) ;

ÂĄ  Du risque comportemental (remboursements anticipĂ©s sur les crĂ©dits Ă  taux fixe, notamment) ;

ÂĄ  D’une consommation potentielle des limites sur l’exposition en risque de taux

L’impact en revenu est calculĂ© Ă  partir des simulations de marge nette d’intĂ©rĂȘt (cf. infra).

Ce dispositif interne est complĂ©tĂ© de tests de rĂ©sistance (ou stress test) rĂ©glementaires pilotĂ©s par l’AutoritĂ© Bancaire EuropĂ©enne. Cet exercice est rĂ©alisĂ© pĂ©riodiquement au sein du groupe CrĂ©dit Agricole au niveau de consolidation le plus Ă©levĂ© ; la Caisse RĂ©gionale y contribue en tant qu’entitĂ© appartenant au pĂ©rimĂštre de consolidation visĂ©. Le risque de taux fait partie des risques soumis Ă  ce type d’exercice.

RĂŽle de l’audit indĂ©pendant

Un systĂšme de contrĂŽle Ă  trois niveaux et indĂ©pendant est mis en place de façon Ă  s’assurer de la robustesse du dispositif :

ÂĄ  le dispositif de mesure du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global fait l’objet d’un processus de contrĂŽle permanent ; ÂĄ la Direction des risques de la Caisse rĂ©gionale Ă©met un avis sur les processus d’encadrement et les nouveaux produits ;

ÂĄ  l’audit interne assure des inspections rĂ©guliĂšres dans les diffĂ©rents dĂ©partements.

RÎle et pratiques du comité financier

La Caisse régionale gÚre son exposition sous le contrÎle de son comité financier, dans le respect de ses limites et des normes du groupe Crédit Agricole.

Le comité financier de la Caisse régionale est présidé par le Directeur général et comprend plusieurs membres du Comité de direction ainsi que des représentants de la Direction des risques :

ÂĄ  il examine les positions de la Caisse rĂ©gionale ;

ÂĄ  il examine le respect des limites applicables Ă  la Caisse rĂ©gionale ;

ÂĄ  il valide les orientations de gestion s’agissant du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global proposĂ©es par le DĂ©partement de gestion actif-passif.

De plus, la situation individuelle de la Caisse rĂ©gionale au regard du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global fait l’objet d’un examen trimestriel au sein du ComitĂ© des risques des Caisses rĂ©gionales organisĂ© par CrĂ©dit Agricole S.A.

Pratiques de la banque en matiÚre de validation appropriée des modÚles

Les modÚles de gestion actif-passif des Caisses régionales sont élaborés au niveau national par Crédit

Agricole S.A. Ils suivent le mĂȘme circuit de validation au sein de la Caisse rĂ©gionale et font l’objet d’une information Ă  CrĂ©dit Agricole S.A. lorsqu’ils sont adaptĂ©s localement.

La pertinence des modĂšles est contrĂŽlĂ©e annuellement, notamment par l’examen de donnĂ©es historiques ou des conditions de marchĂ© prĂ©sentes. Ils font l’objet d’une revue indĂ©pendante (dite « second regard ») par la fonction risque de CrĂ©dit Agricole S.A. pour les modĂšles nationaux et par celle de la Caisse rĂ©gionale pour les adaptations locales.

6.1.3 Indicateurs de mesure du risque de taux et périodicité de calcul

Le risque de taux d’intĂ©rĂȘt global est quantifiĂ© Ă  l’aide de mesures statiques et dynamiques.

Approche en valeur économique

La mesure du risque de taux s’appuie principalement sur le calcul de gaps ou impasses de taux.

Cette mĂ©thodologie consiste Ă  Ă©chĂ©ancer dans le futur (selon une vision dite en extinction, dite « statique ») les encours Ă  taux connu et les encours indexĂ©s sur l’inflation en fonction de leurs caractĂ©ristiques contractuelles (date de maturitĂ©, profil d’amortissement) ou d’une modĂ©lisation de l’écoulement des encours lorsque :

ÂĄ le profil d’échĂ©ancement n’est pas connu (produits sans Ă©chĂ©ance contractuelle tels que les dĂ©pĂŽts Ă  vue, les livrets ou les fonds propres) ; ÂĄ des options comportementales vendues Ă  la clientĂšle sont incorporĂ©es (remboursements anticipĂ©s sur crĂ©dits, Ă©pargne-logement
).

Les risques dĂ©coulant des options automatiques (options de caps et de floors) sont, quant Ă  eux, retenus dans les impasses Ă  hauteur de leur Ă©quivalent delta. Une part de ces risques peut ĂȘtre couvert par des achats d’options.

Ce dispositif de mesures est dĂ©clinĂ© pour l’ensemble des devises significatives.

Une sensibilitĂ© de la valeur actualisĂ©e nette de la valeur Ă©conomique de la banque restitue de façon synthĂ©tique l’impact qu’aurait un choc de taux sur le montant des impasses de taux dĂ©finies ci-dessus. Cette sensibilitĂ© est calculĂ©e sur le taux et le cas Ă©chĂ©ant, sur l’inflation et sur le risque de base (chocs variables selon l’indice de rĂ©fĂ©rence). 

Elles font chacune l’objet d’un encadrement sous la forme d’une limite qui ne peut dĂ©passer un pourcentage des fonds propres prudentiels totaux.

Les impasses sont produites sur base mensuelle. Les sensibilitĂ©s de valeur Ă©conomique sont calculĂ©es avec la mĂȘme frĂ©quence.

Approche en revenu Une approche en revenu complĂšte cette vision bilancielle avec des simulations de marge nette d’intĂ©rĂȘt projetĂ©es sur 3 annĂ©es, intĂ©grant des hypothĂšses de nouvelle production (approche dite « dynamique »). La mĂ©thodologie correspond Ă  celle des stress tests conduits par l’EBA, Ă  savoir une vision Ă  bilan constant avec un renouvellement Ă  l’identique des opĂ©rations arrivant Ă  maturitĂ©.

Ces indicateurs de l'approche en revenu ne font pas l’objet d’un encadrement mais contribuent Ă  la mesure de l’évaluation du besoin en capital interne au titre du risque de taux.

Cette mesure est effectuée trimestriellement.

6.1.4 Chocs de taux utilisés pour les mesures internes
Indicateurs relatifs Ă  l’approche en valeur Ă©conomique

Un choc uniforme de +/- 200 points de base est appliquĂ© pour le calcul de la sensibilitĂ© au taux d’intĂ©rĂȘt. S’agissant de sensibilitĂ© Ă  l’inflation, un choc de +/- 125 points de base est retenu.

Indicateurs relatifs à l’approche en revenu

Les simulations de marge nette d’intĂ©rĂȘt projetĂ©es sont rĂ©alisĂ©es selon 5 scenarii :

ÂĄ SensibilitĂ© Ă  des chocs de plus et moins 200 points de base sur les taux d'intĂ©rĂȘt ; ÂĄ SensibilitĂ© Ă  des chocs de plus et moins 50 points de base sur les taux d'intĂ©rĂȘt ; ÂĄ SensibilitĂ© Ă  un choc de plus 125 points de base sur l'inflation.

ICAAP

Les mesures utilisĂ©es pour l’ICAAP sont rĂ©alisĂ©es en s’appuyant sur un jeu de 6 scĂ©narios internes intĂ©grant des dĂ©formations de la courbe de taux calibrĂ©s selon une mĂ©thode ACP (Analyse en composantes principales) et un calibrage cohĂ©rent avec celui utilisĂ© pour l’évaluation des autres risques mesurĂ©s au titre du Pilier 2 (un intervalle de confiance de 99,9% et une pĂ©riode d’observation historique de 10 ans).

6.1.5 HypothĂšses de modĂ©lisation et de paramĂštres utilisĂ©es pour les mesures internes 

La dĂ©finition des modĂšles de gestion actif-passif repose habituellement sur l’analyse statistique du comportement passĂ© de la clientĂšle, complĂ©tĂ©e d’une analyse qualitative (contexte Ă©conomique et rĂ©glementaire, stratĂ©gie commerciale
).

Les modĂ©lisations portent pour l’essentiel sur les :

ÂĄ  dĂ©pĂŽts Ă  vue : l’écoulement modĂ©lisĂ© prend en compte la stabilitĂ© historiquement observĂ©e des encours. MĂȘme si les dĂ©pĂŽts Ă  vue français ont montrĂ© historiquement une grande stabilitĂ©, une fraction des encours (notamment ceux constituĂ©s aprĂšs 2015) est rĂ©putĂ©e plus sensible au taux et une moindre stabilitĂ© lui est reconnue ;

ÂĄ  livrets d’épargne : le modĂšle traduit la dĂ©pendance de la rĂ©munĂ©ration de ces produits aux taux de marchĂ© et Ă  l’inflation pour certains ;

ÂĄ  crĂ©dits Ă©chĂ©ancĂ©s : pour les crĂ©dits taux fixe les plus longs (majoritairement les crĂ©dits habitat), la modĂ©lisation tient compte de la dĂ©pendance de l’intensitĂ© des remboursements anticipĂ©s au niveau des taux d’intĂ©rĂȘt. Les remboursements anticipĂ©s modĂ©lisĂ©s sont ainsi mis Ă  jour trimestriellement ;

ÂĄ  fonds propres : le modĂšle traduit une convention de nature stratĂ©gique qui a pour but de stabiliser la marge nette d’intĂ©rĂȘt. Il relie la maturitĂ© de l’échĂ©ancement des fonds propres Ă  la maturitĂ© de l’activitĂ© commerciale de l’entitĂ©.

6.1.6 Couverture du risque de taux

Sont développées dans cette partie la couverture de juste valeur (Fair value hedge) et la couverture de flux de trésorerie (Cash flow hedge).

La gestion du risque de taux d’intĂ©rĂȘt global vise Ă  concilier deux approches :

ÂĄ  La protection de la valeur patrimoniale de la banque

Cette premiĂšre approche suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles Ă  la variation des taux d'intĂ©rĂȘt Ă  l'actif et au passif (i.e. de maniĂšre simplifiĂ©e, les postes Ă  taux fixe), afin de neutraliser les variations de juste valeur observĂ©es en cas de variation des taux d'intĂ©rĂȘt. Lorsque cet adossement est rĂ©alisĂ© au moyen d'instruments dĂ©rivĂ©s (principalement des swaps de taux fixe et inflation et plus marginalement des options de marchĂ©), ceux-ci sont considĂ©rĂ©s comme des dĂ©rivĂ©s de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dĂšs lors que des instruments identifiĂ©s (micro-FVH) ou des groupes d'instruments identifiĂ©s (macro-FVH) comme Ă©lĂ©ments couverts (actifs Ă  taux fixe et inflation : crĂ©dits clientĂšle, passifs Ă  taux fixe et inflation : dĂ©pĂŽts Ă  vue et Ă©pargne) sont Ă©ligibles au sens de la norme IAS 39 (Ă  dĂ©faut ces dĂ©rivĂ©s, qui constituent pourtant une couverture Ă©conomique du risque, sont classĂ©s comptablement en trading).

En vue de vérifier l'adéquation de la macrocouverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothÚses qui se basent notamment sur les caractéristiques financiÚres des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de maniÚre prospective, pour chaque maturité et chaque génération.

Pour chaque relation de macrocouverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés. L'efficacité rétrospective est ainsi mesurée en s'assurant que l'évolution de l'encours couvert, en début de période, ne met pas en évidence de surcouverture a posteriori. D'autres sources d'inefficacité sont par ailleurs mesurées : l'écart OIS / BOR, la Credit Valuation Adjustment (CVA) / Debit Valuation Adjustment (DVA) et la Funding Valuation Adjustment (FVA).

ÂĄ  La protection de la marge d’intĂ©rĂȘt

 Cette seconde approche suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trĂ©sorerie d'instruments ou de postes du bilan liĂ©e Ă  la refixation de leur taux d'intĂ©rĂȘt dans le futur, soit parce qu'ils sont indexĂ©s sur les indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront refinancĂ©s Ă  taux de marchĂ© Ă  un certain horizon de temps. Lorsque cette neutralisation est effectuĂ©e au moyen d'instruments dĂ©rivĂ©s (swaps de taux d'intĂ©rĂȘt principalement), ceux-ci sont considĂ©rĂ©s comme des dĂ©rivĂ©s de couverture des flux de trĂ©sorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas Ă©galement, cette neutralisation peut ĂȘtre effectuĂ©e pour des postes du bilan ou des instruments identifiĂ©s individuellement (micro-CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macroCFH). Comme pour la couverture de juste valeur, la documentation et l'apprĂ©ciation de l'efficacitĂ© de ces relations de couverture s'appuient sur des Ă©chĂ©anciers prĂ©visionnels.

Pour chaque relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés.

La Caisse régionale privilégie la protection de sa valeur patrimoniale pour la gestion de son risque de taux.

6.1.7 Principales hypothÚses de modélisation et de paramÚtres pour les mesures réglementaires

Les hypothÚses de modélisation et de paramÚtres utilisées pour les mesures internes présentées au point e. sont également appliquées aux mesures réglementaires (présentées au chapitre II ci-dessous), à l'exception des éléments ci-dessous :

¥ les fonds propres et participations, les autres actifs et autres passifs sont exclus des impasses ; ¥ la durée moyenne de la collecte non échéancée est plafonnée à 5 ans.

6.1.8 Signification des mesures

Les mesures internes montrent que les positions relatives au risque de taux d’intĂ©rĂȘt global sont raisonnables au regard du montant des fonds propres dont dispose la Caisse rĂ©gionale.

En effet, la sensibilitĂ© de la valeur Ă©conomique de la banque Ă  une variation des taux d’intĂ©rĂȘt et de l’inflation de respectivement 200 points de base et 125 points de base ressort Ă  31 millions d’euros, soit 2,6 % des fonds propres prudentiels totaux.

Les mesures rĂ©glementaires figurant dans l’état EU IRRBB1 ci-dessous sont pĂ©nalisĂ©es par l’exclusion des fonds propres de la Caisse rĂ©gionale, qui demeurent une ressource Ă  taux fixe importante.

6.1.9 Autres informations pertinentes

Les taux d'intĂ©rĂȘt relatifs aux principaux produits de collecte nationaux sont actualisĂ©s mensuellement par le comitĂ© Taux de CrĂ©dit Agricole S.A.

6.2    Informations quantitatives sur le risque de taux

Le tableau ci-dessous prĂ©sente la sensibilitĂ© de la valeur Ă©conomique et du produit net d'intĂ©rĂȘts Ă  diffĂ©rents scĂ©narios de chocs de taux d'intĂ©rĂȘt dĂ©finis par la rĂ©glementation.

EXPOSITION AU RISQUE DE TAUX D’INTÉRÊT POUR LES POSITIONS NON DÉTENUES DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (IRRBB1)

image

Scenarii de choc réglementaires

Variation de la valeur économique

Variation du produit net d'intĂ©rĂȘts

(en milliers d'euros)

31/12/2024

31/12/2024

Choc parallĂšle vers le haut

(115 515)

2 571

Choc parallĂšle vers le bas

48 175

(2 539)

Pentification de la courbe

(36 729)

Aplatissement de la courbe

6 323

Hausse des taux courts

(20 481)

Baisse des taux courts

7 782

HypothĂšKMses de calcul

Les hypothĂšses de calcul et scĂ©narios de chocs de taux sont dĂ©finis par l'AutoritĂ© Bancaire EuropĂ©enne (EBA) dans les « Orientations prĂ©cisant les critĂšres de dĂ©tection, d'Ă©valuation, de gestion et d'attĂ©nuation des risques dĂ©coulant d'Ă©ventuelles variations des taux d'intĂ©rĂȘt et de l'Ă©valuation et du suivi du risque d'Ă©cart de crĂ©dit des activitĂ©s hors portefeuille de nĂ©gociation des Ă©tablissements » parues le 20 octobre 2022 (ABE/GL/202214).

¥ Valeur économique

Les orientations de l'ABE précisent les modalités de calcul de la variation de valeur économique. Celle-ci est déterminée à partir d'un bilan en extinction sur les 30 prochaines années duquel la valeur des fonds propres et des immobilisations est exclue. La durée d'écoulement moyenne des dépÎts sans maturité contractuelle (dépÎts à vue et livrets d'épargne) hors institutions financiÚres est plafonnée à 5 ans.

Il est considĂ©rĂ© un scĂ©nario de choc de taux instantanĂ©. Les chocs de taux utilisĂ©s sont ceux des principales zones Ă©conomiques oĂč Caisse rĂ©gionale du Morbihan est exposĂ©, Ă  savoir la zone euro.

En points de base

EUR

Choc parallĂšle

200

Taux courts

250

Taux longs

100

Les scĂ©narios de pentification et d'aplatissement de la courbe des taux sont des scĂ©narios non uniformes oĂč des chocs de taux variables selon la maturitĂ© sont Ă  la fois appliquĂ©s sur les taux courts et les taux longs.

Un seuil minimum (ou floor), variable selon les maturitĂ©s (de -150 points de base au jour le jour Ă  0 point de base Ă  50 ans avec une interpolation linĂ©aire pour les durĂ©es intermĂ©diaires est appliquĂ© aux taux d'intĂ©rĂȘt aprĂšs prise en compte des scenarii de choc Ă  la baisse.

ÂĄ Produits nets d’intĂ©rĂȘts

La variation du produit net d’intĂ©rĂȘts est calculĂ©e Ă  un horizon de 12 mois en prenant l’hypothĂšse d’un bilan constant et donc d’un renouvellement Ă  l’identique des opĂ©rations arrivant Ă  terme. Il est considĂ©rĂ© ici un scĂ©nario de choc de taux instantanĂ© de 50 points de base quelle que soit la devise.

Il est constatĂ© une inversion des sensibilitĂ©s entre les deux approches : la valeur Ă©conomique de Caisse rĂ©gionale du Morbihan baisse en cas de hausse des taux alors que la marge nette d’intĂ©rĂȘt augmente. La baisse de la valeur Ă©conomique en cas de hausse des taux provient d’un volume de passifs Ă  taux fixe globalement plus faible que les actifs Ă  taux fixe sur les Ă©chĂ©ances Ă  venir. 

A l’inverse, la marge nette d’intĂ©rĂȘt augmente en cas de hausse des taux, car la sensibilitĂ© des actifs renouvelĂ©s Ă  une variation de taux est plus Ă©levĂ©e que celle des passifs renouvelĂ©s, du fait de la prĂ©sence au sein des passifs des fonds propres et des ressources de clientĂšle de dĂ©tail (dĂ©pĂŽts Ă  vue et Ă©pargne rĂšglementĂ©e) peu ou pas sensibles Ă  la hausse des taux. 

De plus, l’impact d’une hausse de taux est supposĂ© se transmettre Ă  100% et immĂ©diatement aux actifs clientĂšles ; les dĂ©pĂŽts Ă  vue se maintiennent Ă  leur niveau actuel Ă©levĂ©, sans ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ©s (reprise des hypothĂšses des tests de rĂ©sistance de l’EBA). Dans les faits, la hausse de la marge nette d’intĂ©rĂȘt se matĂ©rialiserait plus progressivement que le laissent supposer les rĂ©sultats donnĂ©s ci-dessus.

7.      ACTIFS GREVES

image

Médianes des quatre valeurs trimestrielles de fin de période sur les 12 mois précédents.

ACTIFS GREVÉS ET ACTIFS NON GREVÉS (EU AE1)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Valeur comptable des actifs grevés

Juste valeur des actifs grevés

Valeur comptable des actifs non grevés

Juste valeur des actifs non grevés

 

dont EHQLA et HQLA

théorique

ment

éligibles

 

dont EHQLA et HQLA

théorique

ment

éligibles

 

dont EHQLA et

HQLA

 

dont EHQLA et

HQLA

010

Actifs      de       l’établissement

publiant les informations

3 432 295

30 430

10 251 811

285 221

030

Instruments de capitaux propres

‐

‐

‐

‐

1 169 466

‐

1 195 134

‐

040

Titres de créance

30 430

30 430

43 006

43 006

596 356

283 719

568 018

273 993

050

dont : obligations garanties

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

060

dont : titrisations

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

070

dont      :      Ă©mis      par       des

administrations publiques

30 430

30 430

43 006

43 006

157 054

157 054

223 611

205 115

080

dont : émis par des sociétés financiÚres

‐

‐

‐

‐

236 236

67 314

172 458

10 004

090

dont : émis par des sociétés non financiÚres

‐

‐

‐

‐

203 066

59 351

171 948

58 874

120

Autres actifs

3 401 865

‐

8 485 989

1 502

SURETÉS REÇUES (EU AE2)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Juste valeur des sûretés grevées reçues ou des propres titres de créance grevés émis

Non grevé

Juste valeur des sĂ»retĂ©s reçues ou des propres titres de crĂ©ance Ă©mis pouvant ĂȘtre grevĂ©s

 

dont EHQLA et HQLA théoriquement éligibles

 

dont EHQLA et HQLA

130

SĂ»retĂ©s reçues par l’établissement publiant les informations

‐

‐

48 824

48 824

140

PrĂȘts Ă  vue

‐

‐

‐

‐

150

Instruments de capitaux propres

‐

‐

‐

‐

160

Titres de créance

‐

‐

48 824

48 824

170

dont : obligations garanties

‐

‐

‐

‐

180

dont : titrisations

‐

‐

‐

‐

190

dont : émis par des administrations publiques

‐

‐

‐

‐

200

dont : émis par des sociétés financiÚres

‐

‐

48 824

48 824

210

dont : émis par des sociétés non financiÚres

‐

‐

‐

‐

220

PrĂȘts et avances autres que prĂȘts Ă  vue

‐

‐

‐

‐

230

Autres sûretés reçues

‐

‐

‐

‐

240

Propres titres de créance émis autres que propres obligations garanties ou titrisations

‐

‐

‐

‐

241

Propres obligations garanties et titrisations émises et non encore données en nantissement

8 560

4 397

250

TOTAL SÛRETÉS REÇUES ET PROPRES TITRES DE CRÉANCE ÉMIS

3 432 295

30 430

SOURCES DES CHARGES GREVANT LES ACTIFS (EU AE3)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Passifs correspondants, passifs Ă©ventuels ou titres prĂȘtĂ©s

Actifs, sûretés reçues et propres titres de

créance émis, autres

qu’obligations garanties et titrisations, grevĂ©s

010

Valeur comptable de passifs financiers sélectionnés

640 212

864 217

INFORMATIONS DESCRIPTIVES COMPLÉMENTAIRES (EU AE4)

image

La Caisse rĂ©gionale suit et pilote le niveau de charge grevant les actifs, chaque trimestre. Les charges grevant les actifs et sĂ»retĂ©s reçues portent principalement sur les prĂȘts et avances (autres que prĂȘts Ă  vue).

En effet, la mobilisation des créances privées a pour but d'obtenir du refinancement à des conditions avantageuses ou de constituer des réserves facilement liquéfiables en cas de besoin. La politique suivie par Crédit Agricole S.A. vise à la fois à diversifier les dispositifs utilisés pour accroßtre la résistance aux stress de liquidité qui pourraient atteindre différemment tel ou tel marché, et à limiter la part d'actifs mobilisés afin de conserver des actifs libres de bonne qualité, facilement liquéfiables en cas de stress au travers des dispositifs existants.

Pour la Caisse rĂ©gionale, le montant des actifs grevĂ©s consolidĂ©s atteint 3,4 milliards d'euros au 31 dĂ©cembre 2024 (cf. Ă©tat AE1), ce qui rapportĂ© au total bilan de 13,6 milliards d'euros reprĂ©sente un ratio de charge des actifs de 25 % (donnĂ©es basĂ©es sur la mĂ©diane des 4 trimestres 2024). 

Les sources des charges grevant principalement des prĂȘts et avances (autres que prĂȘts Ă  vue) sont les suivantes : ÂĄ Les obligations garanties (covered bonds) au sens de l'article 52, paragraphe 4, premier alinĂ©a, de la directive 2009/65/CE, Ă©mises dans le cadre des programmes de CrĂ©dit Agricole Home Loan SFH et CrĂ©dit Agricole Financement Habitat SFH mobilisant des crĂ©ances habitat.

ÂĄ  Les titres adossĂ©s Ă  des actifs (ABS) Ă©mis lors d'opĂ©rations de titrisations - telles que dĂ©finies Ă  l'article 4, paragraphe 1, point 61), du rĂšglement (UE) no 575/2013 - rĂ©alisĂ©es via les programmes FCT CA Habitat. ÂĄ Les dĂ©pĂŽts garantis (autres que mises en pension) liĂ©s principalement aux activitĂ©s de financement : auprĂšs de la BCE au titre du T-LTRO, ainsi qu'auprĂšs d'organismes institutionnels français ou supranationaux (comme la Caisse des DĂ©pĂŽts et Consignations et la Banque EuropĂ©enne d'Investissement).  ÂĄ Les titres de crĂ©ance (autres qu'obligations garanties ou titres adossĂ©s Ă  des actifs) Ă©mis auprĂšs de la Caisse de Refinancement de l'Habitat (CRH) sous format de billets Ă  ordre, mobilisant des crĂ©ances habitat.

Crédit Agricole SA jouant le rÎle d'acteur central dans la plupart de ces dispositifs de financements sécurisés, ces niveaux de charges se déclinent de fait au niveau intragroupe entre Crédit Agricole SA, ses filiales et les Caisses régionales du Crédit Agricole.

Les autres sources principales de charges grevant les actifs au niveau de la Caisse régionale sont :

ÂĄ  Les mises en pensions (repurchase agreements), grevant majoritairement des sĂ»retĂ©s reçues constituĂ©es de titres de crĂ©ance et accessoirement d'instruments de capitaux propres. 

ÂĄ  Les prĂȘts-emprunts de titres (Security Lending and Borrowing) de la Caisse rĂ©gionale grevant majoritairement des sĂ»retĂ©s reçues constituĂ©es de titres de crĂ©ance et accessoirement d'instruments de capitaux propres.

ÂĄ  Les dĂ©rivĂ©s grevant majoritairement du cash dans le cadre des appels de marge.


8.     EXPOSITIONS SUR CRYPTO-ACTIFS ET ACTIVITÉS CONNEXES

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« En application de l'article 451 ter du rÚglement CRR3 la Caisse régionale du Morbihan déclare ne pas avoir d'expositions cryptoactifs ni activités connexes à fin 2024. »

9.      POLITIQUE DE REMUNERATION

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9.1     Gouvernance de la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de politique de rĂ©munĂ©ration

La politique de rĂ©munĂ©ration de la Caisse rĂ©gionale est dĂ©finie par le Conseil d'administration. 

Elle reprend le modĂšle de politique de rĂ©munĂ©rations portant sur les catĂ©gories de personnel dont les activitĂ©s professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de la Caisse rĂ©gionale (ci-aprĂšs dĂ©nommĂ©es « Personnels identifiĂ©s ») approuvĂ© par l'organe central du CrĂ©dit Agricole, et s'inscrit dans le cadre d'une politique de rĂ©munĂ©ration de l'ensemble des collaborateurs de la Caisse rĂ©gionale. 

Le Conseil d'administration s'appuie sur l'avis des fonctions de contrĂŽle dans son Ă©laboration et dans le contrĂŽle de sa mise en Ɠuvre.

9.1.1 La Commission Nationale de Rémunération des Cadres de direction de Caisses régionales

Du fait de l’organisation spĂ©cifique du Groupe CrĂ©dit Agricole oĂč la Loi confĂšre un rĂŽle Ă  l’organe central du CrĂ©dit Agricole quant Ă  la nomination et Ă  la rĂ©munĂ©ration des Directeurs gĂ©nĂ©raux, du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales de CrĂ©dit Agricole en vigueur ayant pour objectif l'harmonisation de la rĂ©munĂ©ration sur ce pĂ©rimĂštre, et de l’existence de la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales (ci-aprĂšs « la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration » ou « la

Commission »), le Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale a actĂ©, lors de sa sĂ©ance du 30/09/2011, que la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration exercera le rĂŽle dĂ©volu par le Code monĂ©taire et financier Ă  un comitĂ© des rĂ©munĂ©rations. 

Cette dĂ©volution a Ă©tĂ© rĂ©itĂ©rĂ©e par le Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale, lors de sa sĂ©ance du 26/04/2024.

Au 31 décembre 2024, la Commission Nationale de Rémunération est constituée uniquement de membres indépendants :

ÂĄ  trois PrĂ©sidents de Caisses rĂ©gionales, 

ÂĄ  le Directeur gĂ©nĂ©ral dĂ©lĂ©guĂ© de CrĂ©dit Agricole SA auquel est rattachĂ©e la Direction des Relations avec les Caisses rĂ©gionales, 

ÂĄ  le Directeur des Relations avec les Caisses rĂ©gionales, 

ÂĄ  l'Inspectrice GĂ©nĂ©rale Groupe,

ÂĄ  le Directeur gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration Nationale de CrĂ©dit Agricole en qualitĂ© de reprĂ©sentant du dispositif collectif de rĂ©munĂ©ration des Cadres de direction des Caisses rĂ©gionales.

Cette composition tient compte de la situation particuliÚre des Caisses régionales régies par la rÚglementation CRD et soumises au contrÎle de l'organe central en application des dispositions du Code monétaire et financier.

Si la Commission venait Ă  traiter de rĂ©munĂ©rations concernant une Caisse rĂ©gionale dont le PrĂ©sident participe Ă  la rĂ©union, ce dernier quitterait la sĂ©ance afin de ne pas participer aux dĂ©bats.  

Les principales missions de la Commission sont les suivantes :

Politique de rémunération des Personnels identifiés de Caisses régionales :

ÂĄ  Examiner annuellement les principes gĂ©nĂ©raux de la trame de politique de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s des Caisses rĂ©gionales et leur conformitĂ© Ă  la Convention collective nationale des Cadres de direction et Ă  la rĂ©glementation applicable, au regard de l'avis des fonctions de contrĂŽle de l'organe central du CrĂ©dit Agricole.

Directeurs généraux, mandataires sociaux de Caisses régionales :

ÂĄ  Examiner les propositions de rĂ©munĂ©ration fixe attribuĂ©e aux Directeurs gĂ©nĂ©raux mandataires sociaux de Caisses rĂ©gionales, Ă  la nomination et en cours de mandat et Ă©mettre un avis soumis Ă  l'accord de l'organe central du CrĂ©dit Agricole.

ÂĄ  Examiner les propositions de rĂ©munĂ©rations variables annuelles attribuĂ©es aux Directeurs gĂ©nĂ©raux, au regard de l'Ă©valuation des Ă©lĂ©ments de performance et en l'absence de comportements Ă  risques, qui nĂ©cessiteraient alors de procĂ©der Ă  un ajustement au risque ex-post, y compris l'application des dispositifs de malus et de rĂ©cupĂ©ration et Ă©mettre un avis soumis Ă  l'accord de l'organe central du CrĂ©dit Agricole.

ÂĄ  Examiner les reports de rĂ©munĂ©rations variables et avis en cas de comportements Ă  risques signalĂ©s ou identifiĂ©s.

Personnels identifiés de Caisses régionales, autres que les Directeurs généraux, en particulier les Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit :

ÂĄ  Examiner les rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles, au regard des dispositions du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales de CrĂ©dit Agricole lorsque ce dernier est applicable, et des principes d’attribution en fonction de la rĂ©alisation des objectifs de performance et des comportements contraires aux rĂšgles Ă©dictĂ©es par la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de prise de risque ou Ă  l’éthique tels qu’apprĂ©ciĂ©s et signalĂ©s par chaque Caisse rĂ©gionale. La nĂ©cessitĂ© d’un ajustement aux risques sera apprĂ©ciĂ©e par la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration.

ÂĄ  Examiner les reports de rĂ©munĂ©rations variables et Ă©mettre un avis en cas de comportements Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique, signalĂ©s ou identifiĂ©s.

La Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration rend compte aux PrĂ©sidents des Caisses rĂ©gionales de ses avis et/ou des dĂ©cisions de l’organe central prises sur avis de la Commission.

La Commission se rĂ©unit a minima trois fois par an et, le cas Ă©chĂ©ant, peut ĂȘtre consultĂ©e Ă  tout moment en cas de besoin. En 2024, la Commission s’est rĂ©unie sept fois et a examinĂ© les points suivants :

Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales et son annexe sur les rémunérations ¥ Examen du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales et de son annexe sur les rémunérations, au regard de la réglementation CRD..

Politique de rémunération des Personnels identifiés de Caisses régionales

ÂĄ  Revue des principes gĂ©nĂ©raux du modĂšle de politique de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s des Caisses rĂ©gionales et de leur conformitĂ© au Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales et Ă  la rĂ©glementation applicable.

Directeurs généraux, mandataires sociaux de Caisses régionales :

ÂĄ  Examen des propositions de rĂ©munĂ©rations fixes attribuĂ©es aux Directeurs gĂ©nĂ©raux nommĂ©s en 2024 ou des Ă©volutions de la rĂ©munĂ©ration fixe pour les Directeurs gĂ©nĂ©raux en cours de mandat.

ÂĄ  Examen de leurs rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles attribuĂ©es au titre de 2023.

ÂĄ  Examen des reports de rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles attribuĂ©es au titre des exercices prĂ©cĂ©dents.

Directeurs généraux adjoints, salariés de Caisses régionales

¥ Examen des propositions de rémunération fixe attribuée aux Directeurs généraux adjoints embauchés en 2024 ou des évolutions de la rémunération fixe pour les Directeurs généraux adjoints en fonction.

Rémunération variable des Personnels identifiés, et en particulier des Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit

ÂĄ  Examen des rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles attribuĂ©es au titre de 2023.

ÂĄ  Examen des reports de rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles attribuĂ©es au titre des exercices prĂ©cĂ©dents.

9.1.2 Le Conseil d'administration de la Caisse régionale

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale s'appuie sur les avis de la Commission et les décisions de l'organe central du Crédit Agricole. Il tient compte des informations fournies par les Directions compétentes de la Caisse régionale, notamment les Ressources humaines et les fonctions de contrÎle.

Dans le cadre de sa fonction de surveillance, le Conseil d'administration de la Caisse régionale est chargé notamment de :

Personnels identifiés de la Caisse régionale

¥ Approuver la liste des Personnels identifiés.

Politique de rémunération de la Caisse régionale

ÂĄ  Examiner annuellement et approuver la politique de rĂ©munĂ©ration de la Caisse rĂ©gionale, reprenant le modĂšle de politique de rĂ©munĂ©rations des Personnels identifiĂ©s de Caisses rĂ©gionales approuvĂ© par l’Organe central, en s’assurant de sa conformitĂ© Ă  la culture de la Caisse, Ă  son appĂ©tit pour le risque et aux processus de gouvernance y affĂ©rents.

ÂĄ  Veiller Ă  ce que la politique de rĂ©munĂ©ration soit neutre du point de vue du genre ou ne comporte aucune disposition susceptible de constituer une discrimination.

ÂĄ  Veiller Ă  la transparence de la politique et des pratiques de rĂ©munĂ©ration, Ă  leur cohĂ©rence avec les principes de gestion saine et efficace des risques, Ă  l'existence d'un cadre efficace de mesure des performances, d'ajustement aux risques, Ă  l'absence de conflit d'intĂ©rĂȘts significatif pour le personnel, y compris pour celui exerçant des fonctions de contrĂŽle.

Directeur général, mandataire social de la Caisse régionale

ÂĄ Approuver la rĂ©munĂ©ration fixe et variable du Directeur gĂ©nĂ©ral, aprĂšs avis de la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration et accord de l’organe central du CrĂ©dit Agricole:

o    Ă  la nomination, approuver le montant de rĂ©munĂ©ration fixe, le principe d’attribution d’une rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle dans les limites prĂ©vues par le Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales, et tout autre Ă©lĂ©ment de rĂ©munĂ©ration.

o    en cours de mandat, approuver toute Ă©volution du montant de rĂ©munĂ©ration fixe, le taux et le montant de rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle compte-tenu des Ă©lĂ©ments de performance et en l’absence de comportement Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique, signalĂ©s.

Personnels identifiés de Caisses régionales, autres que les Directeurs généraux, en particulier des Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit

¥ Examiner les conclusions de la Commission Nationale de Rémunération sur sa revue des rémunérations variables annuelles individuelles des Personnels identifiés autres que le Directeur général, au regard de

la réalisation des objectifs de performance et de la nécessité d'un ajustement au risque ex post en cas de comportements à risques signalés par les fonctions de contrÎle de la Caisse régionale.

Autres thématiques

ÂĄ  Être informĂ© du rapport annuel sur les politiques et pratiques de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale.

ÂĄ  ArrĂȘter la rĂ©solution Ă  soumettre Ă  l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire relative Ă  l’enveloppe globale de rĂ©munĂ©rations de toutes natures versĂ©es au cours de l’exercice prĂ©cĂ©dent aux Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale.

9.1.3 Les fonctions opérationnelles de la Caisse régionale

En charge du pilotage du dispositif de rémunération de la Caisse régionale, la Direction des Ressources Humaines associe les fonctions de contrÎle :

ÂĄ  A l'adaptation Ă  la Caisse rĂ©gionale, de la trame fĂ©dĂ©rale de politique de rĂ©munĂ©ration de Caisse rĂ©gionale, en ce compris, le modĂšle de trame de politique de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s approuvĂ© par l’organe central. 

ÂĄ  Au recensement des Personnels identifiĂ©s et leur information des consĂ©quences de ce classement.  ÂĄ À la revue des rĂ©munĂ©rations variables annuelles individuelles des Personnels identifiĂ©s, Ă  l'exception du Directeur gĂ©nĂ©ral.

Les fonctions de contrÎle de la Caisse régionale interviennent dans le dispositif de rémunération des Personnels identifiés pour :

ÂĄ  S'assurer de la conformitĂ© de la politique de rĂ©munĂ©ration dĂ©clinĂ©e en Caisse rĂ©gionale, Ă  la rĂ©glementation et aux rĂšgles propres Ă  la Caisse rĂ©gionale, avant approbation par le Conseil d'administration.

ÂĄ  Participer au processus de recensement des Personnels identifiĂ©s en amont de l'approbation par le Conseil, ÂĄ Signaler tout comportement contraire aux rĂšgles Ă©dictĂ©es par la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de prise de risque, ou Ă  l’éthique dĂ©tectĂ© au cours de l’exercice et pouvant impacter l’attribution et/ou le versement de la rĂ©munĂ©ration variable individuelle au Personnel identifiĂ©.

ÂĄ  D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, s’assurer de la correcte dĂ©clinaison des instructions de l’organe central en matiĂšre de dĂ©finition et de recensement des Personnels identifiĂ©s, d’identification des comportements Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique, de contrĂŽle du respect des dispositifs d’encadrement des conditions d’attribution et de versement des rĂ©munĂ©rations variables.

La dĂ©finition et la mise en Ɠuvre de la politique de rĂ©munĂ©ration sont soumises au contrĂŽle de l’Inspection gĂ©nĂ©rale Groupe et de l’audit interne de la Caisse rĂ©gionale qui Ă©value annuellement, en toute indĂ©pendance, le respect de la rĂ©glementation, des politiques et des rĂšgles internes de la Caisse rĂ©gionale.

9.2     Politique de rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale
9.2.1 PérimÚtre des Personnels identifiés de la Caisse régionale

Le recensement des Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale s’effectue sur son pĂ©rimĂštre de consolidation prudentielle. Ce pĂ©rimĂštre comprend la Caisse rĂ©gionale sur base sociale, ses succursales et ses filiales en France et Ă  l'Ă©tranger, et toute entitĂ© qualifiĂ©e par la Caisse rĂ©gionale d’unitĂ© opĂ©rationnelle importante compte tenu de son incidence significative sur son capital interne, ou du fait qu’elle constitue une activitĂ© fondamentale pour la Caisse rĂ©gionale en termes de revenus, de bĂ©nĂ©fices ou de valeur de franchise.

Conformément à l'article L. 511-71 du Code monétaire et financier et au RÚglement délégué (UE) 2021/923 du 25 mars 2021, les critÚres permettant de recenser les Personnels identifiés de la Caisse régionale sont d'ordre qualitatif (liés à la fonction) et/ou quantitatif (fonction du niveau de délégation ou de rémunération).

L'application de ces critÚres d'identification conduit la Caisse régionale à classer Personnels identifiés :

ÂĄ  les membres du Conseil d'administration,

ÂĄ  le Directeur gĂ©nĂ©ral, mandataire social,

ÂĄ  les membres du ComitĂ© de direction, Cadres de direction ou non,

ÂĄ  les 3 Responsables des fonctions de contrĂŽle : Risques, ConformitĂ©, Audit ou ContrĂŽle interne, s'ils ne sont pas dĂ©jĂ  membres du ComitĂ© de direction,

9.2.2 Principes généraux de la politique de rémunération de la Caisse régionale

La Caisse rĂ©gionale a dĂ©fini une politique de rĂ©munĂ©ration responsable, conforme Ă  la stratĂ©gie Ă©conomique, aux objectifs Ă  long terme, Ă  la culture et aux valeurs de la Caisse et plus largement du Groupe CrĂ©dit Agricole, ainsi qu’à l’intĂ©rĂȘt des clients, fondĂ©es sur l’équitĂ© et des rĂšgles communes Ă  l’ensemble des collaborateurs, respectant le principe de neutralitĂ© du genre et d’égalitĂ© des rĂ©munĂ©rations entre travailleurs masculins et fĂ©minins pour un mĂȘme travail ou un travail de mĂȘme valeur.

Conçue pour favoriser une gestion saine et effective des risques, la politique de rĂ©munĂ©ration n’encourage pas les membres du personnel classĂ©s Personnels identifiĂ©s Ă  une prise de risques excĂ©dant le niveau de risque tolĂ©rĂ© par la Caisse rĂ©gionale. Elle concourt ainsi au respect de la dĂ©claration et du cadre d’appĂ©tence aux risques (y compris environnemenaux, sociaux et de gouvernance) approuvĂ©s par la gouvernance, et Ă  ses engagements volontaires en matiĂšre de climat.

Cette politique de rĂ©munĂ©ration a pour objectif la reconnaissance de la performance individuelle et collective dans la durĂ©e. Elle est adaptĂ©e Ă  la taille de la Caisse rĂ©gionale, Ă  son organisation, ainsi qu’à la nature, Ă  l’échelle et Ă  la complexitĂ© de ses activitĂ©s. Elle n'encourage pas les membres du personnel classĂ©s Personnels identifiĂ©s Ă  une prise de risques excĂ©dant le niveau de risque tolĂ©rĂ© par la Caisse.

9.2.3 Composantes de la rémunération des collaborateurs de la Caisse régionale

La rémunération des collaborateurs de la Caisse régionale relÚve de corpus de textes distincts selon le statut de chacun (Directeur général, Cadres de direction salariés, collaborateurs non-Cadres de direction):

ÂĄ  Le Directeur gĂ©nĂ©ral mandataire social et les Cadres de direction salariĂ©s relĂšvent du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales,

ÂĄ  Les collaborateurs non Cadres de direction relĂšvent de la Convention collective nationale - Branche des Caisses rĂ©gionales de CrĂ©dit Agricole et le cas Ă©chĂ©ant, des accords d'entreprise applicables.

Pour autant, la structure de la rémunération est identique pour l'ensemble du personnel de la Caisse régionale et est constituée des composantes suivantes :

ÂĄ  Une rĂ©munĂ©ration fixe,

ÂĄ  Une rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle,

ÂĄ  Une rĂ©munĂ©ration variable collective associĂ©e Ă  des dispositifs d'Ă©pargne salariale (intĂ©ressement et participation), le cas Ă©chĂ©ant,

ÂĄ  Les pĂ©riphĂ©riques de rĂ©munĂ©ration (avantages en nature).

Chaque collaborateur bénéficie de tout ou partie de ces éléments en fonction de la Convention collective dont il relÚve, de ses responsabilités, de ses compétences et de sa performance.

Il n'existe pas de rémunération attribuée sous forme d'options, d'actions de performance ou d'autres instruments financiers en Caisses régionales.

        ‱     RĂ©munĂ©ration fixe

 

RĂ©tribuant la qualification, l’expertise, l’expĂ©rience professionnelle, le niveau et le pĂ©rimĂštre de

responsabilité du poste, en cohérence avec les spécificités de chaque métier sur le territoire de la Caisse, la rémunération fixe comprend des éléments tels que le salaire de base et le cas échéant, des éléments de rémunération liés à la mobilité ou à la fonction.

Pour les Cadres de direction de Caisses régionales, la rémunération fixe est composée de plusieurs catégories :

ÂĄ  la rĂ©munĂ©ration liĂ©e Ă  la fonction, 

ÂĄ  la rĂ©munĂ©ration complĂ©mentaire liĂ©e Ă  la taille de la Caisse rĂ©gionale,

ÂĄ  la rĂ©munĂ©ration des compĂ©tences et, le cas Ă©chĂ©ant, une rĂ©munĂ©ration spĂ©cifique dite de catĂ©gorie 1,  ÂĄ la rĂ©munĂ©ration spĂ©cifique dite de catĂ©gorie 2.

La rĂ©munĂ©ration complĂ©mentaire Ă©volue chaque annĂ©e en fonction de la variation de l’actif net social de la Caisse rĂ©gionale moyennĂ©e sur les trois annĂ©es passĂ©es.  

Les autres composantes sont fixes et limitées par des plafonds.

La Rémunération Conventionnelle, qui est la rémunération fixe des salariés Personnels identifiés non Cadres de Direction, se compose de :

-       La rĂ©munĂ©ration de la classification

-       La rĂ©munĂ©ration des compĂ©tences individuelles

-       La rĂ©munĂ©ration conventionnelle complĂ©mentaire

La politique de rĂ©munĂ©ration des Cadres de direction Ă  travers sa structuration (sur la base d'un rĂ©fĂ©rentiel unique) et ses process de contrĂŽle exercĂ©s au niveau l'Organe central, est fondĂ©e sur le principe de l'Ă©galitĂ© des rĂ©munĂ©rations entre les femmes et les hommes. Elle a pour objectif l’inexistence d’écart de rĂ©munĂ©ration.

Pour les salariĂ©s Personnels identifiĂ©s non-Cadres de Direction, les Caisses rĂ©gionales veillent Ă  dĂ©velopper une politique de rĂ©munĂ©ration fondĂ©e sur les valeurs du mutualisme, assurant l’équitĂ© interne entre les salariĂ©s, l’égalitĂ© salariale entre les femmes et les hommes ainsi que la compĂ©titivitĂ© sur les territoires afin de garantir l’attractivitĂ©, l’engagement et la fidĂ©lisation des compĂ©tences nĂ©cessaires Ă  leurs activitĂ©s. Aussi, elles s’attachent Ă  faire vivre un systĂšme de rĂ©munĂ©ration collectif et attractif favorisant la performance Ă  long terme, facteur de cohĂ©sion.

Les composantes de la rémunération fixe sont propres à chaque statut (statut de Cadre de direction ou classification d'emploi pour les Personnels identifiés non Cadres de direction) et communs à l'ensemble des Caisses régionales.

        ‱     RĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle

Seule une rĂ©munĂ©ration variable individuelle (appelĂ©e « rĂ©munĂ©ration extra-conventionnelle » pour les collaborateurs non Cadre de direction ou « rĂ©munĂ©ration variable » pour les Cadres de direction) existe en Caisse rĂ©gionale. 

Elle vise Ă  reconnaĂźtre la performance individuelle, dĂ©pendant d’objectifs quantitatifs et qualitatifs, financiers et non financiers, et de conditions de performance dĂ©finis en dĂ©but d’annĂ©e, des rĂ©sultats de la Caisse rĂ©gionale et de l’impact sur le profil de risque de la Caisse rĂ©gionale (y compris le risque de liquiditĂ© et le coĂ»t du capital).  Son attribution rĂ©sulte de l'Ă©valuation des performances du collaborateur, fondĂ©e sur l’atteinte d’objectifs individuels dĂ©finis sur son pĂ©rimĂštre de responsabilitĂ©, ainsi que l'Ă©valuation des performances de son unitĂ© opĂ©rationnelle et des rĂ©sultats d'ensemble de la Caisse rĂ©gionale.

Les critĂšres de performance doivent ĂȘtre Ă©quilibrĂ©s entre les critĂšres quantitatifs et qualitatifs, y compris financiers et non-financiers en prenant notamment en compte le respect des rĂšgles internes, procĂ©dures de conformitĂ© et le cadre d’exercice de l’activitĂ© (respect des limites de risques, des instructions de la ligne hiĂ©rarchique
).

Pour le Directeur général, la rémunération variable annuelle individuelle est déterminée dans les conditions prévues par le Statut collectif précité et soumise aux éléments de performance quantitatifs et qualitatifs, financiers et non financiers, notamment:

ÂĄ  Sur la contribution du Directeur gĂ©nĂ©ral au dĂ©veloppement de la Caisse rĂ©gionale : performances d'activitĂ©, maitrise des risques (y compris les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance), rĂ©sultats financiers, gestion des ressources humaines, qualitĂ© de la gouvernance, et tout autre Ă©lĂ©ment de contribution.

ÂĄ  Sur la contribution du Directeur gĂ©nĂ©ral au dĂ©veloppement du Groupe CrĂ©dit Agricole : vie fĂ©dĂ©rale (commissions, comitĂ©s), mandats Groupe, etc.

Pour les autres Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale, la rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle mesure la performance individuelle sur la base d’objectifs collectifs et/ou individuels. Cette performance repose sur l’évaluation prĂ©cise des rĂ©sultats obtenus par rapport aux objectifs spĂ©cifiques de l’annĂ©e en tenant compte des conditions de mise en Ɠuvre.

Les objectifs sont dĂ©crits prĂ©cisĂ©ment et mesurables sur l’annĂ©e. Ils prennent systĂ©matiquement en compte la dimension clients, collaborateurs et sociĂ©tale des activitĂ©s et la notion de risque gĂ©nĂ©rĂ©.

Le degrĂ© d’atteinte ou de dĂ©passement des objectifs est le point central pris en compte pour l’attribution de cette rĂ©munĂ©ration ; il est accompagnĂ© d’une apprĂ©ciation qualitative sur les modalitĂ©s de rĂ©alisation de ces objectifs (prise de responsabilitĂ©, discernement, autonomie, coopĂ©ration, engagement, management, etc.) et au regard des consĂ©quences pour les autres acteurs de l’entreprise (manager, collĂšgues, autres secteurs, etc.). La prise en compte de ces aspects permet de diffĂ©rencier l’attribution des rĂ©munĂ©rations variables individuelles selon les performances.

La rĂ©munĂ©ration des Personnels identifiĂ©s en charge des fonctions de contrĂŽle, est fixĂ©e en fonction de la rĂ©alisation des objectifs liĂ©s Ă  leurs fonctions, indĂ©pendamment de la performance de celles des mĂ©tiers dont ils vĂ©rifient les opĂ©rations. En pratique, les objectifs fixĂ©s Ă  ces collaborateurs ne prennent pas en considĂ©ration des critĂšres relatifs aux rĂ©sultats et performances Ă©conomiques des unitĂ©s opĂ©rationnelles qu’ils contrĂŽlent.

Cette rĂ©munĂ©ration est exprimĂ©e en pourcentage de la rĂ©munĂ©ration fixe annuelle de l’annĂ©e de rĂ©fĂ©rence N. Pour les Personnels identifiĂ©s, Cadres de direction de la Caisse rĂ©gionale, la rĂ©munĂ©ration variable ne peut excĂ©der un plafond dĂ©fini Ă  l’Annexe du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses rĂ©gionales. Les montants sont donc strictement limitĂ©s et ne peuvent excĂ©der 100% de la composante fixe. Il n’existe pas de rĂ©munĂ©rations variables assimilables Ă  des bonus tels que ceux gĂ©nĂ©ralement attribuĂ©s au personnel des mĂ©tiers de banque de financement et d’investissement, de banque privĂ©e, de gestion d’actifs et de capital investissement. 

Les rémunérations variables ne sont jamais garanties, sauf, exceptionnellement, en cas de recrutement et pour une période ne pouvant excéder un an.

Le montant de l’enveloppe de rĂ©munĂ©rations variables des Personnels identifiĂ©s de la Caisse rĂ©gionale ne doit pas entraver la capacitĂ© de la Caisse Ă  gĂ©nĂ©rer du rĂ©sultat et Ă  renforcer ses fonds propres et doit prendre en compte l’ensemble des risques auxquels la Caisse peut ĂȘtre exposĂ©e, ainsi que l'exigence de liquiditĂ© et le coĂ»t du capital. 

En définitive, cette enveloppe est raisonnable et encadrée par les différents corpus de textes applicables et le cas échéant, par les accords d'entreprise et référentiels applicables aux Personnels identifiés.

        ‱     RĂ©tribution variable collective

Les collaborateurs salariĂ©s de la Caisse rĂ©gionale sont associĂ©s aux rĂ©sultats et aux performances de la Caisse, par le biais de mĂ©canismes de rĂ©tribution variable collective (participation et intĂ©ressement) propres Ă  la Caisse rĂ©gionale avec le bĂ©nĂ©fice de l'abondement. Elle comprend Ă©galement la possibilitĂ© d'investir dans les plans d'actionnariat salariĂ©s proposĂ©s par CrĂ©dit Agricole S.A. 

        ‱     PĂ©riphĂ©riques de rĂ©munĂ©ration

Les collaborateurs salariés de la Caisse régionale peuvent bénéficier d'avantages en nature (logement de fonction, véhicule de fonction, etc.) supplément familial, prime de mobilité etc.

9.2.4 Dispositif d'encadrement de la rémunération variable des Personnels identifiés de la Caisse régionale
        ‱     ModalitĂ©s de versement de la rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle

La rémunération variable annuelle individuelle des collaborateurs ne répondant pas à la qualification de Personnels identifiés est versée intégralement une fois par an en numéraire

Pour les collaborateurs classĂ©s Personnels identifiĂ©s, dĂšs lors que leur rĂ©munĂ©ration variable individuelle est supĂ©rieure Ă  50.000 € ou reprĂ©sente plus d'un tiers de la rĂ©munĂ©ration annuelle totale, elle est soumise au dispositif d'encadrement prĂ©vu par la rĂ©glementation CRD V, Ă  savoir :

ÂĄ 40 % de la rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle attribuĂ©e au titre de l’exercice de rĂ©fĂ©rence N est diffĂ©rĂ©e sur 4 ans et acquise par quart annuellement (un quart en N+2, un quart en N+3, un quart en N+4 et un quart en N+5), sous condition de prĂ©sence, de performance financiĂšre, de gestion appropriĂ©e des risques et de respect de la conformitĂ© et d’application de la pĂ©riode de rĂ©tention.

Ce dispositif a pour objectif de garantir que la rĂ©munĂ©ration variable individuelle est fonction des performances Ă  long terme de la Caisse rĂ©gionale et que son paiement s'Ă©chelonne sur une pĂ©riode tenant compte de la durĂ©e du cycle Ă©conomique sous-jacent propre Ă  la Caisse rĂ©gionale et de ses risques Ă©conomiques. ÂĄ 50% de la rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle immĂ©diate et diffĂ©rĂ©e est indexĂ©e sur l’évolution de la valorisation par l’actif net, du certificat coopĂ©ratif d’associĂ© (CCA) de la Caisse rĂ©gionale par rapport au 31 dĂ©cembre de l’exercice de rĂ©fĂ©rence et fait l’objet d’une pĂ©riode de rĂ©tention de 6 mois. La Caisse rĂ©gionale n'a pas identifiĂ© de risques affectant la performance pouvant se matĂ©rialiser au-delĂ  de cette durĂ©e de rĂ©tention pour tout ou partie de son Personnel identifiĂ©.

 

‱ Conditions de performance et ajustement de la rĂ©munĂ©ration variable attribuĂ©e aux Personnels identifiĂ©s

Les rémunérations variables annuelles individuelles attribuées aux Personnels identifiés de la Caisse régionale sont fonction de l'atteinte des critÚres de performance préalablement déterminés et des comportements du collaborateur en matiÚre de prise de risques ou de respect des rÚgles internes.

En application de l'article L. 511-84 du Code monĂ©taire et financier, le montant de rĂ©munĂ©ration variable attribuĂ© Ă  un collaborateur classĂ© Personnel identifiĂ©, peut, en tout ou partie, ĂȘtre rĂ©duit ou donner lieu Ă  restitution si le collaborateur a mĂ©connu les rĂšgles Ă©dictĂ©es par la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de prise de risque, notamment en raison de sa responsabilitĂ© dans des agissements ayant entraĂźnĂ© des pertes significatives pour la Caisse ou en cas de manquement portant sur l’honorabilitĂ© et les compĂ©tences. 

En cas de performance insuffisante, de non-respect des rĂšgles et procĂ©dures ou de comportements Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique, la rĂ©munĂ©ration variable annuelle individuelle est ainsi directement impactĂ©e.

9.2.5 Processus de contrĂŽle

Un dispositif interne de contrĂŽle des comportements contraires aux rĂšgles Ă©dictĂ©es par la Caisse rĂ©gionale en matiĂšre de prise de risque ou Ă  l’éthique des Personnels identifiĂ©s, Ă  l’exclusion du Directeur gĂ©nĂ©ral qui fait l’objet d’un dispositif particulier, est dĂ©fini et dĂ©ployĂ© au sein de la Caisse, au regard des critĂšres dĂ©finis par la Direction des Risques Groupe, en coordination avec les Responsables de la fonction de gestion des risques et de vĂ©rification de la conformitĂ©.

Ce dispositif comprend notamment:

ÂĄ  Un suivi et une Ă©valuation annuels du dispositif par le Conseil d'administration,

ÂĄ  - Une procĂ©dure d’arbitrage de niveau Direction gĂ©nĂ©rale pour les cas constatĂ©s de comportements Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique.

En cas de comportement Ă  risques ou contraires Ă  l’éthique d’un collaborateur classĂ© Personnel identifiĂ©, Ă  l’exclusion du Directeur gĂ©nĂ©ral, la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration, informĂ©e par la Caisse, peut proposer un ajustement de la rĂ©munĂ©ration variable individuelle, au Directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse rĂ©gionale, dĂ©cisionnaire. 

Le Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale doit ĂȘtre informĂ© de l’existence et de la nature du comportement signalĂ© et de la dĂ©cision prise par le Directeur gĂ©nĂ©ral.

Pour le Directeur gĂ©nĂ©ral, la Direction des Relations avec les Caisses rĂ©gionales, au titre de son rĂŽle d’organe central, se substitue aux fonctions risques et conformitĂ© de la Caisse et s’appuie sur l’apprĂ©ciation annuelle du Directeur gĂ©nĂ©ral par le PrĂ©sident de la Caisse rĂ©gionale, ainsi que sur tout autre Ă©lĂ©ment portĂ© Ă  sa connaissance par les fonctions risques, conformitĂ© et inspection gĂ©nĂ©rale de CrĂ©dit Agricole SA.

En cas de comportement Ă  risques ou contraire Ă  l’éthique, du Directeur gĂ©nĂ©ral identifiĂ© par la Direction des Relations avec les Caisses rĂ©gionales, cette derniĂšre informe le PrĂ©sident de la Caisse rĂ©gionale, et la Commission Nationale de RĂ©munĂ©ration peut proposer un ajustement de la rĂ©munĂ©ration variable individuelle, qui devra ĂȘtre approuvĂ© par le Directeur gĂ©nĂ©ral de CrĂ©dit Agricole SA en qualitĂ© d’organe central.

Le Conseil d’administration de la Caisse rĂ©gionale attribue en dernier ressort, la rĂ©munĂ©ration variable individuelle du Directeur gĂ©nĂ©ral, conformĂ©ment Ă  l’article R. 512-10 du Code monĂ©taire et financier.

 

 


RÉMUNÉRATIONS OCTROYÉES POUR L'EXERCICE FINANCIER - MODÈLE EU REM1

image

Rémunérations attribuées au titre de l'exercice 2024 répartis entre part fixe et part variable, montants en numéraires et montants indexés sur le CCA de la Caisse régionale d'appartenance et nombre de bénéficiaires - REM1

ÂĄ  RF = rĂ©munĂ©ration fixe totale versĂ©e en 2024 

ÂĄ  RV individuelle (hors intĂ©ressement/participation) = rĂ©munĂ©ration variable attribuĂ©e au titre de l'exercice 2024 (NB: la RV du DG attribuĂ©e au titre de 2024 ne pourra ĂȘtre intĂ©grĂ©e qu’aprĂšs approbation par le Conseil de la CR d’avril 2025) 

 

 

                                     (en milliers d'euros)

Organe de direction -

Fonction               de surveillance                

Organe de direction -

Fonction de gestion

 (dirigeants effectifs)   

Banque de détail

 

 

Fonction d'entreprise

Fonction           de

contrĂŽle indĂ©pendantes 

Nombre de membres du personnel identifiés

15

2

4

5

2

Rémunération

fixe

Rémunération fixe totale

‐

710

373

641

157

Dont : montants en numéraire

‐

‐

‐

‐

Dont : montants différés

Dont : montants en numéraire

Dont : montants différés

Rémunération variable

Rémunération variable totale

‐

200

75

123

7

Dont : montants en numéraire

100

75

123

7

Dont : montants différés

40

‐

‐

‐

Dont : montants en numéraire indexés sur le CCA de la

100

‐

‐

‐

CR d'appartenance

Dont : montants différés

40

‐

‐

‐

RĂ©munĂ©ration totale 

‐

910

448

763

164

VERSEMENTS SPÉCIAUX VERSÉS AUX PERSONNELS IDENTIFIÉS AU COURS DE L'EXERCICE 2024 - REM2

image

ÂĄ  RV garanties : non applicable aux CR

ÂĄ  IndemnitĂ©s de dĂ©part = indemnitĂ©s de fin de carriĂšre (IFC) + indemnitĂ©s conventionnelles

o    IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours des pĂ©riodes antĂ©rieures qui ont Ă©tĂ© versĂ©es au cours de l’exercice 2024 o           IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours de l’exercice 2024 quelle que soit la date de versement

(en milliers d'euros)

Organe de

direction             

Fonction de surveillance

Organe de

direction             

Fonction de

gestion              

(dirigeants effectifs) 

Autres membres du personnel identifiés

Rémunérations variables garanties octroyées

 

 

 

RĂ©munĂ©rations variables garanties octroyĂ©es — Nombre de membres du personnel identifiĂ©s

‐

‐

‐

RĂ©munĂ©rations variables garanties octroyĂ©es — Montant total

‐

‐

‐

Dont rĂ©munĂ©rations variables garanties octroyĂ©es qui ont Ă©tĂ© versĂ©es au cours de l’exercice et qui ne sont pas prises en compte dans le plafonnement des primes

Indemnités de départ octroyées au cours des périodes antérieures qui ont été versées au cours de l'exercice

 

 

 

IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours des pĂ©riodes antĂ©rieures qui ont Ă©tĂ© versĂ©es au cours de l'exercice — Nombre de membres du personnel identifiĂ©s

‐

‐

‐

IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours des pĂ©riodes antĂ©rieures qui ont Ă©tĂ© versĂ©es au cours de l'exercice — Montant total

‐

‐

‐

IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours de l’exercice

 

 

 

IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours de l’exercice — Nombre de membres du personnel identifiĂ©s

‐

‐

-

IndemnitĂ©s de dĂ©part octroyĂ©es au cours de l’exercice — Montant total

‐

‐

-

Dont versĂ©es au cours de l’exercice

‐

‐

‐

Dont différées

‐

‐

‐

Dont indemnitĂ©s de dĂ©part versĂ©es au cours de l’exercice qui ne sont pas prises en compte dans le plafonnement des primes

‐

‐

‐

Dont indemnités les plus élevées octroyées à une seule personne

‐

‐

‐

RÉMUNÉRATION VARIABLE DIFFÉRÉE (ACQUISE ET NON ACQUISE EN 2024) - REM3

image

Rémunérations différées et retenues

Montant total des rémunérations

différées octroyées au titre des

périodes de

performance

antérieures =

Montant total des rémunérations différées

 

Dont devenant acquises au cours de l’exercice = dont

rémunérations

variables différées acquises en 2024

 

Dont devenant acquises au cours des exercices

suivants = dont

rémunénérations

variables différées non acquises en

2024 (en valeur d'attribution)

Montant de l'ajustement en fonction des

performances

appliqué au cours

de l'exercice aux

rémunérations différées qui

devaient devenir

acquises au cours de l'exercice

Montant de l'ajustement en fonction des

performances

appliqué au cours

de l'exercice aux

rémunérations différées qui

devaient devenir

acquises au cours d'années de

performances futures

Montant total de l'ajustement au

cours de l'exercice dĂ» Ă  des

ajustements

implicites ex post

(par exemple changements de valeur des

rémunérations

différées dus aux variations du cours des instruments)

Montant total des rémunérations

différées octroyées avant l'exercice effectivement

versées au cours de l'exercice

 

Montant total des rémunérations

différées octroyées au titre de

périodes de

performance

antérieures qui

sont devenues

acquises mais font

l’objet de pĂ©riodes de

rĂ©tention         

DG & DGA : 5%

octobre Q1 2022

Organe de direction - Fonction de surveillance

Dont : montants en numéraire

Dont : montants en numéraire indexés sur le CCA de la CR d'appartenance

Organe de direction - fonction de gestion (dirigeants effectifs)

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Dont : montants en numéraire

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Dont : montants en numéraire indexés sur le CCA de la CR d'appartenance

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Autres membres du personnel identifiés

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Dont : montants en numéraire

‐

‐

‐

‐

‐

‐

Dont : montants en numéraire indexés sur le CCA de la CR d'appartenance

‐

‐

‐

‐

‐

‐

RÉMUNÉRATION TOTALE 2024 SUPÉRIEURE OU ÉGALE À 1 MILLION D'EUROS - REM4

image

EUR

Membres du personnel identifiĂ©s comme Ă  hauts revenus conformĂ©ment Ă  l’article 450, point i), du CRR.

de 1 000 000 Ă  moins de 1 500 000

‐

de 1 500 000 Ă  moins de 2 000 000

‐

de 2 000 000 Ă  moins de 2 500 000

‐

de 2 500 000 Ă  moins de 3 000 000

‐

de 3 000 000 Ă  moins de 3 500 000

‐

de 3 500 000 Ă  moins de 4 000 000

‐

de 4 000 000 Ă  moins de 4 500 000

‐

de 4 500 000 Ă  moins de 5 000 000

‐

de 5 000 000 Ă  moins de 6 000 000

‐

de 6 000 000 Ă  moins de 7 000 000

‐

de 7 000 000 Ă  moins de 8 000 000

‐

MONTANT DES RÉMUNÉRATIONS ATTRIBUÉES AU TITRE DE L'EXERCICE 2024 DES PERSONNELS IDENTIFIÉS, VENTILÉS PAR DOMAINE D'ACTIVITÉ - REM5

image

(en milliers d'euros)

Organe de

direction             

Fonction de surveillance

 Organe de direction - Fonction de gestion

Banque de détail

Fonction d'entreprise

Fonction de contrÎle indépendantes

Total 

Nombre total de membres du personnel identifiés

28

Rémunération totale des membres du personnel identifiés

‐

910

448

763

164

Dont : rémunération variable

‐

200

75

123

7

Dont : rémunération fixe

‐

710

373

641

157


10. ANNEXES 

image

COMPOSITION DES FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES (EU CC1)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

Fonds propres de base de catĂ©gorie 1 (CET1):  instruments et rĂ©serves                                             

1

Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y affĂ©rents

489 227

489 227

a

dont : Actions

‐

‐

dont : CCI/CCA des Caisses régionales

115 049

115 049

dont : Parts sociales des Caisses locales

374 178

374 178

2

Résultats non distribués

‐

‐

3

Autres éléments du résultat global accumulés (et autres réserves)

1 569 876

1 569 876

c

EU-3a

Fonds pour risques bancaires généraux

‐

‐

4

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 484, paragraphe 3, du CRR et comptes des primes d’émission y affĂ©rents soumis Ă  exclusion progressive des CET1

‐

‐

5

IntĂ©rĂȘts minoritaires (montant autorisĂ© en CET1 consolidĂ©s)

‐

‐

d

EU-5a

Bénéfices intermédiaires, nets de toute charge et de tout dividende prévisible, ayant fait l'objet d'un contrÎle indépendant

43 733

43 733

b

6

Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) avant ajustements réglementaires

2 102 836

2 102 836

 

Fonds propres de base de catĂ©gorie 1 (CET1): ajustements rĂ©glementaires 

7

Corrections de valeur supplémentaires (montant négatif)

(24 661)

(24 661)

8

Immobilisations incorporelles (nettes des passifs d'impÎt associés) (montant négatif)

(65)

(65)

e

9

Sans objet

‐

‐

10

Actifs d’impĂŽt diffĂ©rĂ© dĂ©pendant de bĂ©nĂ©fices futurs Ă  l’exclusion de ceux rĂ©sultant de diffĂ©rences temporelles (nets des passifs d’impĂŽt associĂ©s lorsque les conditions prĂ©vues Ă  l’Article 38, paragraphe 3, du CRR sont rĂ©unies) (montant nĂ©gatif)

‐

‐

f

11

Réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains générés par la couverture des flux de trésorerie des instruments financiers qui ne sont pas évalués à la juste valeur

‐

‐

g

12

Montants négatifs résultant du calcul des montants des pertes anticipées

(6 936)

(6 936)

13

Toute augmentation de valeur des capitaux propres résultant d'actifs titrisés (montant négatif)

‐

‐

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

14

Pertes ou gains sur passifs évalués à la juste valeur et qui sont liés à l'évolution de la qualité de crédit de l'établissement

‐

‐

15

Actifs de fonds de pension à prestations définies (montant négatif)

(37)

(37)

h

16

Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments CET1 (montant négatif)

(2 895)

(2 895)

17

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1 d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une détention croisée avec l'établissement visant à accroßtre artificiellement les fonds propres de l'établissement (montant négatif)

‐

‐

18

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif)

(862 677)

(862 677)

19

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement détient un investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif)

‐

‐

20

Sans objet

‐

‐

EU-20a

Montant des expositions aux Ă©lĂ©ments suivants qui reçoivent une pondĂ©ration de 1 250 %, lorsque l’établissement a optĂ© pour la dĂ©duction

‐

‐

EU-20b

dont : participations qualifiées hors du secteur financier (montant négatif)

‐

‐

EU-20c

dont : positions de titrisation (montant négatif)

‐

‐

EU-20d

dont : positions de négociation non dénouées (montant négatif)

‐

‐

21

Actifs d’impĂŽt diffĂ©rĂ© rĂ©sultant de diffĂ©rences temporelles (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des passifs d’impĂŽt associĂ©s lorsque les conditions prĂ©vues Ă  l’Article 38, paragraphe 3, du CRR sont rĂ©unies) (montant nĂ©gatif)

‐

‐

i

22

Montant au-dessus du seuil de 17,65 % (montant négatif)

‐

‐

23

dont : détentions directes, indirectes et synthétiques, par

l'établissement, d'instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquelles il détient un investissement important

‐

‐

24

Sans objet

‐

‐

25

dont : actifs d’impĂŽt diffĂ©rĂ© rĂ©sultant de diffĂ©rences

temporelles

‐

‐

EU-25a

Pertes de l'exercice en cours (montant négatif)

‐

‐

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

EU-25b

Charges d’impĂŽt prĂ©visibles relatives Ă  des Ă©lĂ©ments CET1, sauf si l’établissement ajuste dĂ»ment le montant des Ă©lĂ©ments CET1 dans la mesure oĂč ces impĂŽts rĂ©duisent le montant Ă  concurrence duquel ces Ă©lĂ©ments peuvent servir Ă  couvrir les risques ou pertes (montant nĂ©gatif)

‐

‐

26

Sans objet

‐

‐

27

DĂ©ductions AT1 admissibles dĂ©passant les Ă©lĂ©ments AT1 de l’établissement (montant nĂ©gatif)

‐

‐

27a

Autres ajustements réglementaires

(13 598)

(13 598)

28

Total des ajustements réglementaires des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1)

(910 868)

(910 868)

 

29

Fonds propres de catégorie 1

1 191 967

1 191 967

 

Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1): instruments

30

Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y affĂ©rents

‐

‐

31

dont : classés en tant que capitaux propres selon le

référentiel comptable applicable

‐

‐

j

32

dont : classés en tant que passifs selon le référentiel

comptable applicable

‐

‐

33

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 484, paragraphe

4, du CRR et comptes des primes d’émission y affĂ©rents soumis Ă  exclusion progressive des AT1

‐

‐

k

EU-33a

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 494 bis, paragraphe 1, du CRR soumis Ă  exclusion progressive des AT1

‐

‐

EU-33b

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 494 ter, paragraphe 1, du CRR soumis Ă  exclusion progressive des AT1

‐

‐

l

34

Fonds propres de catĂ©gorie 1 Ă©ligibles inclus dans les fonds propres consolidĂ©s AT1 (y compris intĂ©rĂȘts minoritaires non inclus dans la ligne 5) Ă©mis par des filiales et dĂ©tenus par des tiers

‐

‐

35

dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive

‐

‐

36

Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) avant ajustements réglementaires

‐

‐

 

Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1): ajustements réglementaires

37

Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments AT1 (montant négatif)

‐

‐

38

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments AT1 d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une détention croisée avec l'établissement visant à accroßtre artificiellement les fonds propres de l'établissement (montant négatif)

‐

‐

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

39

DĂ©tentions directes, indirectes et synthĂ©tiques d'instruments AT1 d'entitĂ©s du secteur financier dans lesquelles l'Ă©tablissement ne dĂ©tient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes Ă©ligibles) (montant nĂ©gatif)

‐

‐

40

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif)

‐

‐

41

Sans objet

‐

‐

42

DĂ©ductions T2 admissibles dĂ©passant les Ă©lĂ©ments T2 de l’établissement (montant nĂ©gatif)

‐

‐

 42a 

Autres ajustements réglementaires des fonds propres AT1

‐

‐

43

Total des ajustements réglementaires des fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1)

‐

‐

 

44

Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1)

‐

‐

 

45

Fonds propres de catégorie 1 (T1 = CET1 + AT1)

1 191 967

1 191 967

 

Fonds propres de catégorie 2 (T2): instruments

46

Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y affĂ©rents

‐

‐

m

47

Montant des éléments éligibles visés à l'Article 484, paragraphe 5, du CRR et des comptes des primes d'émission y afférents soumis à exclusion progressive des T2 conformément à l'Article 486, paragraphe 4, du CRR

‐

‐

n

EU-47a

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 494 bis, paragraphe 2, du CRR soumis Ă  exclusion progressive des T2

‐

‐

EU-47b

Montant des Ă©lĂ©ments Ă©ligibles visĂ©s Ă  l’Article 494 ter, paragraphe 2, du CRR soumis Ă  exclusion progressive des T2

‐

‐

48

Instruments de fonds propres Ă©ligibles inclus dans les fonds propres consolidĂ©s T2 (y compris intĂ©rĂȘts minoritaires et instruments AT1 non inclus dans les lignes 5 ou 34) Ă©mis par des filiales et dĂ©tenus par des tiers

‐

‐

49

dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive

‐

‐

50

Ajustements pour risque de crédit

15 343

15 343

51

Fonds propres de catégorie 2 (T2) avant ajustements réglementaires

15 343

15 343

 

Fonds propres de catĂ©gorie 2 (T2): ajustements rĂ©glementaires 

52

Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments et emprunts subordonnés T2 (montant négatif)

‐

‐

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

53

Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments et emprunts subordonnés T2 d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une détention croisée avec l'établissement visant à accroßtre artificiellement les fonds propres de l'établissement (montant négatif)

‐

‐

54

DĂ©tentions directes, indirectes et synthĂ©tiques d'instruments et d'emprunts subordonnĂ©s T2 d'entitĂ©s du secteur financier dans lesquelles l'Ă©tablissement ne dĂ©tient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes Ă©ligibles) (montant nĂ©gatif)

(238)

(238)

54a

Sans objet

‐

‐

55

DĂ©tentions directes, indirectes et synthĂ©tiques, par l’établissement, d'instruments et d'emprunts subordonnĂ©s T2 d'entitĂ©s du secteur financier dans lesquelles l'Ă©tablissement dĂ©tient un investissement important (net des positions courtes Ă©ligibles) (montant nĂ©gatif)

‐

‐

56

Sans objet

‐

‐

EU-56a 

DĂ©ductions admissibles d’engagements Ă©ligibles dĂ©passant les Ă©lĂ©ments d’engagements Ă©ligibles de l’établissement (montant nĂ©gatif)

‐

‐

EU-56b

Autres ajustements réglementaires des fonds propres T2

‐

‐

57

Total des ajustements réglementaires des fonds propres de catégorie 2 (T2)

(238)

(238)

 

58

Fonds propres de catégorie 2 (T2)

15 105

15 105

 

59

Total des fonds propres (TC = T1 + T2)

1 207 072

1 207 072

 

60

Montant total d'exposition au risque

4 593 840

4 593 840

 

Ratios et exigences de fonds propres, y compris les coussins 

61

Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1)

25,95%

25,95%

62

Fonds propres de catégorie 1

25,95%

25,95%

63

Total des fonds propres

26,28%

26,28%

64

Exigences globales de fonds propres CET1 de l’établissement

7,97%

7,97%

65

dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres

2,50%

2,50%

66

dont : exigence de coussin de fonds propres contracyclique

0,97%

0,97%

67

dont : exigence de coussin pour le risque systémique

0,00%

0,00%

EU-67a

dont : exigence de coussin pour Ă©tablissement d’importance systĂ©mique mondiale (EISm) ou pour autre Ă©tablissement d’importance systĂ©mique (autre EIS)

0,00%

0,00%

EU-67b

dont : exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif

0,00%

0,00%

68

Fonds propres de base de catĂ©gorie 1 (en pourcentage du montant d’exposition au risque) disponibles aprĂšs le respect des exigences minimales de fonds propres

18,28%

18,28%

 

Minima nationaux (si différents de Bùle III)

69

Sans objet

‐

‐

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Montants Phasés

Montants

Non 

Phasés

Source basée sur les

numéros/lettres de référence du bilan selon le périmÚtre de

consolidation rĂ©glementaire 

70

Sans objet

‐

‐

71

Sans objet

‐

‐

Montants infĂ©rieurs aux seuils pour dĂ©duction (avant pondĂ©ration) 

72

DĂ©tentions directes et indirectes de fonds propres et d’engagements Ă©ligibles d'entitĂ©s du secteur financier dans lesquelles l'Ă©tablissement ne dĂ©tient pas d’investissement important (montant en dessous du seuil de 10 %, net des positions courtes Ă©ligibles)

204 470

204 470

73

DĂ©tentions directes et indirectes, par l’établissement, d'instruments CET1 d'entitĂ©s du secteur financier dans lesquelles l'Ă©tablissement dĂ©tient un investissement important (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des positions courtes Ă©ligibles)

230

230

74

Sans objet

‐

‐

75

Actifs d’impĂŽt diffĂ©rĂ© rĂ©sultant de diffĂ©rences temporelles (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des passifs d’impĂŽt associĂ©s lorsque les conditions prĂ©vues Ă  l’Article 38, paragraphe 3, du CRR sont rĂ©unies)

35 445

35 445

o

Plafonds applicables lors de l’inclusion de provisions dans les fonds propres de catĂ©gorie 2 

76

Ajustements pour risque de crĂ©dit inclus dans les T2 eu Ă©gard aux expositions qui relĂšvent de l’approche standard (avant application du plafond)

‐

‐

77

Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crĂ©dit dans les T2 selon l’approche standard

‐

‐

78

Ajustements pour risque de crĂ©dit inclus dans les T2 eu Ă©gard aux expositions qui relĂšvent de l’approche fondĂ©e sur les notations internes (avant application du plafond)

86 062

86 062

79

Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crĂ©dit dans les T2 selon l’approche fondĂ©e sur les notations internes

15 343

15 343

Instruments de fonds propres soumis Ă  exclusion progressive (applicable entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2022 uniquement)

80

Plafond actuel applicable aux instruments CET1 soumis Ă  exclusion progressive

‐

‐

81

Montant exclu des CET1 en raison du plafond (dépassement du plafond aprÚs remboursements et échéances)

‐

‐

82

Plafond actuel applicable aux instruments AT1 soumis Ă  exclusion progressive

‐

‐

83

Montant exclu des AT1 en raison du plafond (dépassement du plafond aprÚs remboursements et échéances)

‐

‐

84

Plafond actuel applicable aux instruments T2 soumis Ă  exclusion progressive

‐

‐

85

Montant exclu des T2 en raison du plafond (dépassement du plafond aprÚs remboursements et échéances)

‐

‐

RAPPROCHEMENT ENTRE LES FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES ET LE BILAN DANS LES ÉTATS FINANCIERS AUDITÉS (EU CC2)

image

Bilan dans les états financiers publiés

Selon le périmÚtre de consolidation réglementaire

Référence

31/12/2024

31/12/2024

Actifs - Ventilation par catĂ©gorie d'actifs conformĂ©ment au bilan figurant dans les Ă©tats financiers publiĂ©s 

1

Caisse, Banques centrales

33 640

33 640

2

Actif financiers détenus à des fins de transaction

10 431

10 431

3

Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat

181 707

181 707

4

Instruments dérivés de couverture

185 364

185 364

5

Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables

90 000

90 000

6

Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables

1 162 357

1 162 357

7

PrĂȘts et crĂ©ances sur les Ă©tablissements de crĂ©dit

1 443 148

1 443 148

8

PrĂȘts et crĂ©ances sur la clientĂšle

10 034 615

10 034 615

9

Titres de dettes

363 095

363 095

10

Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux

(60 363)

(60 363)

11

Actifs d'impÎts courants et différés

35 749

35 749

12

    Dont impĂŽts diffĂ©rĂ©s actifs provenant des reports dĂ©ficitaires

‐

‐

f

13

    Dont impĂŽts diffĂ©res actifs provenant des diffĂ©rences temporelles

35 446

35 446

i , o

14

Compte de régularisation et actifs divers

147 363

147 363

15

    Dont actifs de fonds de pension Ă  prestations dĂ©finies

37

37

h

16

Actifs non courants destinĂ©s Ă  ĂȘtre cĂ©dĂ©s et activitĂ©s abandonnĂ©es

‐

‐

17

Participation aux bénéfices différés

‐

‐

18

Participation dans les entreprises mises en équivalence

‐

‐

19

    Dont goodwill inclus dans l'Ă©valuation des investissements importants

‐

‐

e

20

Immeubles de placement

1 032

1 032

21

Immobilisations corporelles

55 903

55 903

22

Immobilisation incorporelles

65

65

e

23

Ecart d'acquisition

‐

‐

e

24

Total de l'actif

13 684 106

13 684 106

 

Passifs - Ventilation par catégorie de passifs conformément au bilan figurant dans les états financiers publiés

1

Banques centrales

‐

‐

2

Passifs financiers détenus à des fins de transaction

10 383

10 383

3

Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option

‐

‐

4

Instruments dérivés de couverture

117 370

117 370

5

Dettes envers les établissements de crédit

7 421 798

7 421 798

6

Dettes envers la clientĂšle

3 667 103

3 667 103

7

Dettes représentées par un titre

25 335

25 335

Bilan dans les états financiers publiés

Selon le périmÚtre de consolidation réglementaire

Référence

31/12/2024

31/12/2024

8

Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux

(6 111)

(6 111)

9

Passifs d'impÎts courants et différés

572

572

10

    Dont impĂŽts diffĂ©rĂ©s passifs provenant des reports dĂ©ficitaires

‐

‐

f

11

    Dont impĂŽts diffĂ©res passifs provenant des diffĂ©rences temporelles

‐

‐

i

12

    Dont impĂŽts diffĂ©rĂ©s passifs sur goodwill

‐

‐

e

13

    Dont impĂŽts diffĂ©rĂ©s passifs sur immobilisations incorporelles

‐

‐

e

14

    Dont impĂŽts diffĂ©rĂ©s passifs sur fonds de pension

‐

‐

h

15

Compte de régularisation et passifs divers

293 469

293 469

16

Dettes liĂ©es aux actifs non courants destinĂ©s Ă  ĂȘtre cĂ©dĂ©s

‐

‐

17

Provisions techniques des contrats d’assurance

‐

‐

18

Provisions

26 630

26 630

19

Dettes subordonnées

‐

‐

20

    Dont instruments AT1

‐

‐

k

21

    Dont instruments Ă©ligibles en qualification Tier 2

‐

‐

m , n

22

Total dettes

11 556 549

11 556 549

 

Capitaux propres 

1

Capitaux propres – part du Groupe

2 127 557

2 127 557

2

    Capital et rĂ©serves liĂ©es

488 796

488 796

3

        Dont instruments de fonds propres CET1 et primes d'Ă©mission associĂ©es

489 897

489 897

a

4

        Dont instruments AT1

‐

‐

j , l

5

    RĂ©serves consolidĂ©es

1 183 254

1 183 254

6

    Gains et pertes comptabilisĂ©s directement en capitaux propres

386 707

386 707

c

7

        Dont rĂ©serves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains gĂ©nĂ©rĂ©s par la couverture des flux de trĂ©sorerie

‐

‐

g

8

    Gains et pertes comptabilisĂ©s directement en capitaux propres sur activitĂ©s abandonnĂ©es

‐

‐

9

    RĂ©sultat de l'exercice

68 800

68 800

b

10

Participations ne donnant pas le contrĂŽle

‐

‐

d

11

Total des capitaux propres

2 127 557

2 127 557

 

12

Total du passif

13 684 106

13 684 106

 


PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES INSTRUMENTS DE FONDS PROPRES (EU CCA)

image

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Parts Sociales

CCI/CCA

1

Émetteur

Caisse Régionale Morbihan

Caisse Régionale Morbihan

2

Identifiant unique (par exemple identifiant CUSIP, ISIN ou Bloomberg pour placement privé).

-

-

2a

Placement public ou privé

Public

Public

3

Droit(s) rĂ©gissant l’instrument

Français

Français

3a 

Reconnaissance contractuelle des pouvoirs de dépréciation et de conversion des autorités de résolution

Sans objet

Sans objet

Traitement réglementaire

‐

‐

4

Traitement actuel compte tenu, le cas échéant, des rÚgles transitoires du CRR

CET1

CET1

5

RĂšgles CRR aprĂšs transition

Eligible

Eligible

6

Éligible au niveau individuel/(sous-) consolidĂ©/individuel et (sous-)consolidĂ©

(Sous)- consolidé

Individuel et (sous)-consolidé

7

Type d’instrument (Ă  prĂ©ciser pour chaque ressort territorial)

Part sociale

Certificat coopératif d'investissement (CCI) / Certificat coopératif d'associés

8

Montant comptabilisé en fonds propres réglementaires ou en engagements éligibles (monnaie en milliers, à la derniÚre date de clÎture)

373 508

112 824

9

Valeur nominale de l’instrument

-

-

EU-

9a

Prix d'émission

-

-

EU-

9b

Prix de rachat

-

-

10

Classification comptable

-

-

11

Date d'émission initiale

Capitaux propres

Capitaux propres

12

Perpétuel ou à durée déterminée

‐

‐

13

ÉchĂ©ance initiale

Perpétuel

Perpétuel

14

Option de rachat de l'émetteur soumise à

l'accord préalable de l'autorité de surveillance

‐

‐

15

Date facultative d'exercice de l'option de rachat, dates d'exercice des options de rachat conditionnelles et prix de rachat

‐

‐

16

Dates ultérieures d'exercice de l'option de rachat, s'il y a lieu

‐

‐

 

Coupons/dividendes

‐

‐

17

Dividende/coupon fixe ou flottant

‐

‐

18

Taux du coupon et indice éventuel associé

‐

‐

19

Existence d’un mĂ©canisme de suspension des versements de dividendes (dividend stopper)

‐

‐

EU-

20a

CaractÚre entiÚrement ou partiellement discrétionnaire ou obligatoire des versements (en termes de calendrier)

‐

‐

EU-

20b

CaractÚre entiÚrement ou partiellement discrétionnaire ou obligatoire des versements (en termes de montant)

Pleine discrétion

Pleine discrétion

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                

31/12/2024

(en milliers d'euros)

Parts Sociales

CCI/CCA

21

Existence d'un mécanisme de hausse de la rémunération (step-up) ou d'une autre incitation au rachat

-

-

22

Cumulatif ou non cumulatif

Non cumulatif

Non cumulatif

23

Convertible ou non convertible

Non convertible

Non convertible

24

Si convertible, déclencheur(s) de la conversion

‐

‐

25

Si convertible, entiĂšrement ou partiellement

‐

‐

26

Si convertible, taux de conversion

‐

‐

27

Si convertible, caractĂšre obligatoire ou facultatif de la conversion

‐

‐

28

Si convertible, type d’instrument vers lequel a lieu la conversion

‐

‐

29

Si convertible, Ă©metteur de l’instrument vers lequel a lieu la conversion

‐

‐

30

Caractéristiques en matiÚre de réduction du capital

‐

‐

31

Si réduction du capital, déclencheur de la réduction

‐

‐

32

Si réduction du capital, totale ou partielle

‐

‐

33

Si réduction du capital, définitive ou provisoire

‐

‐

34

Si réduction provisoire du capital, description du mécanisme de réaugmentation du capital

‐

‐

34a 

Type de subordination (uniquement pour les engagements éligibles)

Sans objet

Sans objet

EU-

34b

Rang de l’instrument dans une procĂ©dure normale d’insolvabilitĂ©

CET1

CET1

35

Rang de l'instrument en cas de liquidation (indiquer le type d’instrument de rang immĂ©diatement supĂ©rieur)

AT1

AT1

36

Caractéristiques non conformes pendant la période de transition

Non

Non

37

Dans l’affirmative, prĂ©ciser les caractĂ©ristiques non conformes

Sans objet

Sans objet

37a

Lien vers les conditions contractuelles complùtes de l’instrument (balisage)

‐

‐

(1) Indiquer «Sans objet» si la question n'est pas applicable.

image

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                                


AJUSTEMENTS D’ÉVALUATION PRUDENTE (EU PV1)

image

image

 

 

 

AVA de catégorie

Catégorie de risque

AVA de catĂ©gorie —

Incertitude d’évaluation

AVA de catégorie

totale aprĂšs diversification

Dont: Total approche

principale dans le

portefeuille de

négociation

Dont: Total approche

principale dans le

portefeuille bancaire

Actions

Taux

d'intĂ©rĂȘt

Change

Crédit

MatiĂšres premiĂšres

AVA

relatives

aux écarts de crédit

constatés d'avance

AVA relatives aux coûts

d’investissement et de financement

1

Incertitude sur les prix du marché

7 192

‐

‐

50

‐

‐

17

3 629

‐

3 629

2

Sans objet

‐

‐

 

3

Coûts de liquidation

‐

‐

‐

‐

‐

‐

11

6

‐

6

4

Positions concentrées

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

5

Résiliation anticipée

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

6

Risque lié au modÚle

‐

‐

‐

‐

‐

10

‐

5

‐

5

7

Risque opérationnel

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

image

Sans objet

image

Sans objet

10

Frais administratifs futurs

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

‐

image11

Sans objet

12

Total des corrections de valeur

supplémentaires

(AVA)

 

 

 

 

 

 

 

24 661

‐

24 661

Le montant total AVA inclut le montant d’AVA via l’approche alternative non ventilĂ© dans les lignes 1 Ă  10 de ce tableau.

Caisse rĂ©gionale du Morbihan - Informations Pilier 3 -  31 dĂ©cembre 2024                                                                       216/216 



[1] HypothĂšses inspirĂ©es de celles du second exercice de stress test climatique pour les assurances du Groupe CrĂ©dit Agricole lancĂ© en 2023 par l’ACPR. Il intĂšgre des chocs physiques aigus conduisant Ă  un choc sur les marchĂ©s financiers en raison d’une rĂ©glementation plus stricte sur les Ă©missions de CO2. Les spreads corporate sont diffĂ©renciĂ©s par secteurs les plus impactĂ©s par la dĂ©carbonation.  

[2] HypothĂšses inspirĂ©es de celles du second exercice de stress test climatique pour les assurances du Groupe CrĂ©dit Agricole lancĂ© en 2023 par l’ACPR. Il intĂšgre des chocs physiques aigus conduisant Ă  un choc sur les marchĂ©s financiers en raison d’une rĂ©glementation plus stricte sur les Ă©missions de CO2. Les spreads corporate sont diffĂ©renciĂ©s par secteurs les plus impactĂ©s par la dĂ©carbonation.  

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